Felálló-Fülű Pumi Kennel Klub - Felálló-Fülű Пуми клуб

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jeudi, juillet 6 2017

Les peluches PUMI

KathysCraftShop

1 seul exemplaire, EUR 31.76 plus frais de livraison = EUR 39.89 pour la France
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Little Pumi dog KathysCraftShop
Little Pumi dog KathysCraftShop

Les peluches PUMI

Cemina

Needle felted pumi by Cemina

Frida : My first and only needle felted pumi! I think he turned out to be rather cute :)

Les peluches PUMI

Nous commençons une série "peluches PUMI". Ce sont des peluches, en général artisanales, qui ressemble de près ou de loin à un pumi... et ce peut être carrément une belle peluche100% PUMI pour l'artiste l'ayant conçu :-)

Série Feutre à l'aiguille (needle felted heart) :

Mister Lurcher by poodyberty

Poody and Berty

  • Artisans : Poody and Berty - Inspired design with fabric and wool

Notre fidèle ami Mr Lurcher en attente pour aller à sa nouvelle maison. Fait avec de la laine de moutons de montagne. 7cm de haut, un fil de fer à l'intérieur pour le former un peu et pour qu'il tienne sur ses pattes.
Fait au Royaume-Uni, en feutre fait à l'aiguille, livré avec un petit cœur!
Prix : 18,88€ + port 5,89€
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Mr Lurcher
Mr Lurcher
Poody and Berty

jeudi, avril 30 2015

L’institut Nikolaï Vavilov à Saint-Pétersbourg (le sanctuaire 
poussiéreux du maître 
des graines)

Site de l’Institut Vavilov http://www.vir.nw.ru/
Article de Terraeco.net d'avril 2015, écrit par  Jeanne Cavelier

RussieUSSR-Stamp-1977- Nikolaï Vavilov

En cas de crise agricole ou de désastre écologique, une collection vivante implantée en Russie pourrait fournir aux générations futures 323 000 variétés végétales. Mais son avenir est incertain.


Sur l’une des plus belles places de Saint-Pétersbourg, le professeur Dzioubenko pousse une lourde porte en bois. Le palais néoclassique abrite, derrière sa façade jaune doré, la plus ancienne banque de semences au monde, « une collection essentielle non seulement pour la Russie, mais aussi pour la planète ». Le biologiste au visage impassible, la cinquantaine, dirige l’Institut Vavilov. A l’intérieur, le temps semble s’être figé. Ce temple de la biodiversité – qui réunit 323 000 variétés végétales – vénère encore le génie de la botanique Nikolaï Vavilov, victime du stalinisme. Devant son buste d’une blancheur éclatante, le directeur évoque avec respect sa « méthode pour collecter, étudier et conserver des céréales, des plantes et autres végétaux », élaborée dans les années 1920-1930. A l’étage, l’immense portrait sépia du maître reflété dans un miroir le suit du regard, jusqu’à son bureau.
Dix coups d’une horloge retentissent. Une trentaine de plantes vertes s’épanouissent dans la lumière matinale et, dans le foyer de la cheminée, une énorme citrouille, « cultivée dans notre station d’expérimentation de Pouchkine, à une trentaine de kilomètres ». Du cercle polaire au sud caucasien et jusqu’à l’orientale Vladivostok, l’institut compte onze centres chargés de renouveler la collection, tous les deux à dix ans selon les espèces. Ici, pas d’OGM, d’ailleurs interdits depuis peu dans le pays. « La Russie, c’est 40 millions d’hectares de terres cultivables inutilisées : une opportunité unique de développer la production biologique. On peut tout faire pousser, même des bananes, en serre. »

Jamais rénové depuis 1853

Cette ambition semble cependant disproportionnée comparée aux moyens de la banque de semences, visiblement limités. Nikolaï Dzioubenko retrousse les manches de son gilet, montrant du doigt une longue fissure au mur : propriété du ministère de l’Agriculture à l’époque tsariste, « le bâtiment n’a pas été rénové une seule fois depuis sa construction, en 1853 ». Et depuis la chute de l’URSS, le prestige poussiéreux de l’institut ne suffit plus à attirer de jeunes chercheurs. « Après leur thèse, ils choisissent un métier garantissant un niveau de vie décent », admet Nikolaï, fataliste. Restent près de 500 employés, passionnés, dont un tiers déjà retraités. La moyenne d’âge atteint 54 ans. La quatrième plus vaste collection de semences au monde risque de s’éteindre à petit feu, faute de personnel.
Pin’s à l’effigie de Vavilov et médaille soviétique agrafés à sa veste, un vieil homme fait irruption, sans frapper. « J’étais en Ethiopie dans les années 1980 pour rendre 250 variétés que Vavilov avait récoltées là-bas en 1926-1927, se souvient avec fierté Vladimir Kobylianski, 86 ans. Elles avaient disparu du pays. » Le doyen de l’institut ouvre la seconde porte, au fond du bureau, traverse d’un pas décidé une pièce aux tons vert pastel, puis une magnifique salle de marbre rose, s’arrête brièvement sous l’impressionnant lustre en bronze : « Sur la cheminée, un buste de Nikolaï Ivanovitch Vavilov. » Et poursuit sa course dans le couloir jusqu’à atteindre deux affiches en couleur, avec des graphiques et des photos de champs. Ce sont ses travaux sur le seigle d’hiver récompensés en 2012. Il a découvert des gènes et développé des techniques pour créer des variétés résistantes aux maladies les plus communes, comme la rouille ou la moisissure des neiges, avec des épis capables de se relever.

Ressusciter des variétés disparues à Lyon

A côté, une poignée grince, discrètement. Un homme au regard perçant passe la tête. Responsable du département de ressources génétiques des collections d’avoine, d’orge et de seigle, Igor Loskoutov se plaît aussi à guider les visiteurs dans le petit musée consacré au maître, au même étage. Ses yeux bleus balaient la première pièce. Dans les vitrines : photographies en noir et blanc, livres, matériel d’époque… « Il était en expédition en Ukraine, en 1940. On l’a embarqué dans une voiture pour rentrer à Moscou, ses collaborateurs ne l’ont plus jamais revu. Là, c’est son bureau. Dessus, une carte de ses voyages », commente Igor en pénétrant dans la seconde salle. Nikolaï Vavilov, botaniste, également agronome et géographe, a arpenté avec ses collègues pas moins de 64 pays et ramassé près de 250 000 lots de semences d’espèces sauvages et cultivées, avant la chimie dans l’agriculture. Aujourd’hui, les missions de terrain se font plus rares et moins lointaines, faute de financement, « mais nous procédons à des échanges ». Igor a mené une délégation à Lyon en septembre dernier, après la signature d’un partenariat avec le Centre de ressources de botanique appliquée et l’entreprise de paysage Tarvel, qui tentent de replanter des variétés lyonnaises disparues et offrent en retour des semences absentes des collections russes.

Les graines décortiquées à la loupe

Des milliers de boîtes métalliques s’entassent dans une pièce haute de plafond, pour une conservation à température ambiante. Une employée trie des graines d’épeautre, avant de les déposer soigneusement dans une petite enveloppe en papier recyclé. Sur un escabeau, Igor tire l’une des caissettes. « Nous analysons la productivité des céréales, mais aussi leur résistance aux maladies et leur composition biochimique – le contenu en protéines, huile, vitamines, etc. Des informations importantes pour les sélectionneurs », qui créeront de nouvelles variétés, adaptées à différents contextes. Tout est trié, étudié, cultivé et moissonné à la main. Ainsi, aucun risque de contaminer les plantes et leur précieux patrimoine génétique.
Le palais jumeau, de l’autre côté de la place, abrite les autres départements. Une odeur de vieux bois imprègne la bibliothèque, au rez-de-chaussée. « Des livres hérités de Vavilov et de l’ancien ministère de l’Agriculture tsariste », opine Boris Makarov, fidèle serviteur de l’institut depuis quarante-deux ans. Mains dans les poches, sourire espiègle, le responsable de la banque de gènes flâne entre les armoires du XIXe siècle. Près de deux millions d’ouvrages scientifiques, en 26 langues, sont à la disposition des chercheurs et des étudiants. La numérisation, en cours, avance lentement. Là encore, le budget manque pour acheter du matériel plus performant.
Dans le hall, Boris se dirige vers le petit ascenseur d’après-guerre, qui détonne quelque peu. « Les Soviétiques voulaient cacher l’aigle à deux têtes », l’emblème du tsar, gravé sur le pilier juste derrière. Dans un bruit métallique, il monte cahin-caha trois étages. Le chercheur pénètre dans l’herbier, riche de 260 000 spécimens. Des dossiers en papier brun s’empilent dans de hautes armoires numérotées. Responsable de ce trésor, Larissa ouvre avec précaution des dossiers datant des années 1920, signés de la main même de Nikolaï Vavilov : « Ces feuilles, coupes de fruits, épis, sont uniques et précieux pour la recherche génétique. » Pendant ce temps, Boris attrape un volume du « dictionnaire » des végétaux – une nomenclature, fort utile au retour d’une expédition, pour comparer les prélèvements.
Mais son lieu de prédilection se trouve au sous-sol. Plafonds plus bas, tuyaux dans tous les sens, un préfabriqué… Il entre. Un étrange parfum flotte dans l’air, mélange de senteurs des graines en train de sécher.
Le souffle ronflant d’un climatiseur maintient la température à 21,5°C. « Chaque échantillon possède un identifiant, à l’intérieur et à l’extérieur, qui correspond à une variété sur le catalogue électronique », explique le scientifique en agrippant l’un des sachets. Dans le sas, étroit, il le place sur une petite machine toute neuve. Un bruit d’aspiration : l’air est évacué. Il enfile rapidement la tenue obligatoire avant de passer dans la chambre froide à -10 °C : une épaisse parka et des valenki, des bottes russes traditionnelles en feutre de laine. Sous la lumière blanche des néons, des corbeilles rouge vif garnissent les rayonnages mobiles. « Par sécurité, nous devons toujours être au moins deux ici », précise Boris en tournant les manivelles. Cette technique permet de conserver les semences sans avoir besoin de les renouveler trop souvent en terre.

Cryogénisation des greffons

Ce n’est pas l’endroit le plus froid de l’institut, loin de là. Boris prend un escalier dérobé, derrière l’ascenseur. Une odeur de brûlé monte à la tête. « Je teste le degré de sécheresse des greffons et des bourgeons », lance Vladimir Verjouk, avant de les plonger dans l’azote liquide. Equipé d’un tablier bleu, de longs gants isolants assortis et d’un masque de protection, le biologiste règne sur le laboratoire de cryogénisation. Ce mode de conservation permettrait de garder intacts greffons et bourgeons de cinquante à cent ans. Sur un écran de contrôle, une ligne droite : la température ne varie pas dans les bonbonnes à -190°C. Vladimir ouvre l’un des huit gros cylindres en aluminium. De la vapeur blanche s’échappe. Dans une pièce attenante, deux compresseurs se relaient pour distiller l’air liquide. Massif, le matériel semble dater des années 1950. « Nous l’avons acheté en 2004, à l’ouverture du labo… C’est du made in Russia », crie l’imposant Vladimir, pour se faire entendre. L’azote coule par un petit robinet. Soudain, la lumière vacille, les machines s’arrêtent. Vladimir tourne alors un gros bouton et le bruit assourdissant redémarre. « Peut-être que l’institut déménagera d’ici quelques années dans un bâtiment neuf, hors de la ville », lâche Boris. Pour une conservation moins pittoresque, mais plus sûre. En attendant des décisions ou de l’argent, l’Institut Vavilov lutte pour sa survie. A son rythme.

Nikolaï Vavilov, botaniste persécuté

Nikolaï Vavilov naît à Moscou en 1887, dans une famille aisée de l’industrie textile. En 1912, il donne une conférence sur « la génétique et son lien avec l’agronomie ». En voyage en Europe de l’Ouest, il se lie avec l’inventeur du terme « génétique », William Bateson, le darwiniste Ernst Haeckel ou l’un des pères de la théorie sur l’immunité, Elie Metchnikoff. En 1921, il devient directeur de l’ancêtre de l’Institut Vavilov, le Bureau de botanique appliquée de Petrograd (Saint-Pétersbourg). Cinq ans plus tard, le prix Lénine lui est décerné pour ses travaux sur la géographie des plantes et ses recherches sur les centres d’origine des plantes cultivées et leur résistance aux maladies. Vavilov est président de la Société géographique d’URSS depuis cinq ans quand, en 1936, éclate à l’Académie des sciences agricoles un conflit avec le technicien agricole Trofim Lyssenko. Or, ce dernier a les faveurs des autorités, pour ses travaux mensongers sur la « vernalisation », une technique qui consiste à refroidir les blés pour qu’ils soient plus précoces. En 1940, Vavilov est arrêté pour espionnage et trois ans plus tard, il meurt de faim en prison, à Saratov, sur la Volga. En 1967, l’institut prend son nom, après sa réhabilitation dans les années 1950.

Jeûne forcé pendant un siège de 872 jours

Hitler avait compris l’importance stratégique de la banque de semences. Il aurait entraîné un bataillon spécial à la prise du bâtiment, pour la récupérer intacte. Le siège de Leningrad a marqué la maison : 61 chercheurs ont préféré souffrir de la faim plutôt que manger les graines dont ils avaient la charge. Leurs portraits s’affichent encore, sur fond rouge, bien en vue dans l’institut.

Pour aller plus loin :

lundi, février 9 2015

La Carélie russe en hiver avec nos pumis... Part 1 : la préparation du voyage

Emplacement de la République de CarélieCarelie (Drapeau)

Introduction

La République Autonome de Carélie est située au nord-ouest de la Fédération de Russie, entre les bassins de la Mer Blanche et celui de la Mer Baltique. Elle est frontalière avec la Laponie (Une longue frontière la sépare de la Finlande à l'ouest sur 723 km). Son vaste territoire se compose presque intégralement de forêts. Ce que le vert n'a pas recouvert est dominé par le bleu. En effet, la Carélie où coulent 27 000 rivières compte 60 000 lacs. Parmi eux deux des plus grands lacs européens : le Ladoga et l'Onéga. La nature règne donc en maitre en Carélie. Les hommes sont ici moins nombreux que les ours, les lynx et les loups. Hormis Petrozavodsk (Петрозаводск), la capitale, ces premiers habitent des villages égayés de maisons et d'églises aux couleurs vives. On ne peut évoquer la Carélie sans parler d'un de ses trésors : Kiji (Kizhi). Cette ile, située sur le lac Onéga est célèbre pour ses chefs-d'œuvre d'architecture en bois. Le plus impressionnant est l'église de la Transfiguration du Sauveur et ses 22 bulbes.

Une région de lacs et de forêts

Il y a 60 000 lacs en Carélie dont les deux plus grands d'Europe : Le Lac Ladoga et le Lac Onega. Des lacs parsemés d’iles, la plus connue du Lac Onega étant l’ile de Kiji, célèbre pour son patrimoine architectural (constructions en bois) classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
Environ 70% du territoire est couverts de forêts : conifères (sapins, pins) et bouleaux . Petrozavodsk (la capitale de la Carélie) est située à 425km de Saint-Pétersbourg.



Carte de la Carélie

La Carélie, une histoire riche...

On retrouve la présence dans la région de chasseurs et de pêcheurs russes venant de Novgorod dès le XIIéme siècle, ensuite la région est occupée par les Suédois puis annexée par la Russie en 1323. Pierre le Grand en 1721 installe ses fonderies d'armement à Petrozavodsk. Pendant la période de la Révolution russe de 1917, la région est déchirée par des combats entre les troupes finlandaises et russes. En 1920, un traité partage la Carélie entre une partie attribuée à la Finlande et l'autre, la Carélie orientale, à la Russie. Mais en 1940 les troupes soviétiques envahissent une partie de la Carélie finlandaise. En 1956, la Carélie bénéficie d'un statut de République autonome et le 13 novembre 1991, elle proclame sa souveraineté au sein de la Fédération de Russie.En résumé : Russe, suédoise, finnoise ... et désormais russe !

Les Caréliens

716 000 habitants (en 2002) vivent dans cette vaste région nordique, la densité est faible moins de 4 hbts au km2. La capitale régionale est la ville de Petrozavodsk (268 724 hbts en 2008), elle est située au bord du Lac Onega. Une population essentiellement russe à 68%, le Russe étant la langue officielle. La langue carélienne étant parlée par environ 10% de la population.

Les ressources économiques ?

Principalement, l'exploitation forestière avec l'industrie du traitement du bois (papier, meubles). Présence également de mines (zinc, mica, fer ...) et d'industries métallurgiques. Le tourisme aussi, surtout en été avec les croisières sur les les fleuves et les lacs et vers l’ile de Kiji. L'agriculture (pommes de terre, céréales surtout dans le sud de la région) est peu développée, le climat local n'y est pas vraiment favorable.

Le climat carélien ?

Des hivers froids adoucis par les masses d'air humide venant de l'Ouest d'où un enneigement abondant et un ciel souvent couvert. Février est le mois le plus froid avec des températures moyennes oscillants entre -10°C et -14°C (c'est pour cela que nous avons choisi ce moment pour nous y rendre!), les lacs et les fleuves sont gelés environ 5 mois par an. L'été est plus clément même si les températures n'avoisinent en moyenne que les 14 à 16°C en raison de la latitude nordique de la région.

Des sites web à consulter :

Нива-марш et la voiture pour aller sur l'ile en hiver : http://www.karelavto.ru/news/karel/... (si l'on ne veut pas prendre l'hélicoptère, l’hydroglisseur ou une motoneige! ;-) )
Les beaux sites touristiques de Carélie :http://www.russie-voyage.com/voyage...

Pétroglyphes à Peri Nos (lac Onega-Carélie-Russie)

  • Forêts et sanctuaires naturels de Carélie
    • Réserve de Kivatch
    • Réserve Kostomoukcha
    • Parcs naturels de Carélie
    • Parc national de « Paanajärvi »
    • Parc naturel de l’Archipel Valaamsky
    • Parc national de Vodlosersky
    • Parc national de Kalevalsky
  • Lacs et rivières de la République de Carélie
    • Le lac Ladoga
    • Le Lac Onego
  • Le festival de Kindasovo
  • La terre antique des Caréliens de Syamozero http://syamozero.ru/index.php?title... https://www.youtube.com/watch?v=S-a...
  • Les sites et les monuments du district de Pudozhsky
  • Le bouleau de la République de Carélie
  • Les pétroglyphes sur la rive orientale du lac Onego (Peri Nos, Besov Nos, Kladovets et Karetsky Nos)
  • Les pétroglyphes de la mer Blanche
  • Cathédrale de la ville de Kem
  • Kusovy, iles de la mer Blanche





Les Armoiries de la CarélieLa ville d'Olonets, qui s'appellera plus tard Petrozavodsk, devient le chef lieu administratif de la région d'Olonets

In english
Republic of Karelia

The Karelia Republic is located to the north of St. Petersburg and borders Murmansk Region in the north, Leningrad and Vologda regions in the south, Arkhangelsk region in the east and Finland in the west. Karelia covers 180,500 sq. km, which is 1% of the Russia’s total territory. Karelia is divided into 19 municipal districts.
The population of Karelia is 693 681 (2012) and the density of the population is 3.8 people per 1 sq. km. The average age of the population is 36.5 years. The capital is Petrozavodsk (population 282 000). Other “large” cities in the republic are Kostomuksha (32 500), Sortavala (20 200), Kondopoga, Segezha and Pitkäranta.
Nationalities in Karelia are: Russians 73.6%, Karelians 10%, Byelorussians 7%, Ukrainians 3.6%, Finns 2.3%, Vepps 0.8%. 37% of the population lives in the capital of the Republic Petrozavodsk.

Climate

The cold winter climate is modified by warm, humid air masses from the west, but incursions of Arctic air cause severe cold spells. During February, the coldest month, temperatures average 10 °C in the south and 14 °C in the north. Summers are short, cool, and susceptible to frosts, with average temperatures of 16 °C in the south and 14 °C in the north. Annual precipitation, mostly in the form of snow, varies from 400 mm in the north to 600 mm in the south, with snow cover in the Ladoga region accumulating to 1,000 mm. Average temperature in January 2005: 5.1 ° C and in July 2005: +17.0 ° C

Natural Resources

The largest part of the territory of Karelia is a hilly plain with evident traces of glacier. The wavy surface of the land keeps the traces of ancient mountains. More than 49% of the republic area is covered with forest (main species are pine and fur tree), 25% of the territory is watery surface. There are more than 60 thousand lakes and 27 thousand rivers in Karelia. The largest are the Ladoga lake (area is 17,7 thousand square km) and the Onega lake (area is 9,9 thousand square km). The largest rivers are: Vodla (400 km), Vyg, Kovda, Kem, Suna, Shuya. The total length of the rivers is about 83 thousand km.
More than 50 types of minerals, located in more than 400 deposits were discovered in Karelia. The minerals are: iron ore, vanadium, molibden, rare metals, diamonds, mica, construction materials (granite, marble, diabasis), clay, appatit-carbonate ore, asbest.

Economics

The Republic of Karelia has favorable economic-geographic location, it is situated near central highly industrially developed Russian and Western regions, has a developed water transportation system, and significant natural resources.
Mining, metallurgy, and timber working and processing are the major industries. Others include power engineering, machine building, and food processing. Iron ore, copper, mica, titanium, and pegmatite are the chief minerals mined.
Timber cutting and processing is the largest industry, producing saw timber, pit props, railway ties, paper and pulp, furniture, veneer, and prefabricated materials. Agricultural land occupies less than 3 percent of the total area, with much of this used for pasture to support dairy cattle and other livestock or to breed mink and blue polar foxes for fur. Fishing is important on lakes, rivers, and along the White Sea coast.
Karelia’s invaluable asset is its unspoiled environment, lakes and forests, as well as some outstanding monuments of architecture and history. According to Karelia officials, gross income from tourism was 1,25 billion rubles (approximately $40 million) in 2001.

Transport Infrastructure in the Republic of Karelia

The Republic of Karelia can be regarded as the transportation link between northwestern and central Russia, and the countries of Northern Europe. Karelia’s role as an important transportation junction is expected to grow even more after the completion of the Ledmozero Kochkoma railroad and the Petrozavosk Parikkala motorway, both of which are under construction. The pipeline from Shtockmanovskoye gas field could also be led through the Karelian territory.

  • Road : There is one Federal road in the Republic of Karelia, the 780 km long stretch of the St.Petersburg Murmansk motorway which is paved with asphalt. The main overland transportation axis in Karelia runs north-south along the eastern edge of the Republic, as a part of the national rail and road link between St.Petersburg and Murmansk.
  • Railway : A major railway from St. Petersburg to Murmansk crosses Karelia from south to north, with branches to all major towns. The railway is a link connecting the Urals with Finland and other Nordic countries. Carrying capacity of the new railway is 28 million tons annually. This railway aims to provide a short transportation route from Karelia to Finnish ports in the Gulf of Bothnia. The M18 national highway runs parallel to the railway and fairly close to it, both of them running via Petrozavodsk.
  • Air Connections : The main airport of Petrozavodsk, Besovets, is the destination of all international and federal flights to and from the Republic of Karelia. There were international links to Helsinki via Joensuu, as well as to Tallinn and Riga. Within the Republic of Karelia, seven airports has regular connections to Petrozavodsk. They included Sortavala, Kostomuksha, Kalevala and Pudozh.
  • Waterways : The Republic of Karelia also has two major waterways, one is the 227 km long White Sea Canal, which links Belomorsk on the White Sea with Poventsa at the northern tip of Lake Onega. For most of its length, it runs very close to the Murmansk road and railway axis, and gives access to most of the Karelian industrial centres. Another major waterway is the Volga Canal which is connected to the southern part of Lake Onega. It continues further to St.Petersburg and the Baltic Sea, passing along Lake Onega, down the River Svir, Lake Ladoga, and the Neva river.
Culture and education

Karelia is sometimes called "the songlands" in the Finnish culture, as Karelian poems constitute most of the Finnish national epic Kalevala.
The main tourist attractions in Karelia are Valaam, Solovki and Kizhi islands, Martsialnie Vody spa, largest in Europe plain waterfall Kivatch, national parks and protected natural territories. Kizhi islands alone hosted 120,000 tourists in 2001, half of which came from abroad.
Petrozavodsk State University is the largest educational institution in the European North of Russia and includes the following faculties: Faculty of History, Faculty of Forest Engineering, Faculty of Mathematics, Faculty of Medicine, Faculty of Baltic and Finnish Philology and Culture, Faculty of Industrial and Civil Engineering, Faculty of Agriculture, Faculty of Physical Engineering, Faculty of Philology, Faculty of Ecology and Biology, Faculty of Economics, Faculty of Law, Faculty of Political and Social Sciences. It also includes branches: Kola branch (Apatity, Murmansk region), Priladozhsky branch (Sortavala), Byelomorsk branch (Byelomorsk) and Kostomuksha branch (Kostomuksha), Educational centers in Segezha and Kondopoga. At present in the university there work more than 3600 teachers, faculty and staff members, there study over 19500 undergraduate and graduate students, every year more than 4100 students take training, re-training and professional development.
Karelian Research Centre of the Russian Academy of Sciences is also located in Petrozavodsk.

For more information please go to :

and also, to read :

vana talu Karelia

Sources of information :

mercredi, décembre 3 2014

Anna Bezkorovaynaya, créatrice de bijoux

Cette artiste ukrainienne de Donetsk fabrique tous ses bijoux uniquement en argent et/ou argent et or.

Butterfly par Anna Bezkorovaynaya
Bijou par Anna Bezkorovaynaya

Une partie de sa collection : "Bijoux de chiens" ("Ювелирных Собачек")

Bientôt un pumi?!
https://www.facebook.com/anna.bezko...

vendredi, octobre 24 2014

Coupe Punk pour les pumis

Si vous êtes un (une) adepte des coupes courtes pour votre pumi, comme certaines coupes vues en France, à Mehun-sur-Yèvre, voici une présentation qui doit vous intéresser !

France, Mehun-sur-Yèvre : Pumi rasé

Le chien présenté ci-dessous est un chien finlandais, qui a été Champion de Finlande de Beauté, et gagné de nombreux dogshows. Le reste en images (certaines ne sont pas de bonnes qualités)... trop top!!! Ha! Ha! Ha!

Pumi Punk finlandais
Pumi Punk finlandais et son propriétaire
Pumi Punk finlandais
Pumi Punk finlandais

vendredi, août 29 2014

Un peintre français...peut-être pour votre pumi!

http://martialrobin.fr/

Les animaux restent les sujets d'inspiration principaux des dix dernières années de Martial Robin.
Plusieurs galeries d'Art le représente dans le monde :

A l'occasion de la Crufts 2014 (Birmingham, en mars dernier), Martial Robin a publié un ouvrage de qualité rassemblant une sélection de 70 œuvres de lévriers afghans. Le livre est disponible (25€).

Martial Robin peintures - header

Martial Robin peintures

  • email : robinmart@aol.com
  • Tél : +33 (0)6 80 26 87 57

vendredi, septembre 20 2013

Super Trash... un film à voir pour préserver l'environnement de nos pumis

C'est à notre porte... :-( Allez voir le teaser, faites tourner sur vos réseaux sociaux... Merci !
Super-Trash : Documentaire de MARTIN ESPOSITO

Super Trash de MARTIN ESPOSITO (Documentaire)

http://www.supertrashlefilm.com/
http://www.movies-angels.com/film/s...
  • « Marianne a choisi d’être partenaire du film de Martin Esposito, car nous nous reconnaissons dans ce journalisme qui témoigne, et que nous comptons imposer le débat de ce gâchis institutionnalisé sur la place publique dès cet été et, plus encore, à la rentrée »

http://www.marianne.net/Pourquoi-Ma...

  • Dans nice-matin du 18/06/2013 : « Super Trash c’est une plongée abyssale dans notre société. Dans ce qu’elle veut cacher. Une immersion dans ce qu’il reste lorsque l’on croit qu’il n’y a plus rien. Miroir de la folie humaine... »

http://www.nicematin.com/cagnes-sur...
et la liste de soutien à ce film est longue..., mais encore faut-il qu'il sorte! Pour briser le silence, et susciter, qui sait, de futures actions de désobéissance civile, soutenons le réalisateur pour qu'il sorte son film.
Ce sont des riverains qui ont alertés de cette décharge à ciel ouvert de la Glacière, à Villeneuve-Loubet, près de Nice, qui sont malades des effluents toxiques et de la contamination de leurs eaux potables... La décharge a été ouverte illégalement, mais tout le monde y a trouvé son compte, sauf bien sûr l'environnement et la santé des habitants...

Sortie dans les salles le 09 octobre 2013

  • Réalisé par : Martin ESPOSITO
  • Durée : 1h14min
  • Pays de production : France
  • Année de production : 2012
  • Distributeur : Kanibal Films Distribution

dimanche, juillet 28 2013

Les Pumis votent pour "A World you like with a climate you like"

logo_europa A World you like with a climate you like

Soutenez par vos votes un projet pour la lutte contre le changement climatique.
http://world-you-like.europa.eu/fr/

269 projets liés à la réduction des émissions de carbone ont été présentés! 269 initiatives qui nous rapprochent d'un monde que nous aimons, et du climat qui va avec. Quel est votre projet préféré? Votez sans plus attendre!
Le premier projet français (de Brest...vive les Bretons!) arrive actuellement en 19ème position (Compte Épargne CO2) et le premier projet estonien (Eco-friendly art and fashion) est en 201ème position.
Le site de l'artiste Kätlin Kaljuvee qui présente ce projet estonien est : http://www.katlinkaljuvee.com/, et sa page Facebook https://www.facebook.com/artistkatl....

http://world-you-like.europa.eu/fr/...

Article écrit par  Emilie Binois, sur le projet français Michelin

http://www.autoactu.com/

Dans le cadre de la campagne "A World you like with a climate you like" créée par la Commission européenne, des projets concourent pour obtenir un award et un soutien médiatique. Le Challenge Bibendum Michelin fait partie des projets en lice.

La campagne "A World you like with a climate you like" a été créée par la Commission européenne pour encourager et mettre en lumière des initiatives européennes contribuant à éviter ou réduire les émissions de CO2. Cette année, la Commission a ainsi présélectionné 269 projets et initiatives ayant un impact sur la vie quotidienne des Européens dans plusieurs secteurs : la construction, l’alimentation, le recyclage, les transports et les productions innovantes. Ces projets sont maintenant soumis aux votes des Européens sur un site Internet dédié. Des awards seront remis aux trois finalistes le 7 novembre prochain à Copenhague, au Danemark. Pour le finaliste, cette cérémonie est surtout l’opportunité de mettre en lumière son initiative à travers l’Europe. A noter que parmi les 269 projets présélectionnés, la seule initiative française émanant du secteur automobile est celle du Challenge Bibendum Michelin. Le Challenge Bibendum réunit des experts du monde entier pour progresser en matière de mobilité routière durable. Cet évènement international combine des tests et des évaluations techniques à des rallyes et des conduites d’essai pour déterminer les progrès réalisés en matière de véhicules, d’énergies et de technologies. Vous avez jusqu’au 19 août prochain pour voter en ligne pour l’initiative de votre choix.

mercredi, février 6 2013

Pumis, si vous avez un CV à préparer...

Voici quelques CV qui font dans l'originalité et qui se font remarquer sur internet..
Pour décrocher un emploi ou au moins un entretien, certains n'hésitent pas à faire preuve d'inventivité pour leur CV. Une bonne manière, pour mettre en avant ses compétences, surtout si c'est bien fait !. Le site internet http://www.references.be a ainsi répertoriés quelques CV qui se sont fait remarquer en 2012 sur internet.

  • On découvre ainsi un CV animé en stop-motion qui mix vidéo et papier, le tout filmé avec un téléphone portable pour un résultat bluffant :


  • Le CV à scroller, grâce auquel vous découvrez les compétences du candidat au rythme de votre index :

http://www.gregoire-vella.com/frenc...

  • Autre approche, la parodie de publicité. Rappelez-vous, Google Chrome avait lancé une publicité dans laquelle un père documentait sur internet toute l'existence de sa fille. Et bien, un candidat a diffusé une parodie de ce film où il donne un aperçu de sa propre vie :


http://www.references.be/carriere/l...

lundi, janvier 28 2013

Architecture for DOGS.. des plans et des idées pour l'habitation de votre pumi.

ARCHITECTURE FOR DOGS

Architecture for DOGS logo

"Architecture pour chiens", inventé par des architectes et des concepteurs japonais comme Shigeru Ban (l'architecte du centre Pompidou de Metz), est une collection extrêmement sincère de l'architecture et un nouveau support, qui font heureux les chiens et leurs familles.
En analysant les schémas ou les photos ou en regardant les vidéos, des personnes peuvent faire ces choses par eux-mêmes, partout dans le monde.
Les chiens ont des "maitres", des partenaires qui vivent à côté d'eux, mais ils sont aussi des animaux que les humains, par croisement, ont créé dans une multitude de races.
Réexaminer ces partenaires proches avec un regard neuf peut être une chance pour les êtres humains... pour eux-mêmes et pour leur environnement naturel. Pour notre premier projet, nous présentons 13 pièces d'architecture. S'il-vous-plait, prenez le temps d'examiner attentivement les détails de ces structures,qui ont été minutieusement conçues de façon ingénieuses, et comme c'est gratuit pour télécharger les plans, si vous trouvez celui qui vous plait, fabriquez-le vous-même pour votre Pumi (chien).

Kenya Hara
traduction libre par Joel Kuhlmann

Une lectrice du blog me suggère que l'idée d'une création en ligne peut être lancée : il suffit que chaque créateur envoie la photo de sa réalisation (avec le plan, si c'est possible! ) à l'adresse email du blog : felallo.fulu@gmail.com. Cette réalisation sera publiée, afin que d'autres pumis (chiens) puissent en profiter :-)

Un grand merci à cette lectrice anonyme
http://www.architecturefordogs.com/

Architecture for Dogs, invented by architects and designers, is an extremely sincere collection of architecture and a new medium, which make dogs and their people happy. By looking at the diagrams or pictures or watching the videos, people all over the world can make these themselves. Dogs are people’s partners, living right beside them, but they are also animals that humans, through crossbreeding, have created in multitudes of breeds. Reexamining these close partners with fresh eyes may be a chance to reexamine both human beings themselves and the natural environment. As our first project, we present 13 pieces of architecture. Please take the time to carefully examine the details of these elaborately designed ingenious structures, and because it’s free to download the blueprints, if you find one you like, make it yourself for your dog.
Kenya Hara

samedi, octobre 20 2012

Coup de coeur peinture : Nadine Bialkowski, une artiste à Paris

L'Atelier Secret de Nadine Bialkowski

Peintures & Dessins! Paintings & Drawings!
L'atelier est ouvert à l'occasion et surtout sur rendez-vous, pour une petite visite n'hésitez pas à la contacter!

L'Atelier Secret de Nadine Bialkowski, peintures & dessins - 136 rue marcadet, 75018 Paris
L'Atelier Secret (de Nadine Bialkowski)

  • 136 rue Marcadet, 75018 Paris
  • Téléphone : 06 64 95 01 81
  • Email : atelier-n@hotmail.fr
http://atelier-n.voila.net/

http://www.facebook.com/AtelierSecr...
Métro ligne n° 12 Lamarck-Caulaincourt

mercredi, août 29 2012

Trousseau de toilette Felálló-Fülű Pumi Kennel

Je vous fait part des premières réalisations de "MariKanga" (une petite entreprise estonienne) pour le Felálló-Fülű Pumi Kennel.
Des serviettes de bain pour le moment, et ...
Et dans l'avenir, un smoking pour faire la cuisine..et la vaisselle.
Egalement en préparation, des chaussettes et moufles en poils de Pumi et mouton, uniquement "Hand made" du début à la fin de la réalisation (avec uniquement de la laine de Pumi, cela donne une laine qui ressemble un peu à de la laine angora, avec un mélange laine bio de mouton/laine de pumi, cela donne une apparence et une texture comme de la pure laine vierge à tricoter, et c'est beaucoup plus chaud qu'avec uniquement la laine de mouton; pour cela, uniquement les poils retirés par brossage peuvent convenir, les poils coupés aux ciseaux ne sont pas exploitables...et si cela vous interesse, n'hésitez pas à me contacter. :-) ), et dès maintenant, vous pouvez récupérer et garder bien à l'abri de l'humidité tous les poils que vous retirez à nos charmants pumis... et prévoir un envoi en Estonie!!

Pumi Pilisi-Kocos Csipke dort en.."Marikanga" - août 2012
Broderie logo "Voyage" Felallo-Fulu Pumi Kennel par "Marikanga Oü" (Estonie)
Broderie logo Felallo-Fulu Pumi Kennel par "Marikanga Oü" (Estonie)

Pumi Art

Une nouvelle rubrique "Art" (et un nouveau tag!) apparait dans le blog. Si vous produisez des oeuvres représentant un ou votre (vos) pumi (s,k), n'hésitez pas à les faire paraître sur le blog..
Un premier envoi, une création de Françoise pour Akinnaz Inouk :

Gravure sur verre : Pumi Inouk par Françoise
Gravure sur verre : Pumi Inouk par Françoise

mardi, août 28 2012

Pumi, Puli et Komondor en pendentif laiton

tedrepesa logoEtnoehe logo Un joli cadeau que ces pendentifs en laiton, réalisés par une jeune artiste estonienne de Tartu : Pumi, Puli et Komondor ont été stylisés.
Vous pouvez me commander l'un ou l'autre, et même d'autres réalisations visibles sur les sites de Kersti Teder et Merlin Lõiv :

Kersti Teder a étudié la sculpture à l'école d'art de Tallinn et Tartu. Vous pouvez même commander la fabrication de bijoux personnels. Elle travaille également l'argent. Les tarifs (laiton) :

  • Anneaux: 5-10 €
  • Pendentifs: 6-15 €
  • Boucles d'oreilles: 5-10 €

Pour les Pumis, et Pulis/Komondor, le prix est de 8 à 10€ + le coût du port, à me commander sur l'email : felallo.fulu@gmail.com
Paiement par Paypal

Pendentif Pumi en laiton, réalisé par Kersti Teder (Tartu, Estonie)
Puli ou Komondor en laiton, réalisé par Kersti Teder (Tartu, Estonie)