Felálló-Fülű Pumi Kennel Klub - Felálló-Fülű Пуми клуб

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samedi, mai 6 2017

News : La re-domestication des loups


Article paru le 5 avril 2017 dans ScienceDaily (USA)

  • Source de l'histoire: Document original fournis par l'American Institute of Biological Sciences (Institut américain des sciences biologiques).
  • Remarque: Le contenu a pu être modifié pour le style et la longueur par le traducteur (Joel Kuhlmann).


The gray wolf. Credit: © Karlos Lomsky / Fotolia

Résumé:

Les loups gris fournissent une étude de cas importante pour comprendre les effets des écosystèmes lorsque les prédateurs au sommet de la chaine alimentaire réoccupent leurs anciens territoires. Ces espèces dépendent souvent de sources alimentaires anthropogènes (Un facteur anthropogène désigne un ensemble de facteurs en relation avec l'être humain), ce qui a des répercussions considérables sur les efforts de restauration de l'écosystème et la possibilité d'un conflit homme-vie sauvage.

Sur tous les paysages du monde entier, les changements environnementaux rassemblent les gens et les grands carnivores, mais l'union n'est pas sans problèmes. Le conflit entre les humains et les animaux sauvages augmente à mesure que le développement se poursuit sans relâche et les grands prédateurs commencent à réoccuper leurs anciennes places. De plus en plus compliqué, beaucoup de ces espèces dépendent maintenant d'aliments anthropiques ou humains, y compris du bétail, des carcasses d'autres ongulés, et des ordures.

Dans BioScience, Thomas Newsome, de l'Université de Deakin et de l'Université de Sydney, et ses collègues utilisent des loups gris et d'autres grands prédateurs comme études de cas pour explorer les effets des aliments anthropiques. Ils trouvent de nombreux exemples d'évolution de leurs structures sociales, de leurs mouvements et de leurs comportements pour acquérir des ressources fournies par l'homme. Par exemple, dans le centre de l’Iran, les régimes alimentaires des loups gris se composent presque entièrement de poulets d'élevage, de chèvres domestiques et de déchets.

D'autres exemples de ces phénomènes abondent. Dans un cas similaire en Australie, les dingos ont eu accès à des aliments anthropiques provenant d'une installation de traitement des déchets. Le résultat, selon les auteurs, a été «des mouvements réduits entre zones de repas et domiciles, des tailles de groupes plus vastes et des préférences alimentaires modifiées dans la mesure où ils ont rempli une niche alimentaire similaire aux chiens domestiques». En outre, ont écrit les auteurs, "la population de dingos concernée était un petit groupe génétiquement distinct", ce qui peut signaler les futurs événements de spéciation. L'hybridation chez les espèces de prédateurs similaires peut également contribuer à la divergence évolutive: "Les ressources anthropiques dans les environnements modifiés par l'homme pourraient augmenter la probabilité de contact non agressif" entre les espèces. Selon les auteurs, "Si les loups existants continuent d'accroître leur dépendance à l'égard des aliments anthropiques, nous devrions nous attendre à observer des signes de différenciation de niche alimentaire et, au fil du temps, au développement d'une structure génétique qui pourrait signaler une spéciation naissante".

L'utilisation d'aliments anthropiques par les loups pourrait également avoir de graves conséquences pour des efforts de conservation plus larges. En particulier, Newsome et ses collègues s'inquiètent de la question de savoir si les programmes de réintroduction et de recolonisation du loup répondent aux objectifs de restauration des écosystèmes dans les systèmes modifiés par l'homme. Les gestionnaires devront considérer «si la compréhension générale du rôle joué par les loups étudiés dans des zones protégées, telles que Yellowstone peut être appliquée dans des zones fortement modifiées par les humains», disent les auteurs.

Newsome et ses collègues appellent à de nouvelles recherches - en particulier, "des études montrant les caractéristiques de niche et la structure de la population des loups dans les zones où l'influence humaine est omniprésente et une forte dépendance à l'égard des aliments humains a été documentée". Grâce à de telles études, ils soutiennent que «nous pourrions être en mesure de savoir si une forte dépendance des « subsides » anthropiques peut servir de facteur de divergence d'évolution et, éventuellement, fournir les éléments d'un nouveau chien».

https://www.sciencedaily.com/releas...

jeudi, avril 20 2017

pour le pumi, ou pour vous : comment enlever une tique sans outil!

Il paraitrait que :
Puugi Hoiatus Se débarrasser des tiques, sans produits spécifiques, ni pince à tiques, c’est possible !!!!!!!!
Une infirmière aurait découvert un moyen sûr et facile d’enlever les tiques, de sorte qu’elles se rétractent automatiquement si vous suivez ses simples instructions.
Lisez ceci, cela pourrait vous sauver de quelques problèmes majeurs.... mais je n'ai pas testé!
C’est super parce que cela fonctionnerait dans les endroits où il est parfois difficile d’utiliser des outils: entre les orteils, dans une oreille, sur une paupière, etc…

  • Appliquer une noisette de savon liquide sur une boule de coton.
  • Couvrir la tique avec la boule de coton imbibée de savon et tamponnez-la pendant quelques secondes (15-20 sec), la tique va spontanément se détacher et se coller au coton quand vous le retirerez.

Une adresse belge qui donne des infos très complètes sur la maladie de Lyme et autres maladies transmises par les tiques :
https://www.wiv-isp.be/epidemio/epi...
Note perso : Pour ma part je conseille de ne jamais mettre de produits sur la tique car en effet celle-ci réagit en se crispant et en recrachant ses sécrétions. j’utilise un crochet type « O TOM » qui permet d’enlever les tiques sans forcer juste en les « dévissant ». Cela prend que 5 sec et c’est très facile. J'ai toujours une pochette O'Tom avec moi (environ 2€).

Pour plus d’informations :

O’Tom / Tick twister

Une anomalie du gène MDR dangereuse pour certains chiens de berger

Malgré son nom, il n'y a pas de quoi rire : le gène MDR peut présenter, chez le chien de berger, comme le Colley, une anomalie dangereuse, rendant certains médicaments toxiques pour lui.
TOXIQUE
Chez certaines races de chiens de berger, une mutation au sein du gène MDR (pour Multi-Drug Resistance) est responsable d'une anomalie dangereuse : elle rend toxiques plusieurs produits vétérinaires, dont de simples antiparasitaires. Une hypersensibilité qui s'explique par le blocage d'une sorte de pompe, au niveau de la barrière hémato-encéphalique. Cette pompe est censée capter les molécules médicamenteuses qui sont arrivées dans le liquide céphalorachidien et le rejeter dans le sang d'où elles sont arrivées. Sans cette pompe, ces molécules ne peuvent faire le chemin retour. Ainsi, elles se trouvent en concentration trop importante dans le liquide céphalorachidien, où elles peuvent être à l'origine d'une neurotoxicité.
Pour chaque race de chien de berger concernée, comme le Colley, le site collie-online.com propose une étiquette à coller dans le carnet de santé du chien, afin de rappeler au vétérinaire soignant l'animal que certaines molécules médicamenteuses sont toxiques et potentiellement mortelles pour lui, et donc à proscrire. 10 races de chiens concernées
En 1983, des chercheurs américains ont mis en évidence la toxicité, chez des Colleys, d'un produit antiparasitaire, l'ivermectine. Pour voir si d'autres chiens pouvaient avoir cette hypersensibilité, une équipe de l'université de Californie a étudié un échantillon de 4.000 chiens de différentes races. Leurs résultats ont révélé que 9 races, toutes apparentées au Colley, étaient également exposées à des degrés divers à cette toxicité. Sont concernés :

  • le Colley, Attention MDR1 : Gène à risque
  • le Berger allemand,
  • le Berger australien,
  • le Berger australien miniature,
  • le Berger blanc suisse,
  • le Border collie,
  • l'English shepherd,
  • le Longhaired whippet,
  • le Mc Nab,
  • le Old english sheepdog,
  • le Shetland,
  • le Silken windhound
  • le Wäller

Quels produits éviter ?
Les médicaments qui peuvent passer la barrière hémato-encéphalique et stagner dans le liquide céphalorachidien en cas de déficience du gène MDR sont nombreux.
ANTIPARASITAIRES
En premier lieu, tout produit contenant de l'Ivermectine est à proscrire. Cette molécule et ses dérivés se retrouvent dans les antiparasitaires (notamment dans les vermifuges). D'autres molécules contenues dans les antiparasitaires sont également toxiques pour les porteurs de la mutation du gène MDR1 (homozygotes et - à moindre échelle - hétérozygotes) : la milbemycine (contenue dans le Milbemax, souvent plébiscité par les vétérinaires), l'émodepside, la moxidectine et le spinosad. De même, éviter certains anti-diarrhéiques (contenant du lopéramide), quelques anti-vomitifs (métoclopramide et domperidone : donc en particulier les médicaments courants Primperan et Motilium) Comment déceler la mutation ?
ALLÈLES
Le mode de transmission de la mutation du gène MDR, appelée mutation MDR1, est autosomal récessif. Ce qui signifie que la mutation se trouve sur un chromosome non sexuel (donc ni X ni Y) - un "autosome" - et que la mutation est récessive : le gène MDR doit comporter deux versions (ou allèles) mutées pour que la pompe de la barrière hémato-encéphalique dysfonctionne gravement. Un chien présentant deux allèles MDR1 sera dit homozygote. Reste qu'un chien hétérozygote (c'est-à-dire ne comportant qu'un seul allèle muté) pourra présenter des signes d'intoxication, bien que moins prononcés que chez un homozygote et lors d'une exposition à une plus forte dose de médicaments.
TEST
La prudence est donc de mise chez les propriétaires de chiens de berger. En particulier chez les Colleys, dont un chien sur deux serait concerné par la dangereuse mutation. Un test fiable est heureusement réalisable chez le vétérinaire, pour une somme raisonnable (environ 30€).

https://www.sciencesetavenir.fr/ani...

dimanche, avril 2 2017

Meloxicam = Metacam et Loxicom

Le Méloxicam est un anti-inflammatoire non stéroïdien
Meloxicam Méloxicam doit uniquement être prescrit aux chiens par un vétérinaire ou administré directement par un vétérinaire au chien. Vous devez éviter une utilisation à long terme du Meloxicam sur les chiens, car il peut causer des effets secondaires graves.

Le Loxicom est un générique qui contient la substance active Méloxicam, le Metacam n'est pas un générique.

Questions et réponses sur le génériques : http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB...

Les suspensions orales Loxicom et Metacam sont utilisées pour soulager l'inflammation et la douleur chez les chats et les chiens. Ils peuvent être utilisés pour des troubles musculo-squelettiques chroniques (à long terme), et chez les chiens, ils peuvent également être utilisés pour des troubles musculo-squelettiques aigus (soudains et à courte durée de vie), par exemple en raison d'une blessure. Chez les chiens, la substance active Méloxicam est utilisée pour réduire la douleur et l'inflammation post-opératoires suite à une intervention orthopédique (par exemple, une opération de fracture) et des tissus mous.
Plus d'info (en anglais) avec ces liens :

lundi, mars 13 2017

LES NOSODES : UNE ALTERNATIVE AUX VACCINS, SAINE ET SANS DANGER

L'augmentation alarmante des conditions auto-immunes, les allergies, le cancer et autres problèmes de santé canine en raison des réactions aux vaccins, est un fait qui n’est plus contesté. Les parents/gardiens d'animaux de compagnie comme vous et moi sont à la recherche de solutions naturelles pour les garder en bonne santé et éviter les maladies contagieuses. L'intérêt pour les nosodes croît de jour en jour, alors que la sécurité et l'efficacité des vaccins sont remises en question. La réponse immunitaire aux nosodes offre une option naturelle sans l'introduction de virus tués ou modifiés, et de conservateurs nocifs qui peuvent affaiblir le système immunitaire. Ils présentent donc une alternative aux vaccins, ou, pour ceux d’entre vous qui ne sont pas prêts à cesser toute vaccination, un moyen de réduire ou d’éliminer les rappels.

Il faut cependant noter qu'ils ne sont pas reconnus par la législation, et que leur efficacité ne peut pas être vérifiée par titrage.

Voir sur le site "Vis Medicatrix Naturae"

https://www.vismedicatrixnaturae.fr...

Une pétition en cours

Voici une pétition toujours en cours dans chacun des pays de l'Union européenne, concernant le Règlement (UE) n° 576/2013 du Parlement européen et du Conseil du 12 juin 2013 relatif aux mouvements non commerciaux d'animaux de compagnie et abrogeant le règlement (CE) n° 998/2003 (JO L 178 du 28.6.2013, p. 1)..
document dans l'annexe ou en cliquant sur la surbrillance : Résumé de la pétition

Pétition n° 0049/2015, présentée par S. de R., de nationalité néerlandaise, sur la vaccination obligatoire des chiots

1. Résumé de la pétition

La pétitionnaire se plaint des règles de vaccination des chiots contre la rage en vigueur depuis le 29 décembre 2014. D'après ces règles, les chiots ne peuvent voyager, ni être importés ou exportés pendant une période de 21 jours après avoir été vaccinés contre la rage. Dans le cas des chiots à pedigree, cela signifie qu'ils doivent rester chez l'éleveur pendant 15 semaines. D'après la pétitionnaire, ceci est préjudiciable aux chiots vendus à l'étranger, car ils manquent alors la phase la plus importante de leur élevage, entre la huitième et la douzième semaine (la première période de socialisation), avec leur nouveau maître. Lorsque les chiots sont autorisés à voyager vers leur nouvelle famille (seizième semaine), ils sont déjà dans la seconde phase (seconde période de socialisation). Selon la pétitionnaire, ces nouvelles règles entraînent des problèmes de comportement chez les chiens, ce qui signifie que les importations et exportations de chiens à pedigree vont baisser et que la consanguinité chez ces chiens va augmenter. Elle comprend bien que ces règles visent à mieux protéger les chiots et à mieux surveiller les établissements d'élevage, mais elle pense que les éleveurs vont falsifier les dates sur les passeports des animaux. La pétitionnaire affirme que l'Union européenne ne tient pas compte du système d'élevage utilisé par les éleveurs de chiens à pedigree, ni de leurs certificats et de leur registre génétique. Les éleveurs de chiens à pedigree ont lutté pendant de nombreuses années pour obtenir cette reconnaissance. Elle indique que le certificat d'un éleveur ou le dossier génétique contenant toutes les données concernant un chiot donné constitue un système fiable. La pétitionnaire continuera à défendre l'autorisation d'importer et d'exporter les chiots à pedigree à huit semaines.

2. Recevabilité

Déclarée recevable le 20 octobre 2015. La Commission a été invitée à fournir des informations (article 216, paragraphe 6, du règlement).
3. Réponse de la Commission, reçue le 18 décembre 2015
La pétitionnaire critique l'obligation qui existe depuis le 29 décembre 2014 de vacciner les chiots contre la rage à l'âge de douze semaines, avançant que compte tenu de la période d'interdiction de tout mouvement (voyage, importation, exportation), d'une durée de 21 jours, les chiots devront rester chez l'éleveur jusqu'à l'âge de quinze semaines. Elle s'inquiète en particulier de la situation des chiots à pédigrée, pour lesquels sont prévus un système d'élevage, des certificats et un registre génétique afin d'éviter toute falsification des données les concernant. C'est pourquoi elle réclame la mise en place d'un régime spécifique pour les chiots à pédigrée.
Les dispositions européennes 1 qui exigent que les chiens soient âgés d'au moins 12 semaines au moment de la vaccination contre la rage s'appliquent uniquement aux chiens voyageant avec leur propriétaire dans le cadre de mouvements non commerciaux entre États membres ou depuis un pays tiers et à destination d'un État membre ou dans le cas d'échanges ou de l'importation en provenance de pays tiers. Cette législation de l'Union ne s'applique pas aux mouvements au sein d'un même État membre et n'établit pas de distinctions entre différentes catégories de chiens.
Ce texte prévoit toutefois que les États membres peuvent autoriser les mouvements sur leur territoire de chiens qui ont moins de douze semaines et qui n'ont pas encore été vaccinés contre la rage ou qui ont entre 12 et 16 semaines mais qui, bien qu'ayant été vaccinés, n'ont pas encore acquis l'immunité protectrice contre la rage, et qui ne répondent par conséquent pas aux exigences relatives à la validité de la vaccination antirabique établies par la législation de l'Union. La décision arrêtée par chaque État membre par rapport à cette question est accessible au public 2 .

Conclusion

La Commission ne peut pas soutenir une pétition qui vise à mettre en place un régime spécifique pour les chiots à pédigrée étant donné que la législation adoptée par le Parlement européen et le Conseil ne prévoit aucune dérogation à la vaccination antirabique pour des catégories données d'animaux. La législation de l'Union prévoit une dérogation générale à cette vaccination, qui est laissée à l'appréciation des États membres.

Il est dès lors suggéré à la pétitionnaire de soulever ce problème auprès des différents États membres.

mercredi, janvier 25 2017

Refus de prélèvement ADN, procès le 31 janvier

Bonjour,

Nous diffusons le communiqué des opposants à la poubelle nucléaire de Bure, soumis à une répression tant policière que judiciaire.

Mercenaires et fichage ADN - L'absurdité de la répression ordinaire

L'été d'urgence a mis un coup de frein au démarrage en catimini des travaux de la méga-poubelle atomique cigéo autour de Bure. Lors de la manif' de réoccupation du Bois Lejuc, parmi les opposant-e-s violemment molesté-e-s par la milice de l'andra, plusieurs personnes ont été interpellé-es afin, nous a-t-on précisé, de protéger les gendarmes...

Après une trentaine d'heures de garde à vue, constatant que nos dossiers étaient toujours remplis de courants d'air, la justice n'ouvrait aucune enquête : ni concernant le fait que les mercenaires se soient autorisés à nous interpeller eux-mêmes, ni concernant leur usage extrêmement violent d'armes contre nous. On n'était plus à une absurdité près et le parquet en rajoutait une couche en poursuivant deux d'entre nous pour avoir refusé de se soumettre au prélèvement ADN...

Ça n'est pas nouveau : l'impunité des milices privées était déjà connue à Sivens et, dans les banlieues ou à Calais en passant par les mobilisations populaires (démontage de la ferme-usine des 1000 vaches, manif contre la loi travail ou la COP 21, Notre-Dame-des-Landes...), le fichage est un outil répressif des militant-e-s et des pauvres qui se banalise et se durcit.

Au sein de la galaxie des fichiers qui renforcent notre société de contrôle, le fichage ADN est particulièrement alarmant :

- Absence de consentement des personnes (et de leurs parents, dont l'ADN est proche, donc automatiquement enregistré), prélèvement de force pour des personnes incarcérées...

- Le refus de prélèvement est un des rares délits perpétuels : il peut être reconduit tant que l'on ne s'y soumet pas.

- Une pratique discriminatoire : les délits financiers en sont exemptés. Les segments ADN peuvent comporter des informations médicales et sur l'origine ethnique et géographique des personnes, donc très sensibles.

- Les données peuvent être conservées pendant plusieurs décennies.

- La "preuve ADN" est faillible : inévitables erreurs lors du prélèvement, de l'analyse, du transit et du stockage dans un fichier gigantesque...

- Monopole des industries capitalistes de la génétique (le commissariat de Saint-Dizier possède d'ailleurs des mugs publicitaires d'un laboratoire d'analyses ADN).

Nous sommes donc convoqués au tribunal de Bar-le-Duc le 31 janvier prochain à 9h. La présence à nos côtés des copain-e-s et camarades est la bienvenue, et même si nous souhaitons lancer une nouvelle alerte sur le nucléaire et le fichage ADN, l'absurdité de cette affaire nous amène à ne pas demander de présence massive ce jour-là.

Si vous préférez, vous pouvez par exemple soutenir sur place l'occupation du Bois Lejuc (pour lequel les menaces d'une seconde expulsion se précisent) , par des actions décentralisées ou par une aide matérielle. Vous pouvez aussi abonder la caisse de solidarité pour permettre de payer des frais d'avocat-e-s ou de déplacements pour les procès dans la lutte contre cigéo et son monde.

Chèques à l'ordre de Cacendr - 5 rue du 15 septembre 1944 - 54320 Maxéville (Notez au dos du chèque « Soutien anti-cigeo »). Pour les virements.

Nous préférons éviter la présence de journalistes dans la salle d'audience. Les médias intéressés par les questions des opérations miliciennes de l'andra et de fichage ADN peuvent contacter:

Équipe automédia : 07 58 65 48 89

Équipe légale Bure : 07 55 777 632

Solidairement, Rémi http://www.desobeir.net

mardi, janvier 10 2017

stages de formation à la désobéissance civile

Amis désobéissants, l'année s'annonce difficile, et désobéissante...

Nos prochains stages de formation à la désobéissance civile arrivent :

Quel(le) que soit la ou le président élu(e) en mai prochain, il va falloir se battre pour défendre nos droits, ceux des plus faibles, pour stopper la machine à détruire la planète et pour construire une société plus juste et plus humaniste. Nous devons nous organiser. N'attendons pas.

  • 21-22 janvier 2017 : Orléans. Inscriptions : sylvie.davidrousseau@orange.fr
  • 28 janvier 2017 : Montpellier de 10h à 19h à Luttopia003. La journée se finira au Royal par un repas convivial et une projection-débat. Cette journée sera pratique mais aussi théorique, avec un moment consacré à l'histoire de la désobéissance, ses grands principes, ses victoires... Inscriptions : phloeme@protonmail.com
  • 4 février 2017 : Paris (l'Ile Saint Denis) Repas sur place à mettre en commun. Participation libre aux frais (prix indicatif : 20 €). Inscription : remi@desobeir.net
  • 4-5 mars 2017. Tonnerre (89). Inscriptions : dest.vent@wanadoo.fr (06 05 12 64 01)

Plus d'infos : http://desobeir.net

samedi, octobre 29 2016

La Boutique en ligne EMMAÜS

Emmaüs ouvrira sa boutique en ligne d’ici les fêtes de fin d’année.
Avec 350 espaces de vente partout en France, Emmaüs représente un lieu de rencontres et de découvertes pour toutes celles et ceux qui veulent donner du sens à leur consommation.
Soyez prêts à prolonger l’expérience avec le lancement de Label Emmaüs, une sélection d’objets labellisés Emmaüs, bientôt disponible sur la boutique en ligne du Mouvement.
Une boutique en ligne qui s’inscrit au cœur du projet économique et social du Mouvement, et qui incarne la volonté intacte d’Emmaüs d’occuper le terrain partout où les besoins sont présents, répondre aux attentes là où elles sont, et toujours agir.

http://label-emmaus.co/
Quels objets allez vous vendre ?

Dans un premier temps, nous allons nous limiter à des objets insolites, de niche ou de collection. Des choses que nous avons du mal à vendre en général car il n'y a pas forcément les consommateurs pour cela. Ils seront mis à part du stock du magasin par les compagnons qui les prendront en photo avec des tablettes avant de les mettre sur le site Internet. Mais les prix resteront les même qu'en magasin, c'est à dire environ deux tiers en dessous du marché. À terme, on espère augmenter notre offre et bâtir un véritable bric-à-brac virtuel à l'image de nos boutiques Emmaüs.

mardi, septembre 13 2016

Le chien sauvage emblème de l’une des plus grande zone de protection animale

Étalé sur 5 pays, et de la taille de la France métropolitaine, Kavano Zambezi, dit « KAZA », est en passe de devenir la plus grande zone de protection de la vie animale au monde. KAZA traverse les frontières de la Namibie, du Zimbabwe, de la Zambie, du Botswana et de l’Angola et, englobant pas moins de 36 parcs et réserves, recouvre 520 000 kilomètres carrés au centre desquels se trouvent les fameuses chutes Victoria.

La zone de protection, créée en 2011, est reconnue pour sa faune extraordinaire, elle abrite de nombreuses espèces (197 espèces de mammifères et 601 d’oiseaux), certaines en voie d’extinction. KAZA est notamment célèbre pour ses 250 000 éléphants, soit la plus importante population d’éléphants contiguë d’Afrique. Parmi les animaux exceptionnels, notons aussi la présence de quelques rhinocéros blancs dans la région du delta d’Okavango. KAZA se vante aussi de la présence d’un animal moins connu du grand public : le chien sauvage (Lycaon pictus). Représentant l’un des trois bastions restant au monde de chiens sauvages, KAZA abrite un quart des 6 600 individus restants (seulement 1 400 d’entre eux étant considérés matures par l’IUCN). Les lycaons ont souffert de la fragmentation de leur habitat et de leurs interactions avec les humains, on ne les trouve aujourd’hui que sur 9,4 % de leur territoire originel. Avec des meutes de basse densité (généralement une dizaine d’individus) qui occupent de larges zones, jusque 3 000 km2, les lycaons peuvent être très vulnérables. Aussi KAZA a décidé de faire du chien sauvage l’un des emblèmes de la zone avec un premier plan de protection s’étalant de 2014 à 2019, permettant par la même occasion un regain d’intérêt scientifique et public. Bien que peu connu, leur caractère unique, charismatique et familial (toute la meute s’occupe des petits, qui mangent en premier) fait d’eux une espèce appréciée par le public et permet de souligner l’importance de leur protection, mais aussi de la biodiversité et de l’environnement qui leur est nécessaire. Pour les gestionnaires de cette zone de protection, cette caractéristique est un atout pour plaider la cause des lycaons auprès des politiques et des populations locales, notamment pour une utilisation raisonnée de l’espace.

Lycaon-picture
http://www.univers-nature.com/actua...

mardi, février 9 2016

A Rungis, le ventre de Paris se met au bio... c'est bon pour les "pumi family"!

http://www.terraeco.net/A-Rungis-le...
Par Karine Le Loët, rédactrice en chef à « Terra eco ».

5 600 mètres carrés de fruits et légumes, de viande, de vins, de yaourts… bios. Le marché numéro 1 de France prend le virage écolo. Objectif : démocratiser l'offre.
La « plus grande halle bio d’Europe » a vu le jour dans le bâtiment D6, un pavillon HQE fait de bois et de métal, couronné d’un toit blanc pour limiter les déperditions d’énergie. Certes du bio, il y en avait déjà parmi les 1,6 millions de tonnes de produits alimentaires vendus sous ses halles. Mais jamais réunis sous un seul et même toit. « Il y avait déjà 70 entreprises qui faisaient du bio mais aucune n’était connue pour faire du 100% bio. Alors j’ai décidé à mon arrivée de proposer une offre nouvelle supplémentaire qui serait plus lisible », explique Stéphane Layani, le pédégé de la Semmaris, qui gère le marché de Rungis (Val-de-Marne). Ainsi, restaurateurs, commerçants de marché ou de ville qui souhaitent proposer une offre totalement bio n’auront plus à arpenter les étals pour dénicher les produits qu’il leur faut.

Dans la halle se côtoieront Pronatura et Dynamis, spécialistes des fruits et des légumes bios mais aussi Di Spé Ré Bio et Maison Bio Sain pour l’épicerie fine, BioVive pour les produits laitiers, ABC Provence pour les produits de producteurs ou encore Parigovino, pour le vin. Tandis qu’une cafétéria et un restaurant (bio toujours) seront ouverts au public. Pour la plupart, les acteurs sont nouveaux venus à Rungis : « Il ne s’agissait pas de soustraire mais d’additionner l’offre », souligne Stéphane Layani. Pour les commerçants, c’est une aubaine. « Nous, on cherche à écouler les produits au plus proche des bassins de production. L’Ile-de-France est un nœud logistique, c’est normal qu’on s’y installe », estime ainsi Lionel Wolberg, pédégé de Pronatura qui occupe 50% de la halle.

Que Rungis, qui alimente chaque année 18 millions de consommateurs, se mette au bio est un symbole fort. « Aujourd’hui, le bio marche très bien dans la grande distribution. Carrefour, Auchan, etc. sont les héros du bio. Il y a aussi les réseaux spécialisés, les Biocoop, Bio c’Bon. Restent les circuits plus traditionnels : les commerces de ville, les marchés qui peinent davantage à offrir du bio. Nous, on veut libérer tout ça. L’offre bio aujourd’hui n’est pas suffisamment abordable. Augmenter l’offre, c’est faire pression sur les prix. » Aussi l’homme entend-il carrément doubler l’offre à Rungis en cinq ans. « Il me semble naturel que le ventre de Paris alimente les Franciliens – et pas qu’eux – avec des produits qui respectent l’environnement », poursuit-il. « Rungis, c’est la mecque de l’alimentation. Les produits bios sont en vogue (+20% entre 2012 et 2014, selon l’Agence bio, ndlr). Leur consommation augmente à chaque scandale sanitaire : la viande de cheval, le foie gras et la grippe aviaire, le poisson pourri… Il y a aussi une augmentation de l’offre dans la restauration commerciale et le snacking. Les cantines qui s’y mettent… Les marchés en vogue sur la région parisienne se tournent vers le bio. Rungis deviendra rapidement le numéro 1 du bio en Europe ! », promet Lionel Wolberg.

lundi, janvier 4 2016

Pumi KARVAKORVAN FERRARI cherche une nouvelle maison et une nouvelle vie!

RESCUE PUMI

En ce début d'année 2016, vous pouvez aider un joli petit mâle pumi de 6 ans 1/2, à trouver une nouvelle et heureuse vie!

KARVAKORVAN FERRARI

né le 22 mars 2009
Il participe à des compétitions d'agility depuis 2011, et est en classe Médium 2 (B, 2éme degré).
C'est un bon chien, qui ne détruit rien à la maison, il est agréable avec tout le monde et aime les enfants. Il a obtenu 80 points au test de comportement officiel (C'est un vraiment bon résultat)
Si vous pensez pouvoir lui offrir une jolie place près de vous pour le reste de sa vie, vous pouvez contacter :

Nora Peltonen
  • Rovaniemi (Laponie finlandaise)
  • Tél : 00 357 40 821 9930
  • Email : agility@saunalahti.fi

Vous pouvez consulter son pedigree, ses résultats d'agility, etc... sur le site officiel de la Fédération Canine Finlandaise :
http://jalostus.kennelliitto.fi/frm...

Karvakorvan Ferrari

jeudi, novembre 5 2015

ZOOGEN : tests ADN

Logo ZOOGEN
http://zoogen.org/rus/index.php

Le Centre de génétique vétérinaire ZOOGEN travaille sur l'ensemble du territoire de la Russie, mais aussi sur la CEI. Le centre fonctionne depuis 2005 et se spécialise dans la prestation de services pour les tests génétiques. Le laboratoire dispose de l'équipement le plus moderne pour les études de haute précision de l'ADN des animaux.
Je viens de faire appel à leurs services pour l'identification génétique, ainsi que pour les tests de la DM (myélopathie dégénérative) et de la PLL (luxation du cristallin / Primary lens luxation), sur mes pumis.
C'est vraiment un laboratoire efficace, réactif, sur et avec des tarifs vraiment corrects.

Je joins la brochure, ainsi que les tarifs (en roubles russes)
Brochure et tarifs ZOOGEN

Adresse :

  • Санкт-Петербург, Россия, 197376, наб. реки Карповки, д.5
  • St. Petersburg,197376, nab. Karpovka River, 5 - Russia

Téléphone : +7(812) 994-41-24 (Санкт-Петербург)

jeudi, avril 30 2015

L’institut Nikolaï Vavilov à Saint-Pétersbourg (le sanctuaire 
poussiéreux du maître 
des graines)

Site de l’Institut Vavilov http://www.vir.nw.ru/
Article de Terraeco.net d'avril 2015, écrit par  Jeanne Cavelier

RussieUSSR-Stamp-1977- Nikolaï Vavilov

En cas de crise agricole ou de désastre écologique, une collection vivante implantée en Russie pourrait fournir aux générations futures 323 000 variétés végétales. Mais son avenir est incertain.


Sur l’une des plus belles places de Saint-Pétersbourg, le professeur Dzioubenko pousse une lourde porte en bois. Le palais néoclassique abrite, derrière sa façade jaune doré, la plus ancienne banque de semences au monde, « une collection essentielle non seulement pour la Russie, mais aussi pour la planète ». Le biologiste au visage impassible, la cinquantaine, dirige l’Institut Vavilov. A l’intérieur, le temps semble s’être figé. Ce temple de la biodiversité – qui réunit 323 000 variétés végétales – vénère encore le génie de la botanique Nikolaï Vavilov, victime du stalinisme. Devant son buste d’une blancheur éclatante, le directeur évoque avec respect sa « méthode pour collecter, étudier et conserver des céréales, des plantes et autres végétaux », élaborée dans les années 1920-1930. A l’étage, l’immense portrait sépia du maître reflété dans un miroir le suit du regard, jusqu’à son bureau.
Dix coups d’une horloge retentissent. Une trentaine de plantes vertes s’épanouissent dans la lumière matinale et, dans le foyer de la cheminée, une énorme citrouille, « cultivée dans notre station d’expérimentation de Pouchkine, à une trentaine de kilomètres ». Du cercle polaire au sud caucasien et jusqu’à l’orientale Vladivostok, l’institut compte onze centres chargés de renouveler la collection, tous les deux à dix ans selon les espèces. Ici, pas d’OGM, d’ailleurs interdits depuis peu dans le pays. « La Russie, c’est 40 millions d’hectares de terres cultivables inutilisées : une opportunité unique de développer la production biologique. On peut tout faire pousser, même des bananes, en serre. »

Jamais rénové depuis 1853

Cette ambition semble cependant disproportionnée comparée aux moyens de la banque de semences, visiblement limités. Nikolaï Dzioubenko retrousse les manches de son gilet, montrant du doigt une longue fissure au mur : propriété du ministère de l’Agriculture à l’époque tsariste, « le bâtiment n’a pas été rénové une seule fois depuis sa construction, en 1853 ». Et depuis la chute de l’URSS, le prestige poussiéreux de l’institut ne suffit plus à attirer de jeunes chercheurs. « Après leur thèse, ils choisissent un métier garantissant un niveau de vie décent », admet Nikolaï, fataliste. Restent près de 500 employés, passionnés, dont un tiers déjà retraités. La moyenne d’âge atteint 54 ans. La quatrième plus vaste collection de semences au monde risque de s’éteindre à petit feu, faute de personnel.
Pin’s à l’effigie de Vavilov et médaille soviétique agrafés à sa veste, un vieil homme fait irruption, sans frapper. « J’étais en Ethiopie dans les années 1980 pour rendre 250 variétés que Vavilov avait récoltées là-bas en 1926-1927, se souvient avec fierté Vladimir Kobylianski, 86 ans. Elles avaient disparu du pays. » Le doyen de l’institut ouvre la seconde porte, au fond du bureau, traverse d’un pas décidé une pièce aux tons vert pastel, puis une magnifique salle de marbre rose, s’arrête brièvement sous l’impressionnant lustre en bronze : « Sur la cheminée, un buste de Nikolaï Ivanovitch Vavilov. » Et poursuit sa course dans le couloir jusqu’à atteindre deux affiches en couleur, avec des graphiques et des photos de champs. Ce sont ses travaux sur le seigle d’hiver récompensés en 2012. Il a découvert des gènes et développé des techniques pour créer des variétés résistantes aux maladies les plus communes, comme la rouille ou la moisissure des neiges, avec des épis capables de se relever.

Ressusciter des variétés disparues à Lyon

A côté, une poignée grince, discrètement. Un homme au regard perçant passe la tête. Responsable du département de ressources génétiques des collections d’avoine, d’orge et de seigle, Igor Loskoutov se plaît aussi à guider les visiteurs dans le petit musée consacré au maître, au même étage. Ses yeux bleus balaient la première pièce. Dans les vitrines : photographies en noir et blanc, livres, matériel d’époque… « Il était en expédition en Ukraine, en 1940. On l’a embarqué dans une voiture pour rentrer à Moscou, ses collaborateurs ne l’ont plus jamais revu. Là, c’est son bureau. Dessus, une carte de ses voyages », commente Igor en pénétrant dans la seconde salle. Nikolaï Vavilov, botaniste, également agronome et géographe, a arpenté avec ses collègues pas moins de 64 pays et ramassé près de 250 000 lots de semences d’espèces sauvages et cultivées, avant la chimie dans l’agriculture. Aujourd’hui, les missions de terrain se font plus rares et moins lointaines, faute de financement, « mais nous procédons à des échanges ». Igor a mené une délégation à Lyon en septembre dernier, après la signature d’un partenariat avec le Centre de ressources de botanique appliquée et l’entreprise de paysage Tarvel, qui tentent de replanter des variétés lyonnaises disparues et offrent en retour des semences absentes des collections russes.

Les graines décortiquées à la loupe

Des milliers de boîtes métalliques s’entassent dans une pièce haute de plafond, pour une conservation à température ambiante. Une employée trie des graines d’épeautre, avant de les déposer soigneusement dans une petite enveloppe en papier recyclé. Sur un escabeau, Igor tire l’une des caissettes. « Nous analysons la productivité des céréales, mais aussi leur résistance aux maladies et leur composition biochimique – le contenu en protéines, huile, vitamines, etc. Des informations importantes pour les sélectionneurs », qui créeront de nouvelles variétés, adaptées à différents contextes. Tout est trié, étudié, cultivé et moissonné à la main. Ainsi, aucun risque de contaminer les plantes et leur précieux patrimoine génétique.
Le palais jumeau, de l’autre côté de la place, abrite les autres départements. Une odeur de vieux bois imprègne la bibliothèque, au rez-de-chaussée. « Des livres hérités de Vavilov et de l’ancien ministère de l’Agriculture tsariste », opine Boris Makarov, fidèle serviteur de l’institut depuis quarante-deux ans. Mains dans les poches, sourire espiègle, le responsable de la banque de gènes flâne entre les armoires du XIXe siècle. Près de deux millions d’ouvrages scientifiques, en 26 langues, sont à la disposition des chercheurs et des étudiants. La numérisation, en cours, avance lentement. Là encore, le budget manque pour acheter du matériel plus performant.
Dans le hall, Boris se dirige vers le petit ascenseur d’après-guerre, qui détonne quelque peu. « Les Soviétiques voulaient cacher l’aigle à deux têtes », l’emblème du tsar, gravé sur le pilier juste derrière. Dans un bruit métallique, il monte cahin-caha trois étages. Le chercheur pénètre dans l’herbier, riche de 260 000 spécimens. Des dossiers en papier brun s’empilent dans de hautes armoires numérotées. Responsable de ce trésor, Larissa ouvre avec précaution des dossiers datant des années 1920, signés de la main même de Nikolaï Vavilov : « Ces feuilles, coupes de fruits, épis, sont uniques et précieux pour la recherche génétique. » Pendant ce temps, Boris attrape un volume du « dictionnaire » des végétaux – une nomenclature, fort utile au retour d’une expédition, pour comparer les prélèvements.
Mais son lieu de prédilection se trouve au sous-sol. Plafonds plus bas, tuyaux dans tous les sens, un préfabriqué… Il entre. Un étrange parfum flotte dans l’air, mélange de senteurs des graines en train de sécher.
Le souffle ronflant d’un climatiseur maintient la température à 21,5°C. « Chaque échantillon possède un identifiant, à l’intérieur et à l’extérieur, qui correspond à une variété sur le catalogue électronique », explique le scientifique en agrippant l’un des sachets. Dans le sas, étroit, il le place sur une petite machine toute neuve. Un bruit d’aspiration : l’air est évacué. Il enfile rapidement la tenue obligatoire avant de passer dans la chambre froide à -10 °C : une épaisse parka et des valenki, des bottes russes traditionnelles en feutre de laine. Sous la lumière blanche des néons, des corbeilles rouge vif garnissent les rayonnages mobiles. « Par sécurité, nous devons toujours être au moins deux ici », précise Boris en tournant les manivelles. Cette technique permet de conserver les semences sans avoir besoin de les renouveler trop souvent en terre.

Cryogénisation des greffons

Ce n’est pas l’endroit le plus froid de l’institut, loin de là. Boris prend un escalier dérobé, derrière l’ascenseur. Une odeur de brûlé monte à la tête. « Je teste le degré de sécheresse des greffons et des bourgeons », lance Vladimir Verjouk, avant de les plonger dans l’azote liquide. Equipé d’un tablier bleu, de longs gants isolants assortis et d’un masque de protection, le biologiste règne sur le laboratoire de cryogénisation. Ce mode de conservation permettrait de garder intacts greffons et bourgeons de cinquante à cent ans. Sur un écran de contrôle, une ligne droite : la température ne varie pas dans les bonbonnes à -190°C. Vladimir ouvre l’un des huit gros cylindres en aluminium. De la vapeur blanche s’échappe. Dans une pièce attenante, deux compresseurs se relaient pour distiller l’air liquide. Massif, le matériel semble dater des années 1950. « Nous l’avons acheté en 2004, à l’ouverture du labo… C’est du made in Russia », crie l’imposant Vladimir, pour se faire entendre. L’azote coule par un petit robinet. Soudain, la lumière vacille, les machines s’arrêtent. Vladimir tourne alors un gros bouton et le bruit assourdissant redémarre. « Peut-être que l’institut déménagera d’ici quelques années dans un bâtiment neuf, hors de la ville », lâche Boris. Pour une conservation moins pittoresque, mais plus sûre. En attendant des décisions ou de l’argent, l’Institut Vavilov lutte pour sa survie. A son rythme.

Nikolaï Vavilov, botaniste persécuté

Nikolaï Vavilov naît à Moscou en 1887, dans une famille aisée de l’industrie textile. En 1912, il donne une conférence sur « la génétique et son lien avec l’agronomie ». En voyage en Europe de l’Ouest, il se lie avec l’inventeur du terme « génétique », William Bateson, le darwiniste Ernst Haeckel ou l’un des pères de la théorie sur l’immunité, Elie Metchnikoff. En 1921, il devient directeur de l’ancêtre de l’Institut Vavilov, le Bureau de botanique appliquée de Petrograd (Saint-Pétersbourg). Cinq ans plus tard, le prix Lénine lui est décerné pour ses travaux sur la géographie des plantes et ses recherches sur les centres d’origine des plantes cultivées et leur résistance aux maladies. Vavilov est président de la Société géographique d’URSS depuis cinq ans quand, en 1936, éclate à l’Académie des sciences agricoles un conflit avec le technicien agricole Trofim Lyssenko. Or, ce dernier a les faveurs des autorités, pour ses travaux mensongers sur la « vernalisation », une technique qui consiste à refroidir les blés pour qu’ils soient plus précoces. En 1940, Vavilov est arrêté pour espionnage et trois ans plus tard, il meurt de faim en prison, à Saratov, sur la Volga. En 1967, l’institut prend son nom, après sa réhabilitation dans les années 1950.

Jeûne forcé pendant un siège de 872 jours

Hitler avait compris l’importance stratégique de la banque de semences. Il aurait entraîné un bataillon spécial à la prise du bâtiment, pour la récupérer intacte. Le siège de Leningrad a marqué la maison : 61 chercheurs ont préféré souffrir de la faim plutôt que manger les graines dont ils avaient la charge. Leurs portraits s’affichent encore, sur fond rouge, bien en vue dans l’institut.

Pour aller plus loin :

lundi, février 9 2015

La Carélie russe en hiver avec nos pumis... Part 1 : la préparation du voyage

Emplacement de la République de CarélieCarelie (Drapeau)

Introduction

La République Autonome de Carélie est située au nord-ouest de la Fédération de Russie, entre les bassins de la Mer Blanche et celui de la Mer Baltique. Elle est frontalière avec la Laponie (Une longue frontière la sépare de la Finlande à l'ouest sur 723 km). Son vaste territoire se compose presque intégralement de forêts. Ce que le vert n'a pas recouvert est dominé par le bleu. En effet, la Carélie où coulent 27 000 rivières compte 60 000 lacs. Parmi eux deux des plus grands lacs européens : le Ladoga et l'Onéga. La nature règne donc en maitre en Carélie. Les hommes sont ici moins nombreux que les ours, les lynx et les loups. Hormis Petrozavodsk (Петрозаводск), la capitale, ces premiers habitent des villages égayés de maisons et d'églises aux couleurs vives. On ne peut évoquer la Carélie sans parler d'un de ses trésors : Kiji (Kizhi). Cette ile, située sur le lac Onéga est célèbre pour ses chefs-d'œuvre d'architecture en bois. Le plus impressionnant est l'église de la Transfiguration du Sauveur et ses 22 bulbes.

Une région de lacs et de forêts

Il y a 60 000 lacs en Carélie dont les deux plus grands d'Europe : Le Lac Ladoga et le Lac Onega. Des lacs parsemés d’iles, la plus connue du Lac Onega étant l’ile de Kiji, célèbre pour son patrimoine architectural (constructions en bois) classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
Environ 70% du territoire est couverts de forêts : conifères (sapins, pins) et bouleaux . Petrozavodsk (la capitale de la Carélie) est située à 425km de Saint-Pétersbourg.



Carte de la Carélie

La Carélie, une histoire riche...

On retrouve la présence dans la région de chasseurs et de pêcheurs russes venant de Novgorod dès le XIIéme siècle, ensuite la région est occupée par les Suédois puis annexée par la Russie en 1323. Pierre le Grand en 1721 installe ses fonderies d'armement à Petrozavodsk. Pendant la période de la Révolution russe de 1917, la région est déchirée par des combats entre les troupes finlandaises et russes. En 1920, un traité partage la Carélie entre une partie attribuée à la Finlande et l'autre, la Carélie orientale, à la Russie. Mais en 1940 les troupes soviétiques envahissent une partie de la Carélie finlandaise. En 1956, la Carélie bénéficie d'un statut de République autonome et le 13 novembre 1991, elle proclame sa souveraineté au sein de la Fédération de Russie.En résumé : Russe, suédoise, finnoise ... et désormais russe !

Les Caréliens

716 000 habitants (en 2002) vivent dans cette vaste région nordique, la densité est faible moins de 4 hbts au km2. La capitale régionale est la ville de Petrozavodsk (268 724 hbts en 2008), elle est située au bord du Lac Onega. Une population essentiellement russe à 68%, le Russe étant la langue officielle. La langue carélienne étant parlée par environ 10% de la population.

Les ressources économiques ?

Principalement, l'exploitation forestière avec l'industrie du traitement du bois (papier, meubles). Présence également de mines (zinc, mica, fer ...) et d'industries métallurgiques. Le tourisme aussi, surtout en été avec les croisières sur les les fleuves et les lacs et vers l’ile de Kiji. L'agriculture (pommes de terre, céréales surtout dans le sud de la région) est peu développée, le climat local n'y est pas vraiment favorable.

Le climat carélien ?

Des hivers froids adoucis par les masses d'air humide venant de l'Ouest d'où un enneigement abondant et un ciel souvent couvert. Février est le mois le plus froid avec des températures moyennes oscillants entre -10°C et -14°C (c'est pour cela que nous avons choisi ce moment pour nous y rendre!), les lacs et les fleuves sont gelés environ 5 mois par an. L'été est plus clément même si les températures n'avoisinent en moyenne que les 14 à 16°C en raison de la latitude nordique de la région.

Des sites web à consulter :

Нива-марш et la voiture pour aller sur l'ile en hiver : http://www.karelavto.ru/news/karel/... (si l'on ne veut pas prendre l'hélicoptère, l’hydroglisseur ou une motoneige! ;-) )
Les beaux sites touristiques de Carélie :http://www.russie-voyage.com/voyage...

Pétroglyphes à Peri Nos (lac Onega-Carélie-Russie)

  • Forêts et sanctuaires naturels de Carélie
    • Réserve de Kivatch
    • Réserve Kostomoukcha
    • Parcs naturels de Carélie
    • Parc national de « Paanajärvi »
    • Parc naturel de l’Archipel Valaamsky
    • Parc national de Vodlosersky
    • Parc national de Kalevalsky
  • Lacs et rivières de la République de Carélie
    • Le lac Ladoga
    • Le Lac Onego
  • Le festival de Kindasovo
  • La terre antique des Caréliens de Syamozero http://syamozero.ru/index.php?title... https://www.youtube.com/watch?v=S-a...
  • Les sites et les monuments du district de Pudozhsky
  • Le bouleau de la République de Carélie
  • Les pétroglyphes sur la rive orientale du lac Onego (Peri Nos, Besov Nos, Kladovets et Karetsky Nos)
  • Les pétroglyphes de la mer Blanche
  • Cathédrale de la ville de Kem
  • Kusovy, iles de la mer Blanche





Les Armoiries de la CarélieLa ville d'Olonets, qui s'appellera plus tard Petrozavodsk, devient le chef lieu administratif de la région d'Olonets

In english
Republic of Karelia

The Karelia Republic is located to the north of St. Petersburg and borders Murmansk Region in the north, Leningrad and Vologda regions in the south, Arkhangelsk region in the east and Finland in the west. Karelia covers 180,500 sq. km, which is 1% of the Russia’s total territory. Karelia is divided into 19 municipal districts.
The population of Karelia is 693 681 (2012) and the density of the population is 3.8 people per 1 sq. km. The average age of the population is 36.5 years. The capital is Petrozavodsk (population 282 000). Other “large” cities in the republic are Kostomuksha (32 500), Sortavala (20 200), Kondopoga, Segezha and Pitkäranta.
Nationalities in Karelia are: Russians 73.6%, Karelians 10%, Byelorussians 7%, Ukrainians 3.6%, Finns 2.3%, Vepps 0.8%. 37% of the population lives in the capital of the Republic Petrozavodsk.

Climate

The cold winter climate is modified by warm, humid air masses from the west, but incursions of Arctic air cause severe cold spells. During February, the coldest month, temperatures average 10 °C in the south and 14 °C in the north. Summers are short, cool, and susceptible to frosts, with average temperatures of 16 °C in the south and 14 °C in the north. Annual precipitation, mostly in the form of snow, varies from 400 mm in the north to 600 mm in the south, with snow cover in the Ladoga region accumulating to 1,000 mm. Average temperature in January 2005: 5.1 ° C and in July 2005: +17.0 ° C

Natural Resources

The largest part of the territory of Karelia is a hilly plain with evident traces of glacier. The wavy surface of the land keeps the traces of ancient mountains. More than 49% of the republic area is covered with forest (main species are pine and fur tree), 25% of the territory is watery surface. There are more than 60 thousand lakes and 27 thousand rivers in Karelia. The largest are the Ladoga lake (area is 17,7 thousand square km) and the Onega lake (area is 9,9 thousand square km). The largest rivers are: Vodla (400 km), Vyg, Kovda, Kem, Suna, Shuya. The total length of the rivers is about 83 thousand km.
More than 50 types of minerals, located in more than 400 deposits were discovered in Karelia. The minerals are: iron ore, vanadium, molibden, rare metals, diamonds, mica, construction materials (granite, marble, diabasis), clay, appatit-carbonate ore, asbest.

Economics

The Republic of Karelia has favorable economic-geographic location, it is situated near central highly industrially developed Russian and Western regions, has a developed water transportation system, and significant natural resources.
Mining, metallurgy, and timber working and processing are the major industries. Others include power engineering, machine building, and food processing. Iron ore, copper, mica, titanium, and pegmatite are the chief minerals mined.
Timber cutting and processing is the largest industry, producing saw timber, pit props, railway ties, paper and pulp, furniture, veneer, and prefabricated materials. Agricultural land occupies less than 3 percent of the total area, with much of this used for pasture to support dairy cattle and other livestock or to breed mink and blue polar foxes for fur. Fishing is important on lakes, rivers, and along the White Sea coast.
Karelia’s invaluable asset is its unspoiled environment, lakes and forests, as well as some outstanding monuments of architecture and history. According to Karelia officials, gross income from tourism was 1,25 billion rubles (approximately $40 million) in 2001.

Transport Infrastructure in the Republic of Karelia

The Republic of Karelia can be regarded as the transportation link between northwestern and central Russia, and the countries of Northern Europe. Karelia’s role as an important transportation junction is expected to grow even more after the completion of the Ledmozero Kochkoma railroad and the Petrozavosk Parikkala motorway, both of which are under construction. The pipeline from Shtockmanovskoye gas field could also be led through the Karelian territory.

  • Road : There is one Federal road in the Republic of Karelia, the 780 km long stretch of the St.Petersburg Murmansk motorway which is paved with asphalt. The main overland transportation axis in Karelia runs north-south along the eastern edge of the Republic, as a part of the national rail and road link between St.Petersburg and Murmansk.
  • Railway : A major railway from St. Petersburg to Murmansk crosses Karelia from south to north, with branches to all major towns. The railway is a link connecting the Urals with Finland and other Nordic countries. Carrying capacity of the new railway is 28 million tons annually. This railway aims to provide a short transportation route from Karelia to Finnish ports in the Gulf of Bothnia. The M18 national highway runs parallel to the railway and fairly close to it, both of them running via Petrozavodsk.
  • Air Connections : The main airport of Petrozavodsk, Besovets, is the destination of all international and federal flights to and from the Republic of Karelia. There were international links to Helsinki via Joensuu, as well as to Tallinn and Riga. Within the Republic of Karelia, seven airports has regular connections to Petrozavodsk. They included Sortavala, Kostomuksha, Kalevala and Pudozh.
  • Waterways : The Republic of Karelia also has two major waterways, one is the 227 km long White Sea Canal, which links Belomorsk on the White Sea with Poventsa at the northern tip of Lake Onega. For most of its length, it runs very close to the Murmansk road and railway axis, and gives access to most of the Karelian industrial centres. Another major waterway is the Volga Canal which is connected to the southern part of Lake Onega. It continues further to St.Petersburg and the Baltic Sea, passing along Lake Onega, down the River Svir, Lake Ladoga, and the Neva river.
Culture and education

Karelia is sometimes called "the songlands" in the Finnish culture, as Karelian poems constitute most of the Finnish national epic Kalevala.
The main tourist attractions in Karelia are Valaam, Solovki and Kizhi islands, Martsialnie Vody spa, largest in Europe plain waterfall Kivatch, national parks and protected natural territories. Kizhi islands alone hosted 120,000 tourists in 2001, half of which came from abroad.
Petrozavodsk State University is the largest educational institution in the European North of Russia and includes the following faculties: Faculty of History, Faculty of Forest Engineering, Faculty of Mathematics, Faculty of Medicine, Faculty of Baltic and Finnish Philology and Culture, Faculty of Industrial and Civil Engineering, Faculty of Agriculture, Faculty of Physical Engineering, Faculty of Philology, Faculty of Ecology and Biology, Faculty of Economics, Faculty of Law, Faculty of Political and Social Sciences. It also includes branches: Kola branch (Apatity, Murmansk region), Priladozhsky branch (Sortavala), Byelomorsk branch (Byelomorsk) and Kostomuksha branch (Kostomuksha), Educational centers in Segezha and Kondopoga. At present in the university there work more than 3600 teachers, faculty and staff members, there study over 19500 undergraduate and graduate students, every year more than 4100 students take training, re-training and professional development.
Karelian Research Centre of the Russian Academy of Sciences is also located in Petrozavodsk.

For more information please go to :

and also, to read :

vana talu Karelia

Sources of information :

Même en ville, des poules comme amies pour votre pumi, c'est possible!

Réductrices de déchets, créatrices de liens, productrices d'œufs et de compost : les cocottes ont beaucoup à apporter aux citadins. Reste à savoir comment s'en occuper.
Voici quelques conseils.
Soyons clairs : la poule citadine a la cote. Au début du mois de février, la Ferme de Paris organisait un atelier sur le thème « Comment faire un poulailler en ville ? ». Un vétérinaire, Ahcene Boukaiba, et un éleveur urbain, Jean-Jacques Fasquel, y prodiguaient leurs conseils avisés. Terra Eco en a profité pour glaner quelques règles de base pour éleveurs citadins débutants. Voici ces bonnes idées pour aviculteurs amateurs et novices.

  • Composer son cheptel
    • Si vous commencez petit, adoptez un nombre impair de poules : soit une, soit trois. « Si l’une d’entre elles meurt, l’intégration de la remplaçante est facilité », explique Jean-Jacques Fasquel.
    • Intégrez les nouvelles arrivantes la nuit, le groupe existant sera plus accueillant.
    • Dans un petit poulailler, évitez de mélanger les espèces pour limiter les conflits. « Si vous intégrez une poule rousse au milieu de poules blanches, vous augmentez les risques de “piquage” (les coups de bec entre poules, ndlr) », prévient Ahcene Boukaiba. Racistes, les gallinacés ?
  • Nourrir sa basse-cour
    • Les poules mangent presque tout et sont considérées comme omnivores. Évitez cependant quelques aliments qui ont un effet laxatif.
    • Vous pouvez donner sans hésiter : épluchures, charcuterie, croutes de fromage, riz, pâtes, viandes, poissons, soupes, sauces, limaces et vers de terre.
    • Évitez : choux, cèleris, pommes de terre crues, fruits acides et aliments moisis.
    • Les restes de repas ne suffisent pas. Complétez l’alimentation de vos gallinacés avec des céréales (blé, maïs, soja). Pour être sûr que vos volailles en mangent, gardez-les enfermées avec des mangeoires pleines jusqu’à 10 heures du matin. Cette technique leur évitera aussi la boulimie d’herbe.
  • Prévenir les maladies
    • Méfiez-vous des rats et des pigeons. Les rongeurs et les oiseaux sont porteurs de la salmonellose, transmissible à l’homme. Clôturez et grillagez votre élevage pour éviter tout contact.
    • Évitez les poules d’occasion. Achetez une poulette de vingt jours et assurez-vous que les vaccins contre la coccidiose, la maladie de Gumboro, la bronchite infectieuse, la maladie de Newcastle et la maladie de Marek sont à jour.
    • Tourmenté(e) par la grippe aviaire ? Déclarez votre élevage auprès des services sanitaires pour recevoir les alertes en cas d’épidémie.
    • En ville, la spécialité avicole se fait rare chez les vétérinaires. En cas de pépin, tournez-vous vers les écoles vétérinaires.
  • Bichonner ses gallinacés
    • Pour être épanouie, une poule a besoin de gratter. La botte de paille étant rare en milieu urbain, les copeaux de bois peuvent faire l’affaire… de manière temporaire.
    • Équipez l’abri de nuit de perchoirs et désinfectez régulièrement le sol pour éviter les parasites : poux rouges, mouches et ténébrions.
  • Gérer la production
    • Le compost issu d’animaux omnivores peut contenir des bactéries nocives pour l’homme. Utilisez celui provenant de votre poulailler sur les plantes non comestibles et les arbres fruitiers. Évitez de le répandre sur le potager.
    • Conservez les œufs entre 12°C et 15°C et ne les lavez pas à l’eau : contentez-vous de les nettoyer avec un chiffon.


Construire son poulailler avec des palettes

Image 1-crédit photo Isabelle Brunet

Isabelle Brunet est une passionnée de nature et de jardinage. Pour loger ses gallinacés, elle a fabriqué son poulailler avec des planches de palettes en bois.

Son interview par Terra Eco
  • Terra Eco : Pourquoi avoir construit vous-même votre poulailler ?
    • Isabelle Brunet : J’allais avoir des poules. J’ai d’abord cherché à acheter un poulailler, mais quand j’ai vu les prix... Je me suis dit « Tiens, je vais le faire moi-même ! »
  • Comment avez-vous eu l’idée de fabriquer le poulailler de cette façon ?
    • C’est un modèle que j’avais vu sur un magazine il y a une dizaine d’années. J’ai essayé de construire mon poulailler d’après le vague souvenir que j’avais de la photo. Ce qui m’avait marqué, c’est surtout l’étage qui protège les poules de la pluie.
  • Est-ce difficile à fabriquer ?
    • Non. Ça va assez vite. Le poulailler peut être fini en deux après-midis et ainsi accueillir 2 ou 3 poules. Il y a plein de personnes qui ont construit le même modèle ou qui l’ont adapté à leurs besoins.

Pour fabriquer votre propre poulailler, vous n’avez plus qu’à suivre la notice explicative ci-dessous. Et, pour plus de précisions, rendez-vous sur le blog d’Isabelle Brunet
!http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr... (Photos pas à pas de la construction dans l'annexe ci-dessous)

Matériel :

  • - Palettes en bois (2 ou 3, selon la taille du poulailler)
  • - Clous
  • - Grillage
  • - 2 gonds
  • - 2 charnières
  • - 1 petit verrou
  • - Peinture (Isabelle vous donne sarecette de peinture naturelle, voir lien à la fin de l'explication de construction)

1) Enlever tous les clous des palettes
2) Scier 4 grandes planches de même taille. Leur longueur déterminera celle du poulailler. Vous pouvez par exemple choisir des planches de 2 mètres. Nb : si vous trouvez, dans les planches de palettes déclouées, des planches de la longueur souhaitée, passez l’étape du sciage.
3) Scier 4 autres planches, plus courtes. Leur longueur déterminera la hauteur du poulailler. Vous pouvez par exemple choisir des planches de 1,20 mètre.
4) Réaliser deux cadres identiques avec les planches coupées. Pour un cadre : 2 planches « longueur » et 2 planches « hauteur ». En les clouant, vous obtenez un rectangle.
5) Positionner les deux cadres face à face, levés, pour faire une « cabane » en forme de pyramide.
6) Pour faire tenir la structure, fixer 3 planches (haut, milieu et bas) qui relient, de chaque côté, les deux cadres ensemble. La longueur des deux planches du bas déterminera la largeur du poulailler (1,20 mètre par exemple)
7) Solidifier le poulailler en ajoutant quelques lattes : en forme de croix au milieu des deux rectangles notamment. (Ne pas hésiter à en mettre à d’autres endroits si vous en éprouvez le besoin.) La base du poulailler est prête.
8) Fabriquer un petit toit, qui recouvrira seulement une partie du poulailler, sans aller jusqu’en bas. Pour cela, fixer ensemble des petites planches, en les laissant se chevaucher.
Attention : un versant du toit ne sera pas complètement fixé au poulailler. Il servira de porte pour aller chercher les œufs. Il faut donc l’accrocher, en haut, avec des gonds pour la soulever. L’autre versant du toit peut, lui, être fixé entièrement. C’est sous ce nichoir que les poules viendront pondre.
9) Fermer un côté (celui donnant sur l’extérieur) du nichoir avec une petite planche.
10) Poser une planche de bois, de plastique ou de carton (qui reste solide) pour faire un plancher au nichoir.
11) Fabriquer une échelle, avec des morceaux de palettes, qui relie le sol au nichoir.
12) Peindre l’ensemble de la structure pour la protéger des intempéries.
13) En bas du poulailler, ajouter une porte avec deux charnières et un petit loquet. Vous pouvez la construire dans des planches de bois restantes, et la peindre également.
Comment fabriquer sa peinture naturelle : http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr...
14) Fixer du grillage qui recouvre la structure du poulailler.
Ça y est, votre poulailler est prêt à accueillir vos – deux ou trois – poules ! Si vous souhaitez accueillir davantage de cocottes, n’hésitez pas à le construire plus grand.

samedi, janvier 10 2015

MA OLEN CHARLIE, le soutien des pumis estoniens

http://www.charliehebdo.fr/index.ht...

Parce que la liberté est un droit universel…
Parce que le crayon sera toujours au dessus de la barbarie, n'oubliez pas la sortie du journal CHARLIE HEBDO tous les mercredi...
et abonnez-vous... c'est un geste de défense de la République!

JE SUIS CHARLIE
Soutien à Charlie Hebdo - Dessin de LAPIN

mardi, janvier 6 2015

Grèce : Rendons-leur la démocratie! Troïka basta! Un Appel à signer pour les pumis owners!

Signez l'Appel pour la Grèce

"Rendons-leur la démocratie ! Troïka basta !" 

sur http://troikabasta.wesign.it/fr
Plus de 80 personnalités lancent un appel, lundi 5 janvier dans Médiapart et Reporterre intitulé "Grèce : Rendons-leur la démocratie! Troïka basta!" dans lequel ils interpellent "Union européenne, dirigeants européens, FMI, agences de notation : cessez votre chantage, votre ingérence dans la campagne électorale grecque ! Laissez le peuple décider !"
Initié par Les Désobeissants (http://www.desobeir.net/) et Les plumés de l'austérité (https://www.facebook.com/lesplumesd...), avec le soutien de la Fondation Copernic, des efFRONTé-e-s et des Jeunes écologistes, cet appel regroupe

  • des intellectuels (Judith Butler, Eric Fassin, Patrick Viveret, Sandra Laugier, Eleni Varikas, Michael Lowy, Paul Ariès, Arno Münster, Fabrice Flipo, Philippe Corcuff...)
  • des écrivains (Jean-Marie Gleize, François Taillandier...), des artistes (Bruno Gaccio, Kaddour Hadadi de Hk et les saltimbanks...),
  • des responsables politiques nationaux (Clémentine Autain, Pierre Larouturou, Pierre Laurent, Emma Cosse,cElise Lowy, Jean-Luc Mélenchon...),
  • des députés et sénatrices (Noël Mamère, Sergio Coronado, Esther Benbassa, Marie-Christine Vergiat, Francis Wurtz, Alima Boumédienne......),
  • des animateurs de mouvement de jeunesse (Jeunes écologistes et MJS),
  • des habitants et élus locaux engagés contre la baisse des dotations aux collectivités locales (Azzedine Taïbi, Michel Bourgain, Véronique Dubarry, Magalie Houziaux),
  • des responsables associatifs,
  • des syndicalistes,
  • etc.

Cet appel est en ligne sur la page http://troikabasta.wesign.it/fr
L'appel, en cours de traduction, va être publié dans plusieurs pays notamment d'Europe et d'abord en Grêce pour dire, c'est la conclusion du texte :

"Nous, citoyens et citoyennes d'Europe disons au peuple grec : n'ayez pas peur, comptez sur nous, nous sommes à vos côtés. Notre Europe n'est pas la leur ; elle est la vôtre."

D'autres initiatives du même type sont en cours et devraient être publiées dans les prochains jours, avec par exemple un appels d'acteurs sociaux européens à l'initiative de l'Institut Nicolas Poulantzas et du réseau Transform! Europe (elgauthi@internatif.org)
Voir http://www.desobeir.net/blog/2015/0...
Contacts :

  • Désobéissants
    • Xavier Renou 06 64 18 34 21
    • Benjamin Ball 06 49 98 57 53
  • Les plumés de l'austérité
    • Véronique Dubarry 06 81 40 17 40

mardi, décembre 23 2014

Joyeux Noël pour les merveilleux pumis... et n'oubliez pas...

N'oubliez pas :

tout regroupement de chiens en compagnie de leurs maitres est interdit

dans de nombreuses communes... Les chiens, et les maîtres, n'ont qu'à bien se tenir...

Le regroupement de chiens en compagnie de leurs maitres est interdit

samedi, décembre 13 2014

Collier pour ne pas perdre votre pumi

Collier Retrieva :

http://www.retrievatracking.com/
Les créateurs de ce collier, Jon Bryan et Andrew Stuart, deux britanniques eux-mêmes propriétaires de chiens, ont interrogé des milliers d’autres propriétaires de chiens dont la plupart ont, un jour ou l’autre, été confrontés à la perte de leur chien pour quelques heures, quelques jours… ou parfois, malheureusement, de manière définitive... L’objectif fut alors de créer le collier « parfait » qui répondrait à toutes les demandes et à tous les besoins formulés par les propriétaires de chiens et par les compagnies cynotechniques de l'armée britannique. La solidité, l’étanchéité, l’autonomie de la batterie, la fiabilité, la précision de localisation, la facilité d’utilisation, la sécurité Antivol et les alertes automatiques Anti-fugues furent parmi les critères les plus importants du cahier des charges de développement de ce collier.
En 2006, Jon et Andrew fondèrent la société Retrieva pour développer ce collier GPS dont la presse et les télévisions du monde entier font désormais l’écho. S’ils sont fiers de rencontrer un tel succès avec le lancement officiel de ce fabuleux collier fin 2009 en Grande-Bretagne, ils sont surtout particulièrement ravis qu’il ait été créé sur la base d’une écoute approfondie des réels besoins et demandes formulées par de véritables propriétaires de chiens, particuliers et professionnels.
En 2010, la société française GEOTRACEUR, spécialisée dans les Hautes technologies de Géolocalisation, obtient l’exclusivité de la distribution du collier GPS sur le marché français. L’adaptation du produit au marché français a encore nécessité plusieurs mois de travail et de lourds investissements pour notamment : créer intégralement le logiciel et le guide utilisateur, négocier des accords avec les opérateurs téléphoniques nationaux, ou encore développer l’interface de Géolocalisation et de gestion du collier à distance « MyGEONIMO® ».
pack-collier-gps GEONIMO

C’est ainsi qu’est né, puis arrivé en France en 2011, le 1er collier GPS pour chien « Antivol & Anti-fugue », le collier GPS le plus avancé au monde : le collier GPS GEONIMO® ! Un collier qui a encore évolué en 2012 avec le suivi en GPRS continu avec 1 position toutes les 30 secondes ainsi que l'ajout d'un "sur-collier de protection" pour résister aux environnements les plus hostiles (pour la chasse au chien courant notamment).

http://www.colliergps.fr/

Equipé d’un module GSM (téléphonie mobile) et d’une carte SIM intégrée, le collier GPS GEONIMO peut vous communiquer sa position et vous envoyer des alertes par SMS. Fonctionne dans 11 pays européens : France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Espagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, Luxembourg et Suisse.
Comptez environ 390€+forfait 10€/mois

Un autre produit testé par un propriétaire de pumis :

GPS pour chiens et chats Kippy
http://www.kippy.eu/

"J'ai acheté le traqueur Kippy, un VRAI GPS avec un an de gratuité puis un abonnement annuel de 20€, j'en suis satisfait, la précision est de +/- 4m. Il a plus d'une semaine d'autonomie en mode passif, le seul bémol est la lenteur de sa mise en action : le chien a son GPS sur le collier, il se sauve, tu prends ton téléphone ou ta tablette ou l'ordinateur, tu actives le GPS et il faut compter en moyenne 2 mn pour avoir sa position sur une carte, cette position s'actualise toute les 20 secondes en moyenne. Bref un bon produit."

Benoit

GPS-pour-chiens-et-chats-Kippy-KIPPY-31 Ce GPS pour chien et chat se fixera simplement sur le collier ou le harnais de l'animal grâce à son poids plume de 50g et saura se faire discret tout en faisant preuve d'une efficacité exceptionnelle.
Imperméable, il ne craindra pas la vie extérieure et saura suivre votre animal partout, il est également anti-choc.
Grâce à plusieurs technologies réunissant les fonctions GPS, LBS ou encore un fonctionnement à économie d'énergie, vous êtes certains de pouvoir suivre votre animal dans toutes situations.
Avec un an d'utilisation du service pendant la première année, cette solution de pointe est d'un excellent rapport-qualité prix.
Comptez environ 170€

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