Felálló-Fülű Pumi Kennel Klub - Felálló-Fülű Пуми клуб

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - gastronomie

Fil des billets

mardi, octobre 31 2017

Pour les maîtres de PUMI : Connaitre les vins d'Alsace

Décembre et Noël approchent à grands pas.
J'ai envie de vous faire découvrir un terroir qui bouge, où vous pouvez trouver vraiment des vins très intéressants, de plus en plus bio, biodynamiques et naturels
Dans ce livre très bien fait, vous trouverez certainement de bonnes idées!

https://unstrasbourgeoisdanslesvign...

Une bonne adresse à visiter (l'une de mes favorites en Alsace!) :

Florian & Mathilde Beck-Hartweg

Florian & Mathilde Beck-Hartweg

lundi, février 9 2015

La Carélie russe en hiver avec nos pumis... Part 1 : la préparation du voyage

Emplacement de la République de CarélieCarelie (Drapeau)

Introduction

La République Autonome de Carélie est située au nord-ouest de la Fédération de Russie, entre les bassins de la Mer Blanche et celui de la Mer Baltique. Elle est frontalière avec la Laponie (Une longue frontière la sépare de la Finlande à l'ouest sur 723 km). Son vaste territoire se compose presque intégralement de forêts. Ce que le vert n'a pas recouvert est dominé par le bleu. En effet, la Carélie où coulent 27 000 rivières compte 60 000 lacs. Parmi eux deux des plus grands lacs européens : le Ladoga et l'Onéga. La nature règne donc en maitre en Carélie. Les hommes sont ici moins nombreux que les ours, les lynx et les loups. Hormis Petrozavodsk (Петрозаводск), la capitale, ces premiers habitent des villages égayés de maisons et d'églises aux couleurs vives. On ne peut évoquer la Carélie sans parler d'un de ses trésors : Kiji (Kizhi). Cette ile, située sur le lac Onéga est célèbre pour ses chefs-d'œuvre d'architecture en bois. Le plus impressionnant est l'église de la Transfiguration du Sauveur et ses 22 bulbes.

Une région de lacs et de forêts

Il y a 60 000 lacs en Carélie dont les deux plus grands d'Europe : Le Lac Ladoga et le Lac Onega. Des lacs parsemés d’iles, la plus connue du Lac Onega étant l’ile de Kiji, célèbre pour son patrimoine architectural (constructions en bois) classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
Environ 70% du territoire est couverts de forêts : conifères (sapins, pins) et bouleaux . Petrozavodsk (la capitale de la Carélie) est située à 425km de Saint-Pétersbourg.



Carte de la Carélie

La Carélie, une histoire riche...

On retrouve la présence dans la région de chasseurs et de pêcheurs russes venant de Novgorod dès le XIIéme siècle, ensuite la région est occupée par les Suédois puis annexée par la Russie en 1323. Pierre le Grand en 1721 installe ses fonderies d'armement à Petrozavodsk. Pendant la période de la Révolution russe de 1917, la région est déchirée par des combats entre les troupes finlandaises et russes. En 1920, un traité partage la Carélie entre une partie attribuée à la Finlande et l'autre, la Carélie orientale, à la Russie. Mais en 1940 les troupes soviétiques envahissent une partie de la Carélie finlandaise. En 1956, la Carélie bénéficie d'un statut de République autonome et le 13 novembre 1991, elle proclame sa souveraineté au sein de la Fédération de Russie.En résumé : Russe, suédoise, finnoise ... et désormais russe !

Les Caréliens

716 000 habitants (en 2002) vivent dans cette vaste région nordique, la densité est faible moins de 4 hbts au km2. La capitale régionale est la ville de Petrozavodsk (268 724 hbts en 2008), elle est située au bord du Lac Onega. Une population essentiellement russe à 68%, le Russe étant la langue officielle. La langue carélienne étant parlée par environ 10% de la population.

Les ressources économiques ?

Principalement, l'exploitation forestière avec l'industrie du traitement du bois (papier, meubles). Présence également de mines (zinc, mica, fer ...) et d'industries métallurgiques. Le tourisme aussi, surtout en été avec les croisières sur les les fleuves et les lacs et vers l’ile de Kiji. L'agriculture (pommes de terre, céréales surtout dans le sud de la région) est peu développée, le climat local n'y est pas vraiment favorable.

Le climat carélien ?

Des hivers froids adoucis par les masses d'air humide venant de l'Ouest d'où un enneigement abondant et un ciel souvent couvert. Février est le mois le plus froid avec des températures moyennes oscillants entre -10°C et -14°C (c'est pour cela que nous avons choisi ce moment pour nous y rendre!), les lacs et les fleuves sont gelés environ 5 mois par an. L'été est plus clément même si les températures n'avoisinent en moyenne que les 14 à 16°C en raison de la latitude nordique de la région.

Des sites web à consulter :

Нива-марш et la voiture pour aller sur l'ile en hiver : http://www.karelavto.ru/news/karel/... (si l'on ne veut pas prendre l'hélicoptère, l’hydroglisseur ou une motoneige! ;-) )
Les beaux sites touristiques de Carélie :http://www.russie-voyage.com/voyage...

Pétroglyphes à Peri Nos (lac Onega-Carélie-Russie)

  • Forêts et sanctuaires naturels de Carélie
    • Réserve de Kivatch
    • Réserve Kostomoukcha
    • Parcs naturels de Carélie
    • Parc national de « Paanajärvi »
    • Parc naturel de l’Archipel Valaamsky
    • Parc national de Vodlosersky
    • Parc national de Kalevalsky
  • Lacs et rivières de la République de Carélie
    • Le lac Ladoga
    • Le Lac Onego
  • Le festival de Kindasovo
  • La terre antique des Caréliens de Syamozero http://syamozero.ru/index.php?title... https://www.youtube.com/watch?v=S-a...
  • Les sites et les monuments du district de Pudozhsky
  • Le bouleau de la République de Carélie
  • Les pétroglyphes sur la rive orientale du lac Onego (Peri Nos, Besov Nos, Kladovets et Karetsky Nos)
  • Les pétroglyphes de la mer Blanche
  • Cathédrale de la ville de Kem
  • Kusovy, iles de la mer Blanche





Les Armoiries de la CarélieLa ville d'Olonets, qui s'appellera plus tard Petrozavodsk, devient le chef lieu administratif de la région d'Olonets

In english
Republic of Karelia

The Karelia Republic is located to the north of St. Petersburg and borders Murmansk Region in the north, Leningrad and Vologda regions in the south, Arkhangelsk region in the east and Finland in the west. Karelia covers 180,500 sq. km, which is 1% of the Russia’s total territory. Karelia is divided into 19 municipal districts.
The population of Karelia is 693 681 (2012) and the density of the population is 3.8 people per 1 sq. km. The average age of the population is 36.5 years. The capital is Petrozavodsk (population 282 000). Other “large” cities in the republic are Kostomuksha (32 500), Sortavala (20 200), Kondopoga, Segezha and Pitkäranta.
Nationalities in Karelia are: Russians 73.6%, Karelians 10%, Byelorussians 7%, Ukrainians 3.6%, Finns 2.3%, Vepps 0.8%. 37% of the population lives in the capital of the Republic Petrozavodsk.

Climate

The cold winter climate is modified by warm, humid air masses from the west, but incursions of Arctic air cause severe cold spells. During February, the coldest month, temperatures average 10 °C in the south and 14 °C in the north. Summers are short, cool, and susceptible to frosts, with average temperatures of 16 °C in the south and 14 °C in the north. Annual precipitation, mostly in the form of snow, varies from 400 mm in the north to 600 mm in the south, with snow cover in the Ladoga region accumulating to 1,000 mm. Average temperature in January 2005: 5.1 ° C and in July 2005: +17.0 ° C

Natural Resources

The largest part of the territory of Karelia is a hilly plain with evident traces of glacier. The wavy surface of the land keeps the traces of ancient mountains. More than 49% of the republic area is covered with forest (main species are pine and fur tree), 25% of the territory is watery surface. There are more than 60 thousand lakes and 27 thousand rivers in Karelia. The largest are the Ladoga lake (area is 17,7 thousand square km) and the Onega lake (area is 9,9 thousand square km). The largest rivers are: Vodla (400 km), Vyg, Kovda, Kem, Suna, Shuya. The total length of the rivers is about 83 thousand km.
More than 50 types of minerals, located in more than 400 deposits were discovered in Karelia. The minerals are: iron ore, vanadium, molibden, rare metals, diamonds, mica, construction materials (granite, marble, diabasis), clay, appatit-carbonate ore, asbest.

Economics

The Republic of Karelia has favorable economic-geographic location, it is situated near central highly industrially developed Russian and Western regions, has a developed water transportation system, and significant natural resources.
Mining, metallurgy, and timber working and processing are the major industries. Others include power engineering, machine building, and food processing. Iron ore, copper, mica, titanium, and pegmatite are the chief minerals mined.
Timber cutting and processing is the largest industry, producing saw timber, pit props, railway ties, paper and pulp, furniture, veneer, and prefabricated materials. Agricultural land occupies less than 3 percent of the total area, with much of this used for pasture to support dairy cattle and other livestock or to breed mink and blue polar foxes for fur. Fishing is important on lakes, rivers, and along the White Sea coast.
Karelia’s invaluable asset is its unspoiled environment, lakes and forests, as well as some outstanding monuments of architecture and history. According to Karelia officials, gross income from tourism was 1,25 billion rubles (approximately $40 million) in 2001.

Transport Infrastructure in the Republic of Karelia

The Republic of Karelia can be regarded as the transportation link between northwestern and central Russia, and the countries of Northern Europe. Karelia’s role as an important transportation junction is expected to grow even more after the completion of the Ledmozero Kochkoma railroad and the Petrozavosk Parikkala motorway, both of which are under construction. The pipeline from Shtockmanovskoye gas field could also be led through the Karelian territory.

  • Road : There is one Federal road in the Republic of Karelia, the 780 km long stretch of the St.Petersburg Murmansk motorway which is paved with asphalt. The main overland transportation axis in Karelia runs north-south along the eastern edge of the Republic, as a part of the national rail and road link between St.Petersburg and Murmansk.
  • Railway : A major railway from St. Petersburg to Murmansk crosses Karelia from south to north, with branches to all major towns. The railway is a link connecting the Urals with Finland and other Nordic countries. Carrying capacity of the new railway is 28 million tons annually. This railway aims to provide a short transportation route from Karelia to Finnish ports in the Gulf of Bothnia. The M18 national highway runs parallel to the railway and fairly close to it, both of them running via Petrozavodsk.
  • Air Connections : The main airport of Petrozavodsk, Besovets, is the destination of all international and federal flights to and from the Republic of Karelia. There were international links to Helsinki via Joensuu, as well as to Tallinn and Riga. Within the Republic of Karelia, seven airports has regular connections to Petrozavodsk. They included Sortavala, Kostomuksha, Kalevala and Pudozh.
  • Waterways : The Republic of Karelia also has two major waterways, one is the 227 km long White Sea Canal, which links Belomorsk on the White Sea with Poventsa at the northern tip of Lake Onega. For most of its length, it runs very close to the Murmansk road and railway axis, and gives access to most of the Karelian industrial centres. Another major waterway is the Volga Canal which is connected to the southern part of Lake Onega. It continues further to St.Petersburg and the Baltic Sea, passing along Lake Onega, down the River Svir, Lake Ladoga, and the Neva river.
Culture and education

Karelia is sometimes called "the songlands" in the Finnish culture, as Karelian poems constitute most of the Finnish national epic Kalevala.
The main tourist attractions in Karelia are Valaam, Solovki and Kizhi islands, Martsialnie Vody spa, largest in Europe plain waterfall Kivatch, national parks and protected natural territories. Kizhi islands alone hosted 120,000 tourists in 2001, half of which came from abroad.
Petrozavodsk State University is the largest educational institution in the European North of Russia and includes the following faculties: Faculty of History, Faculty of Forest Engineering, Faculty of Mathematics, Faculty of Medicine, Faculty of Baltic and Finnish Philology and Culture, Faculty of Industrial and Civil Engineering, Faculty of Agriculture, Faculty of Physical Engineering, Faculty of Philology, Faculty of Ecology and Biology, Faculty of Economics, Faculty of Law, Faculty of Political and Social Sciences. It also includes branches: Kola branch (Apatity, Murmansk region), Priladozhsky branch (Sortavala), Byelomorsk branch (Byelomorsk) and Kostomuksha branch (Kostomuksha), Educational centers in Segezha and Kondopoga. At present in the university there work more than 3600 teachers, faculty and staff members, there study over 19500 undergraduate and graduate students, every year more than 4100 students take training, re-training and professional development.
Karelian Research Centre of the Russian Academy of Sciences is also located in Petrozavodsk.

For more information please go to :

and also, to read :

vana talu Karelia

Sources of information :

Même en ville, des poules comme amies pour votre pumi, c'est possible!

Réductrices de déchets, créatrices de liens, productrices d'œufs et de compost : les cocottes ont beaucoup à apporter aux citadins. Reste à savoir comment s'en occuper.
Voici quelques conseils.
Soyons clairs : la poule citadine a la cote. Au début du mois de février, la Ferme de Paris organisait un atelier sur le thème « Comment faire un poulailler en ville ? ». Un vétérinaire, Ahcene Boukaiba, et un éleveur urbain, Jean-Jacques Fasquel, y prodiguaient leurs conseils avisés. Terra Eco en a profité pour glaner quelques règles de base pour éleveurs citadins débutants. Voici ces bonnes idées pour aviculteurs amateurs et novices.

  • Composer son cheptel
    • Si vous commencez petit, adoptez un nombre impair de poules : soit une, soit trois. « Si l’une d’entre elles meurt, l’intégration de la remplaçante est facilité », explique Jean-Jacques Fasquel.
    • Intégrez les nouvelles arrivantes la nuit, le groupe existant sera plus accueillant.
    • Dans un petit poulailler, évitez de mélanger les espèces pour limiter les conflits. « Si vous intégrez une poule rousse au milieu de poules blanches, vous augmentez les risques de “piquage” (les coups de bec entre poules, ndlr) », prévient Ahcene Boukaiba. Racistes, les gallinacés ?
  • Nourrir sa basse-cour
    • Les poules mangent presque tout et sont considérées comme omnivores. Évitez cependant quelques aliments qui ont un effet laxatif.
    • Vous pouvez donner sans hésiter : épluchures, charcuterie, croutes de fromage, riz, pâtes, viandes, poissons, soupes, sauces, limaces et vers de terre.
    • Évitez : choux, cèleris, pommes de terre crues, fruits acides et aliments moisis.
    • Les restes de repas ne suffisent pas. Complétez l’alimentation de vos gallinacés avec des céréales (blé, maïs, soja). Pour être sûr que vos volailles en mangent, gardez-les enfermées avec des mangeoires pleines jusqu’à 10 heures du matin. Cette technique leur évitera aussi la boulimie d’herbe.
  • Prévenir les maladies
    • Méfiez-vous des rats et des pigeons. Les rongeurs et les oiseaux sont porteurs de la salmonellose, transmissible à l’homme. Clôturez et grillagez votre élevage pour éviter tout contact.
    • Évitez les poules d’occasion. Achetez une poulette de vingt jours et assurez-vous que les vaccins contre la coccidiose, la maladie de Gumboro, la bronchite infectieuse, la maladie de Newcastle et la maladie de Marek sont à jour.
    • Tourmenté(e) par la grippe aviaire ? Déclarez votre élevage auprès des services sanitaires pour recevoir les alertes en cas d’épidémie.
    • En ville, la spécialité avicole se fait rare chez les vétérinaires. En cas de pépin, tournez-vous vers les écoles vétérinaires.
  • Bichonner ses gallinacés
    • Pour être épanouie, une poule a besoin de gratter. La botte de paille étant rare en milieu urbain, les copeaux de bois peuvent faire l’affaire… de manière temporaire.
    • Équipez l’abri de nuit de perchoirs et désinfectez régulièrement le sol pour éviter les parasites : poux rouges, mouches et ténébrions.
  • Gérer la production
    • Le compost issu d’animaux omnivores peut contenir des bactéries nocives pour l’homme. Utilisez celui provenant de votre poulailler sur les plantes non comestibles et les arbres fruitiers. Évitez de le répandre sur le potager.
    • Conservez les œufs entre 12°C et 15°C et ne les lavez pas à l’eau : contentez-vous de les nettoyer avec un chiffon.


Construire son poulailler avec des palettes

Image 1-crédit photo Isabelle Brunet

Isabelle Brunet est une passionnée de nature et de jardinage. Pour loger ses gallinacés, elle a fabriqué son poulailler avec des planches de palettes en bois.

Son interview par Terra Eco
  • Terra Eco : Pourquoi avoir construit vous-même votre poulailler ?
    • Isabelle Brunet : J’allais avoir des poules. J’ai d’abord cherché à acheter un poulailler, mais quand j’ai vu les prix... Je me suis dit « Tiens, je vais le faire moi-même ! »
  • Comment avez-vous eu l’idée de fabriquer le poulailler de cette façon ?
    • C’est un modèle que j’avais vu sur un magazine il y a une dizaine d’années. J’ai essayé de construire mon poulailler d’après le vague souvenir que j’avais de la photo. Ce qui m’avait marqué, c’est surtout l’étage qui protège les poules de la pluie.
  • Est-ce difficile à fabriquer ?
    • Non. Ça va assez vite. Le poulailler peut être fini en deux après-midis et ainsi accueillir 2 ou 3 poules. Il y a plein de personnes qui ont construit le même modèle ou qui l’ont adapté à leurs besoins.

Pour fabriquer votre propre poulailler, vous n’avez plus qu’à suivre la notice explicative ci-dessous. Et, pour plus de précisions, rendez-vous sur le blog d’Isabelle Brunet
!http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr... (Photos pas à pas de la construction dans l'annexe ci-dessous)

Matériel :

  • - Palettes en bois (2 ou 3, selon la taille du poulailler)
  • - Clous
  • - Grillage
  • - 2 gonds
  • - 2 charnières
  • - 1 petit verrou
  • - Peinture (Isabelle vous donne sarecette de peinture naturelle, voir lien à la fin de l'explication de construction)

1) Enlever tous les clous des palettes
2) Scier 4 grandes planches de même taille. Leur longueur déterminera celle du poulailler. Vous pouvez par exemple choisir des planches de 2 mètres. Nb : si vous trouvez, dans les planches de palettes déclouées, des planches de la longueur souhaitée, passez l’étape du sciage.
3) Scier 4 autres planches, plus courtes. Leur longueur déterminera la hauteur du poulailler. Vous pouvez par exemple choisir des planches de 1,20 mètre.
4) Réaliser deux cadres identiques avec les planches coupées. Pour un cadre : 2 planches « longueur » et 2 planches « hauteur ». En les clouant, vous obtenez un rectangle.
5) Positionner les deux cadres face à face, levés, pour faire une « cabane » en forme de pyramide.
6) Pour faire tenir la structure, fixer 3 planches (haut, milieu et bas) qui relient, de chaque côté, les deux cadres ensemble. La longueur des deux planches du bas déterminera la largeur du poulailler (1,20 mètre par exemple)
7) Solidifier le poulailler en ajoutant quelques lattes : en forme de croix au milieu des deux rectangles notamment. (Ne pas hésiter à en mettre à d’autres endroits si vous en éprouvez le besoin.) La base du poulailler est prête.
8) Fabriquer un petit toit, qui recouvrira seulement une partie du poulailler, sans aller jusqu’en bas. Pour cela, fixer ensemble des petites planches, en les laissant se chevaucher.
Attention : un versant du toit ne sera pas complètement fixé au poulailler. Il servira de porte pour aller chercher les œufs. Il faut donc l’accrocher, en haut, avec des gonds pour la soulever. L’autre versant du toit peut, lui, être fixé entièrement. C’est sous ce nichoir que les poules viendront pondre.
9) Fermer un côté (celui donnant sur l’extérieur) du nichoir avec une petite planche.
10) Poser une planche de bois, de plastique ou de carton (qui reste solide) pour faire un plancher au nichoir.
11) Fabriquer une échelle, avec des morceaux de palettes, qui relie le sol au nichoir.
12) Peindre l’ensemble de la structure pour la protéger des intempéries.
13) En bas du poulailler, ajouter une porte avec deux charnières et un petit loquet. Vous pouvez la construire dans des planches de bois restantes, et la peindre également.
Comment fabriquer sa peinture naturelle : http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr...
14) Fixer du grillage qui recouvre la structure du poulailler.
Ça y est, votre poulailler est prêt à accueillir vos – deux ou trois – poules ! Si vous souhaitez accueillir davantage de cocottes, n’hésitez pas à le construire plus grand.

vendredi, novembre 21 2014

Pour les pumis scandinaves, une recette d'avant Noël!

Recette suédoise des Kanelbulle

La Suède est le pays présumé à l'origine des "Escargots briochés à la cannelle" (Cinnamon roll). Et cela plait beaucoup à nos pumis... surtout s'ils viennent de cette région du Globe ;-)
Les kanelbullar ou kanelbulle sont des petits pains ou brioches à la cannelle roulés en forme d’escargots, typiques de la cuisine suédoise et que l’on retrouve plus généralement en Scandinavie…
Cette recette suédoise des kanelbulle associe les épices les plus courantes pour la réalisation des kanelbulle à savoir cannelle, cardamome, mais on peut aussi ajouter des clous de girofle bien pilés! A l’heure du gouter, et surtout par temps de froidure, comment ne pas succomber à ce délicieux petit pain brioché qui fera des merveilles auprès de vos invités, accompagné d’un café ou d’un thé?

Kanelbulle

Ingrédients pour les Kanelbulle:
  • 500 g de farine
  • 1 sachet de levure boulangère
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 1 cuillère à café de cardamome
  • 50 g de beurre
  • 1dl de lait
  • Beurre
  • Cannelle
Préparation des Kanelbulle :
  • Mélanger la farine, la levure, le sucre et la cardamome. Faire fondre les 50 g de beurre dans le lait et les ajouter à la farine. Bien mélanger, pétrir la pâte, ajouter un peu de lait tiède si besoin) et la mettre en boule. Laisser reposer la pâte pendant 2h.
  • Fariner le plan de travail. Abaisser la pâte en forme de rectangle d’environ 1/2 cm d’épaisseur et 20cm de largeur.
  • Tartiner avec du beurre, saupoudrer de sucre et de cannelle.
  • Enrouler la pâte dans le sens de la largeur; on obtient un long boudin que l’on coupe ensuite en tronçons d’environ 4-5 cm de long. Il faut les badigeonner de jaune d’œuf avant de les redresser sur la plaque du four. On peut également décorer le dessus avec du gros sucre puis faire cuire 10-15 minutes dans le four préchauffé thermostat 7.

mercredi, novembre 19 2014

La Russie culturelle : le Samovar - самовар

Le samovar est inséparable de la culture du thé russe.

Plus qu’un objet du quotidien, un foyer et une source de chaleur, le samovar est un rituel associé dans la société russe à la convivialité que ce soit en famille, entre amis ou officiels.
Les premières traces du thé en Russie datent de 1567 : deux cosaques – Petrov et Yalychev – le citent comme un merveilleux breuvage chinois et décident d’en faire leur boisson favorite. Il faut cependant attendre la fin du XVIIe siècle pour que le thé devienne une denrée d’importation régulière vers Moscou.
Le thé ne fut d’ailleurs longtemps disponible que dans cette ville et resta, pendant presque deux siècles, l’apanage des Moscovites, que, par dérision, les Russes appelaient « les buveurs de thé » ou « les buveurs d’eau chaude ». Ce n’est qu’à partir des années 1850 que la consommation de thé se répandit dans tout l’empire et gagna l’ensemble des couches sociales.
Le thé, en Russie, est indissociable du samovar. Inventé au début du XVIIIe siècle dans l’Oural, cet objet, destiné à préparer le thé, ne s’est vraiment répandu qu’en même temps que la démocratisation du thé. Source de chaleur autour de laquelle se réunit la famille, le samovar est une sorte de grande bouilloire qui permet de maintenir plusieurs litres d’eau à la bonne température pour préparer le thé.
Le samovar est constitué d’un foyer, d’un grand récipient évidé en son centre et d’une cheminée. Dans le foyer, un brasier de charbon de bois est préparé et sert à chauffer l’air qui se trouve dans la cheminée qui le surmonte : ce système permet d’amener et de maintenir l’eau à une température constante. La forme du samovar est étudiée de façon à ce que l’on puisse entendre les différents stades de l’ébullition de l’eau : elle commence par « chanter », puis « bruire » et enfin « gronder comme la tempête ». C’est lorsque l’eau bruit, qu’elle est prête.
Un robinet, placé sur la paroi extérieure, permet de remplir aisément tasses et théières. La théière, dans laquelle un extrait de thé très concentré est préparé, est posée au-dessus de la cheminée, et est ainsi maintenue au chaud. Pour se servir, chacun verse dans sa tasse un fond de thé, qu’il rallonge d’eau chaude. Pour refroidir la liqueur, il arrive souvent que la tasse elle-même soit vidée dans une soucoupe et que l’on boive le thé directement dans ce deuxième récipient.

Samovar
Samovar
Samovar

Le thé est très présent dans la société russe et a même donné des expressions idiomatiques courantes : « pourboire » se dit, par exemple, « na tchaï » qui signifie « pour le thé ». Sur le plan social, la réunion autour d’une tasse de thé a revêtu diverses significations : de caractère intime et familial à l’origine, cette réunion est devenue par la suite un acte très socialisé dont la dimension mondaine et officielle occultait complètement la chaleur et le bien-être.
Aujourd’hui, boire un thé autour du samovar, c’est accomplir un geste convivial et chaleureux, comparable aux réunions familiales originelles, dont on peut trouver des descriptions dans toute la littérature russe du XIXe siècle et du début du XXe siècle. C’est un instant de partage, au sein de la communauté, pendant lequel tout le monde s’arrête un moment pour jouir du foyer et de la présence de chacun.

Samovar récents

texte : http://voyages.ideoz.fr/
Crédit photographique : Joel Kuhlmann

jeudi, décembre 5 2013

Galettes de quinoa aux petits légumes : une recette bio et végétarienne

Une recette bio et végétarienne, réalisée par Cocotte et Biscotte. Aujourd’hui, place à un plat tout simple.
Le quinoa, c’est sacré (si, si, chez les Incas). Sinon, voici pourquoi vous devriez en manger : sa teneur en protéines est importante (16% à 18% avec tous les acides aminés essentiels), il est très digeste, sans gluten, pauvre en lipides, contient du fer et s’associe parfaitement avec d’autres ingrédients, enfin bref… Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, voici une recette originale de petites galettes de quinoa aux petits légumes. Trop bon !
Galettes de quinoa aux petits légumes Pour 4 personnes (environ 12 galettes)
Préparation : 20 min
Cuisson : environ 30 min

  • 100 g de quinoa cru
  • 1 œuf
  • 1 carotte
  • 1 poireau
  • 1 oignon
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 65 g de chapelure
  • 2 cuillères à soupe de farine
  • une poignée de graines (tournesol, lin, sésame)
  • sel, poivre

Il est souvent conseillé de rincer le quinoa dans un premier temps. Ensuite commencez la cuisson dans de l’eau froide, laissez cuire 15 à 20 min. Laissez-le refroidir (vous aurez plus de facilité à former les galettes avec du quinoa froid).
Épluchez vos légumes, râpez-les et faites-les cuire dans une poêle avec une cuillère à soupe d’huile d’olive pendant environ 10 minutes. Globalement, nous avons noté que plus vos ingrédients sont froids (quinoa et légumes) plus vos galettes seront faciles à former.
Dans un saladier, mélangez le quinoa, les légumes, l’œuf, la farine, la chapelure, les graines, du sel et du poivre. Mélangez le tout énergiquement. Formez de petites galettes et faites-les revenir à la poêle dans un peu d’huile ou au four (pour un résultat moins gras).

Bon appétit !

Cette recette a été élaborée par Cocotte & Biscotte. Pour découvrir d’autres idées de bons petits plats, rendez-vous sur leur site http://cocotte-et-biscotte.fr/ ou leur page Facebook https://www.facebook.com/pages/Coco... .

lundi, novembre 4 2013

Pumi, ce soir, c'est "pizza" !

Du fromage sans lait ou Lygomme ACH Optimum

Ce soir c’est pizza et vous allez la commander en compagnie de votre pumi !

Coloriage : Vendeur de pizza

En annexe, ce coloriage durant l'attente pour votre enfant!

Ça sent le fromage, ça a le goût du fromage mais au dessus, ce n’est pas du fromage !

Non, pas de mozza, pas de gruyère, mais du Lygomme ACH Optimum.

En effet, Cargill, une grande société américaine s’est crue meilleure que toutes nos vaches, brebis et chèvres en mettant au point un « système fonctionnel » le Lygomme-machin-chose.

Le fromage « analogue », de son petit nom facile à retenir, est beaucoup moins cher qu’un bon vieux morceau de mozzarella ! Jusqu’à 200% d’économie, ça fait rêver nos industriels qui voient là un excellent moyen de remplacer nos fromages à pâtes dures tels que cheddar, gruyère ou bien encore le gouda.

Mais nous, pauvres consommateurs confiants ?

Mr Cargill pense que nous y trouverons le même plaisir et la même satisfaction ! Il est plus fort que le roquefort, lui !

Il invoque même que beaucoup y trouveront leur compte puisque le Lygomme ACH Optimum est halal, casher, contient moins de matières grasses saturées et exempt de protéines de lait. En voilà un produit qui va satisfaire du monde !

Le top du top c’est que cette chose chimique en barre a fait partie des trois nominés aux Food Ingredients Excellence Awards 2009, dans la catégorie « Innovation de l’année pour la Laiterie » !

Pour l’instant il n’est pas reconnu que ce fromage « analogue » est mauvais ou dangereux pour la santé et les restaurateurs quant à eux jurent qu’ils utilisent du vrai fromage !

http://larevoltedesdieux.blogspot.c...


Note : Lygomme ACH Optimum est le résultat du mariage de trois amidons, de deux gélifiants (repérez les E410, E412, E417 et E407 sur les étiquettes) et d’arômes. Bonus pour les industriels : il échappe à la volatilité des prix du lait et coûte 200 fois moins cher que la mozzarella tant regrettée sur votre pizza...

lundi, mars 25 2013

Paastumaarjapäev, 25 mars

Estonie L'Annonciation est la fête chrétienne, qui est célébrée le 25 mars. La fête est également connu dans le calendrier folklorique estonien.
Cette fête est relative au calendrier liturgique, et au culte de la vierge Marie, qui avait commencé le jeûne, quand l'archange Gabriel lui a annoncé l'attente de l'enfant de Dieu.
Paastumaarjapäev, 25 märts

Dans le folklore estonien, aujourd'hui 25 mars, cela annonce l'arrivée du printemps;

  • ainsi on peut évaluer les périodes de plantations, de récoltes et faire ses prévisions pour l'agriculture.
  • Et ce jour est un jour où les femmes travaillent moins!

Paastumaarjapäev (on pourrait l'appeler Lady day!) a pour caractéristique :

  • c'est le jour ou il est nécessaire de boire du vin rouge, ce qui amène prospérité et jolies couleurs (les joues rouges!).
  • Les femmes mariées aiment faire la fête et aller au pub et quand un homme vient, il doit travailler pour les femmes.
  • Aujourd'hui, les grues arrivent... les oiseaux!
  • À compter d'aujourd'hui, les filles peuvent dormir au grenier et laisser la fenêtre ouverte.
  • Et si vous cuisez de grandes crêpes aujourd'hui, vous aurez des choux bien gros à l'automne!
texte inspiré de certains articles estoniens, comme http://www.eesti.ee/ev95/et/rahvaka...
Et pour faire de bonne crêpes avec vos enfants, voici en prime une recette délicieuse !

Crêpes Suzette

lundi, février 11 2013

KIRJU "PUMI" KOER : le chien "pumi" bariolé d'Estonie

KIRJU KOER

Un dessert estonien très sympa, facile à faire...et plus encore à consommer. C'est un dessert que vous pouvez faire avec votre enfant, pas de cuisson, juste à écraser des gâteaux secs et à tourner la pâte ;-)
Vous trouverez la recette en images dans l'annexe (document pdf)
et...bon appétit !

Kirju "Pumi" koer

dimanche, août 19 2012

Aurora Jungle-Juice, un cocktail qui brille en lumière noire comme les couleurs d'une Aurore Boréale !

Cela fait longtemps que le blog n'a pas alimenté (sans jeu de mots!) sa rubrique "Gastronomie"
Voici un cocktail qui convient bien à ce moment de l'Eté!...et qui vous rappelera les aurores boréales de Laponie
Aurora est un "Jungle-juice" en lumière phosphorescente. Conçue à l'origine en 2006, c'est une boisson qui est rose (normal, pour le Felálló-Fülű Pumi Kennel et sa petite voiture ... rose!) dans la lumière naturelle, mais brille turquoise -Aigue Marine en lumière noire. Ainsi, elle représente les deux couleurs principales de l'aurore boréale... Alors, sans plus attendre voici la recette. (À l'origine, la boisson a été faite avec juste de la Pink Lemonade, mais a ensuite été modifié pour utiliser Roses Mojito Passion).

Ce que vous devez avoir :
  • 2 litres de Vodka (hé oui, j'habite près de la frontière russe!), ou Gin
  • 9 litres de Tonic
  • 3 ou 4 Bouteilles de Rose's Mojito Passion, OU BIEN, 3 à 4 boîtes de Limonade rose concentrée
  • glace
INSTRUCTIONS
  • Mélanger tous les ingrédients ensemble peu de temps avant que la fête commence.
  • Ajouter de la glace le plus tard possible avant de boire ce cocktail.
 Incroyable! Je dois essayer celà...

mais peut-être dans de plus faibles quantités!!! ...et boire avec modération.

Aurora - Lumière naturelle et lumière noireAurora-150x150 Throwing a meteor shower party? This glow-in-the-dark cocktail created by Campus Companion Party Lab would add the perfect touch! Aptly named Aurora, the drink glows under a black light and looks similar to the Northern Lights, only in your very own glass!
Aurora is TCCs black light phosphorescent take on jungle-juice. Originally conceived in 2006, it is a drink that is pink in natural light, but glows aqua-marine in black-light. Thus, it represents the two main colors of the aurora-borealis. So, without further ado here is the recipe. (Originally, the drink was made with just pink-lemonade, but was later modified to use Rose’s Mojito Passion).
WHAT YOU NEED

  • 2 liters Gin or Vodka
  • 9 Liters Tonic Water
  • 3-4 Bottles Roses Mojito Passion, OR 3-4 Canisters of Pink-Lemonade Concentrate
  • Ice
INSTRUCTIONS
  • Mix all ingredients together shortly before the party begins.
  • Add ice as late as possible before drinking.
Amazing, I have to try this! 

(Though perhaps with significantly smaller quantities…and drinking in moderation)

Tonic Rose’s Mojito Passion Pink Lemonade concentrate http://www.thecampuscompanion.com
http://luminarystudies.tumblr.com/

mardi, août 7 2012

Végétariens : et s’ils avaient raison ?

Dossier Terraeco.net http://www.terraeco.net/Vegetariens...

Ne plus faire souffrir les animaux, refuser leurs conditions d’élevage, réduire son impact écologique sur la planète. Les raisons qui poussent un nombre croissant de Français à se détourner de la viande ne manquent pas. Et la minorité, souvent moquée, devient tendance. La bidoche cessera-t-elle bientôt d’être un horizon indépassable pour notre assiette ?


Une vague végétarienne déferle-t-elle sur la France ? Pas si vite. On est encore très loin d’un raz-de-marée tofu-graines germées. Les chiffres en la matière sont rares. L’Union végétarienne européenne avance qu’au pays du bœuf bourguignon le nombre de végétariens tourne autour de 2 % de la population. Ils seraient 3 %, selon notre sondage (lire ici). Ce qui place la France en queue de cortège européen. Ils sont en effet 6 % au Royaume-Uni, 9 % en Suisse et en Allemagne. Pas de quoi craindre l’extinction des boucheries. Pourtant, le végétarisme marque des points dans l’Hexagone ces temps-ci. Des indices ? On vous les donne pêle-mêle. Le nombre d’adhérents à l’Association végétarienne de France a doublé en trois ans.

Un joli logo « Convient aux végétariens » a fait son apparition sur une sélection de produits surgelés de la chaîne de supermarchés Picard. Dans la capitale, il n’y a pas si longtemps, les rares restos sans chair animale dans l’assiette faisaient fuir les gourmets avec leurs jus de carotte fadasses et leur triste riz complet macrobiotique. Mais depuis peu fleurissent des adresses bien plus attirantes. « Un vent de glamour, venu des pays anglo-saxons, souffle sur la planète veggie parisienne », écrit même Alcyone Wemaëre, auteure d’un indispensable guide Paris végétarien (Parigramme, 2012).

Glamour, les végétariens frenchy ? Pas tant que ça. Chez nous, pas de Natalie Portman, l’actrice oscarisée, ou de Paul et Stella McCartney, l’ex-Beatle et sa fille styliste, pour faire l’apologie de la vie sans viande. Non, ce que nous avons – depuis peu –, ce sont des intellos qui font leur coming out végétarien, avec des arguments philosophiques.

Le coming out des gens de lettres

Marcela Iacub, juriste, essayiste et chroniqueuse dans Libération est connue pour bousculer les idées reçues, sur la sexualité notamment. Mais l’an dernier, dans son ouvrage Confessions d’une mangeuse de viande (Fayard), c’est en végétarienne subitement convertie qu’elle surprend. Cette Argentine élevée comme il se doit à la parrilla, le barbecue local, à qui les bouchers parisiens faisaient de l’œil tant sa passion pour leur art était grande, a subi un choc profond en lisant un texte de Plutarque, Manger la chair.

Le grand patron de l’hebdomadaire Le Point, Franz-Olivier Giesbert, connaît lui aussi ce texte de Plutarque. Mais son dégoût pour les animaux morts lui vient, à l’origine, de son amour pour saint François d’Assise. Il consacre à son statut de végétarien quelques chapitres de son dernier essai, paru au début de l’année, Dieu, ma mère et moi (Gallimard). Alors, non, c’est vrai, tout ça ne forme pas un raz-de-marée végétarien… Mais on peut, sans trop exagérer, parler d’une nette tendance. La meilleure preuve ? Elle nous vient de l’industrie de la viande elle-même. René Laporte et Pascal Mainsant ont tous les deux fait leur carrière dans le secteur, sont membres de l’Académie de la viande – un organisme chargé d’en faire la promotion – et viennent de signer La viande voit rouge, chez Fayard. Ce qu’ils appellent le « front antiviande » – cette « sorte de galaxie de la cause “ animalitaire ” et environnementale » – fait, selon eux, beaucoup de bruit. Et ça les énerve.

Prise de conscience

Why not, you eat other animals don't you? Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.

Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ». En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? » Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts importants, voire graves, et devraient être fermés, selon l’Union européenne !

Émotions et barquettes en plastique

Impossible de se confronter à ces réalités, puis de mettre un bifteck dans son assiette sans malaise. Impossible, si l’on commence à regarder son jambon en face de ne pas s’interroger sur la crise écologique et sur notre rapport aux animaux. 75 % des personnes que nous avons sondées affirment être végétariennes pour ne pas les faire souffrir. C’est la principale motivation. Pas étonnant. Car, dit en substance la philosophe Florence Burgat, auteure d’Une autre existence : la condition animale (Albin Michel, 2012), notre époque vit un paradoxe violent.

D’un côté, on prend conscience que les animaux ont des émotions aussi complexes que les nôtres. De l’autre, les milliards de bêtes que nous tuons chaque année nous apparaissent sous forme de simples produits, dans des barquettes en plastique ! Alors les végétariens ne sont pas encore légion, certes. Mais leur mode de vie nous met face à nos contradictions. Les questions qu’ils soulèvent se glissent de plus en plus dans le débat sur notre alimentation. Et si on commençait à y réfléchir sérieusement ? A table !

Abonnement Terra eco (papier + web) : http://www.terraeco.net/spip.php?pa...


Un blog sympa sur le même sujet... mais en plus, il est en BD ... et j'aime! :-)
http://insolente0veggie.over-blog.c...
blog-BD-vegetalienne

jeudi, avril 5 2012

Recette : пасхи «Царская» - Paskha du Tsar

Paskha du Tsar

Russie Recette pour la Pâque "royale" (du Tsar)
Пасха

Ingrédients:
  • Pour la masse de caillé:
    • • 1 kg de fromage en faisselle à 20% - de préférence préparée de façon traditionnelle; le caillé doit être assez serré, assez uniforme et ne doit pas avoir une odeur aigre.
    • • 400 g de beurre
    • • 400g de sucre en poudre
    • • 300 g de crème (30% de matières grasses ou plus)
    • • 100 grammes de raisins secs
    • • 100 g de fruits confits
    • • 100 g de cerises confites ou séchées (ceci est facultatif, mais donne une saveur particulière)
    • • 100 g d'amandes grillées ou de noix de cajou
    • • 50 g de chocolat (blanc, sans additifs, 72% ou plus)
    • • 5-6 jaunes d’œufs, de couleur orange si possible (œufs de ferme)
    • • 1-2 g de vanilline.
  • Pour décorer la surface de la Pâque:
    • • fruits confits, raisins secs et autres fruits secs
    • • le chocolat fondu
    • • Le sucre en poudre
    • • et plus suivant votre propre imagination.
Recette en images :

Paskha-tsar- image n°01 1. Le fromage en faisselle est enveloppé dans de la gaze, placé entre deux planches, avec une charge dessus (comme charge, vous pouvez utiliser un récipient de 3 litres d'eau), Mettre le tout sur un récipient (bol par exemple) pour récupérer le liquide et laisser reposer pendant 12-24 heures dans le réfrigérateur.


Paskha-tsar- image n°02 2. Ensuite, faire passer le fromage à travers un tamis. Il est commode de placer le tamis sur un saladier et de se servir du fond d'un bol pour "essuyer" le tamis par petits bouts.






Paskha-tsar- image n°03 3. Après le second passage du caillé dans le tamis, celui-ci devient beaucoup plus aéré.







Paskha-tsar- image n°04/05 4. Versez de l'eau bouillante sur les raisins secs, les fruits confits, les cerises séchées ou confites et laissez pendant 10 minutes, puis égouttez l'eau et séchez avec une serviette. Hachez les cerises.
5. Ramollir le beurre à température ambiante et incorporez le sucre en poudre, on pourra ajouter les jaunes d’œufs orangés, en remuant bien à chaque fois jusqu'à consistance lisse.

Paskha-tsar- image n°06 6. Ensuite, entrez la vanille, les raisins secs, les fruits confits, les noix hachées et le chocolat blanc émincé avec un couteau. Remuez pour obtenir une pâte homogène.






Paskha-tsar- image n°07 7. Battre la crème. Pour faire bien la crème fouettée, les ustensiles pour fouetter la crème ont eux-mêmes besoin d'être réfrigérés. Si le battement est fait avec un mélangeur (batteur), il ne faut tourner qu'à la plus basse vitesse pour que la crème ne se transforme pas en beurre.
Astuce: Il est préférable d'utiliser une crème spéciale à fouetter, si vous ne trouvez pas cette crème, utilisez une crème épaississante (vendue en pot), ou ajoutez un peu de gélatine (1 cuillère de gélatine trempée dans de eau bouillante refroidie pendant 30-40 minutes) et diluez à bain-marie, laissez refroidir avant de verser la crème en remuant de façon active.)

Paskha-tsar- image n°08 8. Incorporez en remuant doucement la crème fouettée dans le mélange de fromage cottage.







Paskha-tsar- image n°09 9. Tapissez le moule d'une mousseline humide ou d'une gaze fine, essayez d'éviter de grands plis sur les surface plates pour que la paskha démoulée soit uniforme. Le moule de la paskha peut être non seulement un moule spécifique, mais aussi une râpe à 4 côtés, un seau de bébé, un pot de fleurs, saladier, etc.


Paskha-tsar- image n°10 10. Remplissez le moule de la préparation obtenue, recouvrez le dessus avec une gaze et placez au réfrigérateur pendant environ la nuit, un poids écrasant la paskha.
Astuce: Si vous ne pouvez pas résister une nuit à manger ce délicieux dessert de la fête de Pâques, afin d'accélérer sa solidification, on peut utiliser de la gélatine (1 cuillère à café de gélatine instantanée à dissoudre dans 2 c. cuillères d'eau chaude) à la préparation et bien mélanger.

mercredi, avril 4 2012

Пасха - Une recette de Paskha, dessert traditionnel de Pâques en Russie

Пасха

Paskha est un dessert traditionnel servi pour Pâques en Russie ainsi que dans d'autres pays d'Europe orientale. Le nom du plat vient de “Pascha“, la célébration de Pâques orthodoxe dans l'Est de l'Europe.

Équipement spécial
  • Moule à fromage propre au Paskha ou 1 pot de terre cuite avec un trou de drainage d'environ 1 litre
  • des toiles d'habillage pour fromage ou mousseline ou gaze
  • Poids (soit une assiette de soupe ou une boîte de légumes par exemple)

Paskha, moulé dans un saladier.

Ingrédients
  • 1 livre de tvorog ou de fromage de ferme à la louche (cottage cheese)
  • 120 ml de fromage à la crème, coupé en cubes et ramolli
  • 1 tasse (200 grammes) de sucre cristallisé
  • 3 gros jaunes d'œufs durs, émiettés
  • 3/4 tasse (175 ml) de crème épaisse
  • 1/3 tasse (25 grammes) d'amandes
  • 1/4 tasse (30 grammes) de raisins secs
  • 1/4 cuillère à café de zeste de citron
  • 1 cuillère à café d'extrait de vanille
  • fruits confits tranchés ou hachés
Instructions

pasha-paskha -Placez le fromage fermier (tvorog), le fromage à la crème, le sucre et les jaunes d'œufs dans le bol d'un robot culinaire et mélanger jusqu'à ce que cela devienne lisse. Ajouter la crème et continuer à battre. Transférer le mélange dans un grand bol. Ajouter les amandes, les raisins secs, le zeste de citron, l'extrait de vanille et bien mélanger.
-Placez dans un moule à paskha ou dans un pot de fleur neuf en terre cuite une double couche de mousseline (ou une toile à fromage). Verser le mélange obtenu dans le pot. Couvrir avec un supplément de mousseline sur le dessus de la paskha et mettre le poids dessus (assiette de soupe par exemple).
-Placez la paskha au réfrigérateur avec un grand plat en dessous, ce qui permet au liquide de s'écouler, pendant au moins 12 heures ou jusqu'au lendemain.
Pour servir, retourner avec précaution moule et retirer la mousseline. Décorez par exemple avec des noix supplémentaires et / ou de fruits confits.
paskha-tsar

mardi, avril 3 2012

Les plats de Pâques dans la Russie traditionnelle

Russie Pâques est un moment spécial en Russie, avec de nombreux aliments préparés pour l'occasion.
Généralement, les célébrations sont faites plus tard que dans l'Europe de l'Ouest. Parce que les dates de Pâques sont déterminées par des calendriers différents :

  • L'église orthodoxe russe utilise le vieux calendrier julien,
  • l'Église catholique le calendrier romain
  • Les protestants considèrent que les églises suivent le calendrier grégorien.

kulich and easter eggs

Voici quelques-uns des aliments traditionnels cuisinés en Russie pour Pâques.

Kulich

Le plus célèbre pain russe de Pâques, le Kulich, est également connu pour sa forme verticale. Habituellement, il est fait avec beaucoup de beurre et d'œufs, ainsi que des ajouts de fruits confits, de raisins secs et de noix. Son sommet bombé est glacé et décoré, avec des lettres cyrilliques qui indiquent "Le Christ est ressuscité". On y lit l'inscription X B (X est la première lettre en russe pour Christ et B - se prononce V - pour ressuscité). Le Kulich est seulement mangé au cours des 40 jours après la Pâque (Pâques) jusqu'à la Pentecôte.

Paskha

Le Paskha est un gâteau au fromage, c'est LE le dessert de Pâques fabriqué à partir de caillé de fromage mis en forme et il est moulé dans la forme d'une pyramide tronquée. Il est de couleur blanche, symbolisant la pureté du Christ, l'Agneau pascal, et la joie de la Résurrection. Le Paskha (littéralement la Pâque) est maintenant souvent servi avec le Kulich et est décoré des mêmes lettres XB.

Kurnik

Russian Chicken Pie or Kurnik. Cette tarte savoureuse est faite avec du poulet, du riz, et le remplissage est fait avec une sauce crémeuse aux champignons. Une spécialité russe authentique!

Soupes

Compte tenu de longues conditions hivernales difficiles en Russie, la soupe est toujours un aliment de base pour les vacances de Pâques, comme le borsch, rassolnik, et lapsha.

Salades

Il existe de nombreux types de salades qui sont une part de la cuisine russe et sont mangées pour Pâques. Comme la salade de betteraves, la salade de concombres et la salade aux œufs. Elles sont servies souvent avec différents assaisonnements comme le raifort, la mayonnaise, l'aneth et l'ail, pour ajouter une âcreté particulière au plat.

Jambon en croûte

Simplement du délicieux jambon cuit ... dans une croûte feuilletée.

Draniki

Un type de crêpes de pommes de terre, les draniki sont souvent frites et farcies avec des pommes de terre gratinées, des oignons ou de l'ail et assaisonnées. Ce plat est très populaire tout le long de l'Europe centrale et orientale.
Table dressée avec le kulich de Pâques
In Russia, Paskha (Russian cheese cake) is made from Tvorog, a sweet farmers' cheese.

mardi, novembre 15 2011

Magret de canard, sauce à l’érable et argousier

Voici une recette qui peut être intéressante en préparation d'un bon plat pour la période des fêtes de la fin d'année! Elle est d'origine canadienne.

Magret de canard, sauce à l’érable et argousier
  • Pour 4 personnes
    • 2 magrets de canard
    • Sauce à l’érable et aux petits fruits
    • 45 ml (3 c. à table) sirop d’érable
    • 45 ml (3 c. à table) vinaigre de cidre nature au aromatisé aux fruits
    • 1 échalote sèche
    • 300 ml (1¼ tasse) fond brun de canard ou de demi-glace du commerce
    • 125 ml (½ tasse) baies d’argousier
  • Préparation

Faire des entailles en quadrillage à la peau des magrets de canard. Assaisonner de sel et de poivre.

  • Préparation de la sauce

Verser le sirop d’érable dans une petite casserole et faire cuire environ 1 minutes. Ajouter le vinaigre de cidre et l’échalote hachée finement. Cuire 1 minute de plus. Ajouter le fond brun de canard ou la demi-glace du commerce. Laisser réduire la sauce jusqu’à consistante désirée. Ajouter les baies d’argousier, laisser mijoter lentement 5 minutes. Passer la sauce au tamis en pressant bien les baies d’argousier avec le dos d’une louche. Assaisonner au besoin. Réserver la sauce au chaud.

  • Procédé

Préchauffer le four à 180°C (350°F).
Faire chauffer une poêle à fond épais et ce sans matière grasse. Lorsque la poêle est bien chaude, saisir les magrets d’abord côté peau, jusqu’à bonne coloration, les tourner puis les placer au four. Faire cuire environ 5 minutes ou jusqu'à ce que la chair soit rosée. Retirer du four et couvrir d’un papier d’aluminium.

  • Finition et présentation

Laisser reposer 5 minutes avant de trancher les magrets. Dresser les tranches dans des assiettes chaudes, napper de sauce et servir avec des légumes d’accompagnement.

Recette élaborée par l'un plus grand chef cuisinier du Canada, monsieur Jean-François Lacroix.
Auteur du livre « Gastronomie et forêt » sacré meilleur livre de recettes au monde en 2004, toutes langues confondues dans la catégorie sujet unique, médaillé d'or du meilleur livre de recette francophone au Canada et médaillé d'or catégorie livre faisant la promotion de la culture culinaire canadienne par Cuisine Canada et Université de Guelph en Ontario et nommé chef cuisinier de l'année pour la région de Québec en 2004 par la Société des chefs cuisiniers et pâtissiers du Québec.
http://www.gastronomieetforet.com

L'argousier

Argousier portant ses fruits L'argousier (Hippophae rhamnoides L.) est un arbuste décidu, rustique et dioïque qui appartient à la famille des Éléagnacées. Ses fruits, des baies orangées qui s'installent en masses compactes sur les branches, comptent parmi les plus nutritifs et vitaminés de tout le règne végétal. Ils sont consommés depuis des siècles en Europe et en Asie d'où l'arbuste provient.
Les fruits, de même que les feuilles et les graines, sont très riches en vitamines C, E, A, B1, B2, F, K et P, en protéines (principalement globuline et albumine), en acides gras saturés (acides palmitique et palmitoléique) et insaturés (acides linolénique et linoléique), en acides aminés, en sucres et en hydrates de carbone. Son activité antioxydante est de 93,6%.
L'argousier porte ses premiers fruits vers l'âge de quatre ans. Un verger produit environ 10 tonnes de fruits, 165 kg de graines et 1,5 tonne de feuilles à l'hectare.

Note : Avantages de l'argousier pour l'incorporer à l'alimentation de nos pumis et des chiens en général (ACANA emploie déjà l'argousier dans leurs aliments)

  • renforcement des défenses immunitaires
  • exceptionnellement riche en vitamine C
  • contient des anti-oxydants naturels
  • source d'inuline (jusqu'à 16 %) Une étude très récente indique que l'inuline favorise l'absorption intestinale du calcium et sa fixation sur l'os, en contribuant ainsi à combattre l'ostéoporose. La même étude confirme que l'inuline ne réduit pas l'absorption intestinale du fer et des vitamines.
  • amélioration de la vitalité
  • effets positifs sur la digestion
  • effets positifs sur le diabète
  • réduction de risque de mortalité chez le chiot

samedi, octobre 22 2011

Lecsó, un plat qui rappelle l'été (ragoût de poivrons)

Poivron doux jaune hongrois Le Lecsó (prononcez "LETCH-oh") est un ragoût de légumes hongrois (une sorte de ratatouille ou de piperade de là-bas). C'est un vrai plat d'été. La plupart des recettes recommandent d'utiliser des poivrons jaunes hongrois (doux), qui sont en saison d'août à Octobre, mais d'autres poivrons peuvent également être utilisés. Il y a beaucoup de variétés de lecsós et chaque ménage a sa propre façon de préparer ce plat, mais les ingrédients principaux incluent généralement des tomates et des poivrons (de préférence à la fois doux et forts), oignons, sel, poivre, et parfois des paprika rouges. Certaines recettes peuvent également utiliser le bacon, riz, tarhonya (pâtes hongroises aux œufs et orge), saucisses (csaba) {festival des Saucisses à Békéscsaba, du 28 au 31 octobre http://www.bekescsaba.hu/index.fcgi...}, ou même des pommes de terre.
Cette version de lecsó est populaire dans le sud de la Hongrie et est faite avec des œufs.
Ce plat peut être servi comme plat principal ou en accompagnement. Plat végétarien ou non, suivant les ingrédients.

Ingrédients :
  • 2 oignons moyens, hachés
  • 4 poivrons verts ou jaunes (de préférence un fort dans le lot), en tranches
  • 2 poivrons rouges, tranchés
  • 3 tomates, en tranches
  • 1/4 cuillère à café de poudre de piment
  • 5 gros œufs
  • 1 cuillère à soupe d'huile de tournesol
  • sel et poivre selon votre goût
Méthode :

Lecsó Enlever les graines et couper les poivrons en tranches. Chauffer l'huile de tournesol dans une poêle et faire revenir les oignons à feu moyen. Ajouter les poivrons et faire sauter. Incorporer les tomates, couvrir, baisser le feu et laisser mijoter jusqu'à ce qu'ils deviennent tendres (tendreté!?).
Pendant ce temps, fouetter les œufs avec le sel, le poivre et le piment. Verser le mélange d'œufs sur les légumes cuits. Assaisonner avec le sel et le poivre supplémentaire si désiré et laisser mijoter jusqu'à ce que les œufs soient cuits.

mardi, août 2 2011

Körözött ou Liptói Túró : le fromage à tartiner hongrois

Hongrie Körözött (prononcer keureuseut) ou Liptói Túró en Hongrie, appelé aussi Šmirkás en Slovaquie ou Liptauer en Autriche.
Ce fromage à tartiner salé est un favori en Hongrie. Presque chaque ménage a une façon particulière de le faire, mais les ingrédients essentiels comprennent généralement le "bryndza" (un type de fromage de brebis), le beurre, le paprika et des herbes aromatiques. Il vaut mieux préparer le Körözött la veille pour permettre aux saveurs de s'installer.

Körözött présenté dans des poivrons Ingrédients :

  • 1 / 2 livre de brindza ou de fromage fermier
  • 1 / 4 tasse (env 100 grs) de beurre non salé
  • 1 c. à café de paprika doux hongrois
  • 1 / 2 c. à café de moutarde préparée
  • 1 / 2 c. à café de graines de carvi écrasées
  • ciboulette hachée et/ou persil pour assaisonnement


Graines de carvi Note : Les graines de carvi sont utilisées pour parfumer les viandes : porc, gibier, oie… Elles s'emploient aussi dans les fromages (en particulier avec le munster), la charcuterie, la choucroute, le goulash, la harissa tunisienne, ainsi que dans certaines pâtisseries et confiseries. Les graines de carvi sont parfois improprement baptisées cumin, alors qu'il s'agit de deux épices distinctes.
Ingrédient traditionnel de la cuisine germanique, le carvi entre aussi dans la composition du kummel, liqueur traditionnelle allemande.
On le retrouve dans de nombreux autres alcools : l'aquavit, le gin, le schnaps, le Brennivín, etc.

Préparation :

Mélanger tous les ingrédients. Laisser reposer pendant plusieurs heures, ou de préférence la nuit. Servir comme trempette ou tartiner, avec des tranches de pain de seigle ou des craquelins.

Une autre recette du Körözött

Ingrédients : körözött

  • 400 gr de fromage blanc de brebis égoutté (ou fêta)
  • 150 gr de beurre frais
  • 2 échalotes hachées finement
  • sel
  • poivre
  • 1 pincée de cumin pilé
  • 3 cuillères à café de paprika magyar doux (csemege ou édesnemes)
  • 2 cuillères à soupe de bière
  • Et (si vous l'aimez) 2-3 cuillères d'anchois écrasés
  • 5-6 brins de ciboulette finement ciselés

Préparation :

Bien mélanger les ingrédients, attendre environ 3 heures avant de déguster très frais afin que tous les parfums aient le temps de diffuser. Décorer avec des lamelles de poivron vert ou des radis. (retek)

Présenté en entrée, au petit déjeuner (surtout quand vous êtes en vacances... miam... ;-) ou à l'occasion de vos beuveries sans modération... Avec du lard, mais pas ensemble, pour l'amour des dieux hongrois ! le körözött est l'un des mets qui absorbe le mieux l'alcool !
Körözött tartiné sur du pain
D'autres recettes en suivant les liens:

En anglais - In English :



lundi, août 1 2011

Partir à la découverte : La cuisine estonienne

Estonie L’Estonie, se trouvant au Nord de l’Europe et ayant quatre saisons bien marquées, offre de nombreuses sources d’inspiration aux amoureux de l’art culinaire, qui peuvent se réjouir des ingrédients saisonniers frais et savoureux.

Ce sont le mouton, le veau, le fromage de chèvre, le poireau sauvage, l’oseille fraîche et la perche, qui marquent les plats au printemps.

Avec l'arrivée de l'été florissant, vient le moment d'apprécier toutes les saveurs les plus sauvages et naturelles imaginables : des herbes, des baies du jardin et de la forêt, des chanterelles et des pommes de terre fraîches. Il ne faut pas oublier l’anguille et les écrevisses fraîches très populaires. Ils jouent tous le premier violon dans la symphonie estivale en Estonie. ROSOLJE (plat estonien) Puis vient l'automne avec ses saveurs transformées en délices. C’est la saison des canneberges, des mûres, des noisettes et des salsifis noirs. Mais aussi de l’oie fermier et des poissons tels que la lamproie, le hareng, l’écale et la plie. Néanmoins, la meilleure partie de l’automne c’est la saison de chasse. La variété du gibier dans les forêts vierges et les îles littorales est impressionnante; on y trouve des faisans, des élans, du verrat et des chèvres sauvages.

Pendant l’hiver, quand les journées sont courtes et sombres, on se raffermit en mangeant de la viande fumée, de la choucroute, du boudin traditionnel de Noël, en buvant du vin chaud et en grignotant des pains d'épices.

Head isu ! Bon appétit !

rédigé pour le Ministère des Affaires étrangères de l'Estonie par Imre Kose, Chef cuisinier du Vertigo Catering

en annexe un document (pdf) regroupant les recettes les plus marquantes de la cuisine estonienne
Pour toutes les informations supplémentaires concernant ce pdf, veuillez contacter directement le Département de presse et information du MAE.
1, pl. Island, 15049 Tallinn, Estonie - Tél: +372 6317 600, télécopie: +372 6317617 ou envoyer un e-mail à vminfo@vm.ee
site web : http://www.vm.ee

jeudi, février 17 2011

Un pumi au Salon International de l'Agriculture !

Logo Salon International de l'Agriculture6 espèces d'animaux sont représentées : Bovins, ovins, caprins, porcins, équins et canins au Salon International de l'Agriculture 2011, qui va se tenir Parc des Expositions à Paris-Porte de Versailles du 19 au 27 février 2011 (De 9h00 à 19h00, nocturne, le vendredi 25 février jusqu'à 23h00).
Vous pourrez également découvrir :

  • La gastronomie d'ici et d'ailleurs
  • Les cultures et filières végétales
  • Les services et métiers de l'agriculture

Le Concours Général Agricole Canin (CGA) accueillera près de 1000 chiens sur toute la durée du salon et permettra au public de découvrir les meilleurs reproducteurs canins français.
Pour les Pumi : Pilisi-Kócos Drága sera présente le dimanche 20 février.
La Société Centrale Canine sera présente au Salon International de l’Agriculture dans le pavillon 4 (Stand 4E30) du 19 au 27 février 2011.
Un village de race sera présent : véritable vitrine de la sélection pratiquée par les producteurs et les Clubs de race. Chaque jour pourra être admirée la grande diversité de la sélection raciale avec, en prime, des conseils et des renseignements pour le choix d'une race ou d'un chiot.
Le plan général du salon est en annexe
http://www.salon-agriculture.com/

Gastronomie :

Une recette de Lorraine (ma région d'origine - Pavillon 7.2) vous est proposée en dégustation par : Christel RIMLINGER
Ferme auberge du Colombier
Pied de porc pané au vinaigre de mirabelle : Par Christel Rimlinger Ferme auberge du Colombier - Villotte sur Aire, 55 10 Rue du Mont
55260 VILLOTTE SUR AIRE
Email : ferme-auberge-du-colombier@wanadoo.fr
http://www.chez.com/fermeaubergeduc...
Tel : +33 3 29 75 00 19


Pied de porc pané au vinaigre de mirabelle

Ingrédients
  • 2 boudins de pied de port désossés – exposant : GAEC du Fumé Lorrain (stand J29-J31)
  • 1 à 2 œufs
  • Chapelure
  • Saindoux
  • Vinaigre à la mirabelle – exposant : Association mirabelle de Lorraine (stand H26)
  • Boyau de porc
  • Bouillon (bouquet garni, carotte, oignon, poireau, sel, poivre)
Préparation

Préparation des boudins de pieds de porc :
Dans une grosse casserole, cuire les pieds de porc dans le bouillon assaisonné durant 3 heures.
Laisser refroidir, désosser les pieds et les couper en morceaux, ajouter les légumes du bouillon coupés en morceaux, farcir les boyaux de porc, les pocher dans le jus de cuisson.
Couper les boudins de pieds de porc en rondelle de 3 cm d’épaisseur.
Battre les œufs en omelette.
Incorporer les rondelles de pieds de porc dans cette émulsion puis les rouler dans la chapelure.
Dans une poêle, faire chauffer un peu de saindoux, puis cuire les tranches de pieds de porc 8 minutes de chaque côté, à feu doux.
Disposer les rondelles de pieds de porc sur un lit salade sur une assiette.
Déglacer la poêle avec du vinaigre à la mirabelle puis arroser la salade et les morceaux de pieds de porc. Déguster aussitôt.

Quel vin pour accompagner ?

Un gris de Toul AOC – exposant : Michel Vosgien (stand H26)
http://www.salon-agriculture.com/An...

mercredi, février 2 2011

POGÁCSA - Petits pâtés farcis aux lardons + recette végétarienne aux pommes de terre

Les pogácsa hongrois sont proches des gougères françaises mais ne sont pas à base de pâte à choux, il en existe autant de recettes que de cuisiniers et peuvent être à base de pâte levée, de pâte feuilletée ou de levure chimique. Les meilleurs sont en pâte levée. La graisse traditionnellement employée est du saindoux
Le saindoux est un ingrédient traditionnel de la cuisine hongroise, que ce soit pour la confection des pogacsa ou pour faire revenir la viande. Depuis dix ans, les huiles végétales font une entrée remarquée dans les cuisines hongroises, sans toutefois supplanter le saindoux, car c’est lui qui donne leur saveur inimitable à nombre de plats. On voit de plus en plus de recettes où la margarine et même le beurre (qui correspondent plus au goût français) sont employés à la place du saindoux...peut-être tout simplement que dans de plus en plus de pays, le saindoux devient plus dur à trouver..ce qui n'est pas le cas en Hongrie, qui garde ses traditions et sa cuisine!
Hungarian Pogácsa
"Petits pâtés farcis aux lardons"

Ingrédients : Pour 20 pâtés environ

La farce (Tepertö) :

  • 2 kg de lard maigre frais, sel ou des rillettes.

La pâte :

  • 1 kg de farine,
  • 2 cubes de levure de boulanger ou 2 sachets de levure chimique,
  • du lait tiède,
  • 1 c. à soupe de sucre,
  • 1 c. à café de sel,
  • 250 g de beurre,
  • 4 œufs.

Préparation :

Pour la farce, couper le lard en petits dés et faire fondre à feu doux dans une casserole à fond épais pendant une ou deux heures (les lardons doivent être bien grillés). Dégraisser et laisser refroidir. Passer les lardons au hachoir à viande en utilisant la grille la plus fine ou les mixer. Passer la farine au tamis. Diluer la levure dans une tasse de lait tiède et incorporer le sucre. Laisser reposer 5 à 10 minutes dans un endroit chaud à l’abri des courants d’air jusqu’à ce que la levure commence à faire des bulles. Verser le lait restant sur la farine et ajouter le sel, le beurre et 3 œufs. Pétrir vigoureusement le tout pendant 15 à 20 minutes. C’est très important pour la finesse des pâtés. Si vous utilisez de la levure chimique, placez tous les ingrédients dans un saladier et mélanger comme expliqué ci-dessus. Laisser monter la pâte pendant 45 minutes à l’abri des courants d’air. Pétrir rapidement la pâte et l’étaler en formant un carré de 3 à 5 mm d’épaisseur. Recouvrir la moitié de la pâte d’une fine couche de lardons ou de rillettes. Saler légèrement puis rabattre l’autre moitié. Aplatir légèrement. Recouvrir à nouveau la moitié de la pâte d’une fine couche de lardons ou de rillettes, saler légèrement puis rabattre l’autre moitié. Répéter l’opération puis abaisser le carré avec un rouleau à pâtisserie jusqu’à ce qu’il y ait une épaisseur de 2 à 3 cm. Inciser la surface avec un couteau. Battre le dernier œuf en omelette et en badigeonner la surface de la pâte. Découper à l’emporte-pièce des ronds de 10 cm de diamètre environ. Déposer les petits pâtés, en les espaçant, dans un moule rond ou carré à bords hauts. Laisser à nouveau la pâte monter pendant une demi-heure puis enfourner dans un four préchauffé à 250°C pendant 30 minutes environ. Vérifier la cuisson à l’aide d’une aiguille à tricoter.

Pogácsa avant cuissonPogácsa après cuisson

Trucs et astuces :

  • On peut congeler le saindoux. Couper ou racler ensuite la quantité désirée à l’aide de la pointe d’un couteau passé sous l’eau chaude.
  • Utiliser de la levure en poudre. Elle lève (presque) toujours, elle est aussi bonne au goût que la levure fraîche.
  • Utiliser uniquement de l’eau tiède ( et non bouillante) pour délayer la levure.


Autre recette, celle-ci végétarienne !

Krumplis pogácsa - "gougère" hongroise aux pommes de terre

Préparation : 45 min Cuisson : 30 min

Ingrédients (pour 8 personnes) : - 400 g de farine - 250 g de pommes de terre à purée - 250 g de margarine (possibilité de beurre ou de saindoux {non végétarien}) - 1/2 cube de levure de boulangerie (ou un sachet) - 10 cl de lait - 1 cuillère à café de sucre - 1 cuillère 1/2 à café de sel - 1 cuillère à café de poivre - 1 œuf

Préparation : Krumplis pogácsa Éplucher les pommes de terre, les faire cuire et refroidir.

Mettre la levure dans le lait avec le sucre et une cuillère de farine, laisser développer.

Mélanger la farine restante avec la margarine, le sel, le poivre et les pommes de terre réduites en purée.

Ajouter la moitié de l'œuf. Si la pâte ne se tient pas bien, ajouter de l'eau de cuisson des pommes de terre. Laisser lever pendant minimum 1h30 dans un endroit chaud. Quand la pâte a levée, l'abaisser sur le plan de travail et la détailler avec des verres ou des petits emporte-pièces.

Poser les morceaux sur une plaque à four et les enduire de la deuxième moitié d'œuf (dorer à l'œuf). Faire cuire à 210°C/240°C (thermostat 7-8).

d'autres pogácsa :

  • Burgonyás Pogácsa
  • Túrós Pogácsa
  • Töpörtyűs Pogácsa
  • Juhtúrós Pogácsa
  • Egyszerű Pogácsa
  • Medvehagymás Pogácsa
  • etc..

Et si vous trouvez le livre "Hungarian cuisine" de József Venesz, la cuisine hongroise n'aura plus de secrets pour vous !
Venesz (1912-1978) a été un chef hongrois d'une excellente réputation qui a été le premier maître à publier en hongrois ce livre , avec le titre "A konyha Magyaros" en 1958.

- page 1 de 2