Felálló-Fülű Pumi Kennel Klub - Felálló-Fülű Пуми клуб

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Voyages

Fil des billets

jeudi, juin 8 2017

Mer baltique, le paradis aquatique des pumis

Felallo-Fulu Nabra, dans son paradis aquatique, en compagnie d'autres chiens : 2 bouviers australiens et un border-collie.

Photos : Greta Yoko

L'album complet : Suurupi rannas https://www.flickr.com/photos/12753...
Et surtout, n'hésitez pas à visiter les pays baltes, pour des vacances cool, sereines, dans un environnement tranquille, près de la Nature, c'est vraiment splendide!! N'hésitez pas, et nous pouvons vous aider à bâtir un joli voyage : felallo.fulu@gmail.com


Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra
Suurupi rannas (photo Greta Yoko) - pumi Felallo-Fulu Nabra

vendredi, février 12 2016

Pour inscrire vos PUMIS aux expositions canines estoniennes

Voici le lien qui vous donne accès à toutes les expositions canines en Estonie :

http://kennelliit.ee/uritused/

INFO 1 : pour nos vacanciers de juillet :-) , les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er février. Ceci vous permet de payer les expos à un prix remisé.

INFO 2 : Les conditions d'obtention des titres de Champion d'Estonie (Junior, Adulte, Vétéran) : http://kennelliit.ee/wp-content/upl...

Exemple : Possibilité d'obtenir 3 CAC en 3 jours! à Pärnu, capitale estivale de l'Estonie.

  • Vendredi 08 juillet 2016 : Exposition pour le Groupe 1 à Pärnu, organisée par le club des chiens de berger et des bouviers http://www.lket.ee/english/events/f...
    • Info par tél au 00 372 - 5566 9152, par email : lket@windowslive.com, pdf http://www.lket.ee/wp-content/uploa...
    • Tarifs : Baby, Puppy, Veteran = 20€, chien (Junior, Intermédiaire, Ouverte, Champion) = 30€
    • Juge : Noreen Harris, Australie
    • Début des jugements à 14h00
    • Adresse : Nooruse Maja Garden, Roheline 1B, Pärnu, Estonie (non loin de la mer ;-) )

Judge Noreen Harris






  • Samedi 09 et Dimanche 10 juillet 2016 : Double Exposition Internationale à Pärnu, organisée par Pärnu Kennel Club PKK http://parnupkk.ee/wp-content/uploa...
    • Info par tél au 00 372 444 3302, email : parnupkk@gmail.com
    • Attention : Meilleur tarif avant le 13 mars 2016
    • Juges :
      • Samedi : Viktoras Avtuško, Lituanie
      • Dimanche : Beata Petkevica, Lettonie
    • Adresse :Pärnu Niidupargi staadion - Niidupargi tn 8, Pärnu linn, Pärnu maakond (C'est un stade qui se situe près de l’hôpital de Pärnu)

Judge Viktoras Avtuško - LithuaniaJudge Beata Petkevica - Latvia

jeudi, novembre 5 2015

Un pumi tout près de l'exploit au Championnat de Russie !

RKF Russia logo

РОССИЯ 2015

РОССИЯ 2015

Felálló-Fülű Forró termine dans le dernier choix du juge au BOG1.

5 chiens dans la présentation finale, mais il termine malheureusement au pied du podium... Dommage, mais il a eu néanmoins les honneurs de la télévision durant cette présentation sur le Ring d'Honneur.

  • Forró : Excellent, CAC, CACIB, BOB
  • Maasik : Excellent, CAC, CACIB, BOS
  • Sandy : Excellent, CAC, RCACIB
  • Csipke : Excellent, Best Vétéran

La bande des 4 et les trophées à Russia 2015
Et le lendemain, à l'exposition internationale "Coupe du Président de la fédération Cynologique de Russie" dans les résultats des pumis, une inversion de taille :-) :

Felálló-Fülű Maasik fait Best of Bread (Meilleur de race), au détriment de Forró, surement fatigué de son exploit de la veille!

La bande des 4 et les trophées à "РОССИЯ-2" Кубок президента РКФ  - 01 ноября 2015

jeudi, avril 30 2015

L’institut Nikolaï Vavilov à Saint-Pétersbourg (le sanctuaire 
poussiéreux du maître 
des graines)

Site de l’Institut Vavilov http://www.vir.nw.ru/
Article de Terraeco.net d'avril 2015, écrit par  Jeanne Cavelier

RussieUSSR-Stamp-1977- Nikolaï Vavilov

En cas de crise agricole ou de désastre écologique, une collection vivante implantée en Russie pourrait fournir aux générations futures 323 000 variétés végétales. Mais son avenir est incertain.


Sur l’une des plus belles places de Saint-Pétersbourg, le professeur Dzioubenko pousse une lourde porte en bois. Le palais néoclassique abrite, derrière sa façade jaune doré, la plus ancienne banque de semences au monde, « une collection essentielle non seulement pour la Russie, mais aussi pour la planète ». Le biologiste au visage impassible, la cinquantaine, dirige l’Institut Vavilov. A l’intérieur, le temps semble s’être figé. Ce temple de la biodiversité – qui réunit 323 000 variétés végétales – vénère encore le génie de la botanique Nikolaï Vavilov, victime du stalinisme. Devant son buste d’une blancheur éclatante, le directeur évoque avec respect sa « méthode pour collecter, étudier et conserver des céréales, des plantes et autres végétaux », élaborée dans les années 1920-1930. A l’étage, l’immense portrait sépia du maître reflété dans un miroir le suit du regard, jusqu’à son bureau.
Dix coups d’une horloge retentissent. Une trentaine de plantes vertes s’épanouissent dans la lumière matinale et, dans le foyer de la cheminée, une énorme citrouille, « cultivée dans notre station d’expérimentation de Pouchkine, à une trentaine de kilomètres ». Du cercle polaire au sud caucasien et jusqu’à l’orientale Vladivostok, l’institut compte onze centres chargés de renouveler la collection, tous les deux à dix ans selon les espèces. Ici, pas d’OGM, d’ailleurs interdits depuis peu dans le pays. « La Russie, c’est 40 millions d’hectares de terres cultivables inutilisées : une opportunité unique de développer la production biologique. On peut tout faire pousser, même des bananes, en serre. »

Jamais rénové depuis 1853

Cette ambition semble cependant disproportionnée comparée aux moyens de la banque de semences, visiblement limités. Nikolaï Dzioubenko retrousse les manches de son gilet, montrant du doigt une longue fissure au mur : propriété du ministère de l’Agriculture à l’époque tsariste, « le bâtiment n’a pas été rénové une seule fois depuis sa construction, en 1853 ». Et depuis la chute de l’URSS, le prestige poussiéreux de l’institut ne suffit plus à attirer de jeunes chercheurs. « Après leur thèse, ils choisissent un métier garantissant un niveau de vie décent », admet Nikolaï, fataliste. Restent près de 500 employés, passionnés, dont un tiers déjà retraités. La moyenne d’âge atteint 54 ans. La quatrième plus vaste collection de semences au monde risque de s’éteindre à petit feu, faute de personnel.
Pin’s à l’effigie de Vavilov et médaille soviétique agrafés à sa veste, un vieil homme fait irruption, sans frapper. « J’étais en Ethiopie dans les années 1980 pour rendre 250 variétés que Vavilov avait récoltées là-bas en 1926-1927, se souvient avec fierté Vladimir Kobylianski, 86 ans. Elles avaient disparu du pays. » Le doyen de l’institut ouvre la seconde porte, au fond du bureau, traverse d’un pas décidé une pièce aux tons vert pastel, puis une magnifique salle de marbre rose, s’arrête brièvement sous l’impressionnant lustre en bronze : « Sur la cheminée, un buste de Nikolaï Ivanovitch Vavilov. » Et poursuit sa course dans le couloir jusqu’à atteindre deux affiches en couleur, avec des graphiques et des photos de champs. Ce sont ses travaux sur le seigle d’hiver récompensés en 2012. Il a découvert des gènes et développé des techniques pour créer des variétés résistantes aux maladies les plus communes, comme la rouille ou la moisissure des neiges, avec des épis capables de se relever.

Ressusciter des variétés disparues à Lyon

A côté, une poignée grince, discrètement. Un homme au regard perçant passe la tête. Responsable du département de ressources génétiques des collections d’avoine, d’orge et de seigle, Igor Loskoutov se plaît aussi à guider les visiteurs dans le petit musée consacré au maître, au même étage. Ses yeux bleus balaient la première pièce. Dans les vitrines : photographies en noir et blanc, livres, matériel d’époque… « Il était en expédition en Ukraine, en 1940. On l’a embarqué dans une voiture pour rentrer à Moscou, ses collaborateurs ne l’ont plus jamais revu. Là, c’est son bureau. Dessus, une carte de ses voyages », commente Igor en pénétrant dans la seconde salle. Nikolaï Vavilov, botaniste, également agronome et géographe, a arpenté avec ses collègues pas moins de 64 pays et ramassé près de 250 000 lots de semences d’espèces sauvages et cultivées, avant la chimie dans l’agriculture. Aujourd’hui, les missions de terrain se font plus rares et moins lointaines, faute de financement, « mais nous procédons à des échanges ». Igor a mené une délégation à Lyon en septembre dernier, après la signature d’un partenariat avec le Centre de ressources de botanique appliquée et l’entreprise de paysage Tarvel, qui tentent de replanter des variétés lyonnaises disparues et offrent en retour des semences absentes des collections russes.

Les graines décortiquées à la loupe

Des milliers de boîtes métalliques s’entassent dans une pièce haute de plafond, pour une conservation à température ambiante. Une employée trie des graines d’épeautre, avant de les déposer soigneusement dans une petite enveloppe en papier recyclé. Sur un escabeau, Igor tire l’une des caissettes. « Nous analysons la productivité des céréales, mais aussi leur résistance aux maladies et leur composition biochimique – le contenu en protéines, huile, vitamines, etc. Des informations importantes pour les sélectionneurs », qui créeront de nouvelles variétés, adaptées à différents contextes. Tout est trié, étudié, cultivé et moissonné à la main. Ainsi, aucun risque de contaminer les plantes et leur précieux patrimoine génétique.
Le palais jumeau, de l’autre côté de la place, abrite les autres départements. Une odeur de vieux bois imprègne la bibliothèque, au rez-de-chaussée. « Des livres hérités de Vavilov et de l’ancien ministère de l’Agriculture tsariste », opine Boris Makarov, fidèle serviteur de l’institut depuis quarante-deux ans. Mains dans les poches, sourire espiègle, le responsable de la banque de gènes flâne entre les armoires du XIXe siècle. Près de deux millions d’ouvrages scientifiques, en 26 langues, sont à la disposition des chercheurs et des étudiants. La numérisation, en cours, avance lentement. Là encore, le budget manque pour acheter du matériel plus performant.
Dans le hall, Boris se dirige vers le petit ascenseur d’après-guerre, qui détonne quelque peu. « Les Soviétiques voulaient cacher l’aigle à deux têtes », l’emblème du tsar, gravé sur le pilier juste derrière. Dans un bruit métallique, il monte cahin-caha trois étages. Le chercheur pénètre dans l’herbier, riche de 260 000 spécimens. Des dossiers en papier brun s’empilent dans de hautes armoires numérotées. Responsable de ce trésor, Larissa ouvre avec précaution des dossiers datant des années 1920, signés de la main même de Nikolaï Vavilov : « Ces feuilles, coupes de fruits, épis, sont uniques et précieux pour la recherche génétique. » Pendant ce temps, Boris attrape un volume du « dictionnaire » des végétaux – une nomenclature, fort utile au retour d’une expédition, pour comparer les prélèvements.
Mais son lieu de prédilection se trouve au sous-sol. Plafonds plus bas, tuyaux dans tous les sens, un préfabriqué… Il entre. Un étrange parfum flotte dans l’air, mélange de senteurs des graines en train de sécher.
Le souffle ronflant d’un climatiseur maintient la température à 21,5°C. « Chaque échantillon possède un identifiant, à l’intérieur et à l’extérieur, qui correspond à une variété sur le catalogue électronique », explique le scientifique en agrippant l’un des sachets. Dans le sas, étroit, il le place sur une petite machine toute neuve. Un bruit d’aspiration : l’air est évacué. Il enfile rapidement la tenue obligatoire avant de passer dans la chambre froide à -10 °C : une épaisse parka et des valenki, des bottes russes traditionnelles en feutre de laine. Sous la lumière blanche des néons, des corbeilles rouge vif garnissent les rayonnages mobiles. « Par sécurité, nous devons toujours être au moins deux ici », précise Boris en tournant les manivelles. Cette technique permet de conserver les semences sans avoir besoin de les renouveler trop souvent en terre.

Cryogénisation des greffons

Ce n’est pas l’endroit le plus froid de l’institut, loin de là. Boris prend un escalier dérobé, derrière l’ascenseur. Une odeur de brûlé monte à la tête. « Je teste le degré de sécheresse des greffons et des bourgeons », lance Vladimir Verjouk, avant de les plonger dans l’azote liquide. Equipé d’un tablier bleu, de longs gants isolants assortis et d’un masque de protection, le biologiste règne sur le laboratoire de cryogénisation. Ce mode de conservation permettrait de garder intacts greffons et bourgeons de cinquante à cent ans. Sur un écran de contrôle, une ligne droite : la température ne varie pas dans les bonbonnes à -190°C. Vladimir ouvre l’un des huit gros cylindres en aluminium. De la vapeur blanche s’échappe. Dans une pièce attenante, deux compresseurs se relaient pour distiller l’air liquide. Massif, le matériel semble dater des années 1950. « Nous l’avons acheté en 2004, à l’ouverture du labo… C’est du made in Russia », crie l’imposant Vladimir, pour se faire entendre. L’azote coule par un petit robinet. Soudain, la lumière vacille, les machines s’arrêtent. Vladimir tourne alors un gros bouton et le bruit assourdissant redémarre. « Peut-être que l’institut déménagera d’ici quelques années dans un bâtiment neuf, hors de la ville », lâche Boris. Pour une conservation moins pittoresque, mais plus sûre. En attendant des décisions ou de l’argent, l’Institut Vavilov lutte pour sa survie. A son rythme.

Nikolaï Vavilov, botaniste persécuté

Nikolaï Vavilov naît à Moscou en 1887, dans une famille aisée de l’industrie textile. En 1912, il donne une conférence sur « la génétique et son lien avec l’agronomie ». En voyage en Europe de l’Ouest, il se lie avec l’inventeur du terme « génétique », William Bateson, le darwiniste Ernst Haeckel ou l’un des pères de la théorie sur l’immunité, Elie Metchnikoff. En 1921, il devient directeur de l’ancêtre de l’Institut Vavilov, le Bureau de botanique appliquée de Petrograd (Saint-Pétersbourg). Cinq ans plus tard, le prix Lénine lui est décerné pour ses travaux sur la géographie des plantes et ses recherches sur les centres d’origine des plantes cultivées et leur résistance aux maladies. Vavilov est président de la Société géographique d’URSS depuis cinq ans quand, en 1936, éclate à l’Académie des sciences agricoles un conflit avec le technicien agricole Trofim Lyssenko. Or, ce dernier a les faveurs des autorités, pour ses travaux mensongers sur la « vernalisation », une technique qui consiste à refroidir les blés pour qu’ils soient plus précoces. En 1940, Vavilov est arrêté pour espionnage et trois ans plus tard, il meurt de faim en prison, à Saratov, sur la Volga. En 1967, l’institut prend son nom, après sa réhabilitation dans les années 1950.

Jeûne forcé pendant un siège de 872 jours

Hitler avait compris l’importance stratégique de la banque de semences. Il aurait entraîné un bataillon spécial à la prise du bâtiment, pour la récupérer intacte. Le siège de Leningrad a marqué la maison : 61 chercheurs ont préféré souffrir de la faim plutôt que manger les graines dont ils avaient la charge. Leurs portraits s’affichent encore, sur fond rouge, bien en vue dans l’institut.

Pour aller plus loin :

lundi, février 9 2015

La Carélie russe en hiver avec nos pumis... Part 1 : la préparation du voyage

Emplacement de la République de CarélieCarelie (Drapeau)

Introduction

La République Autonome de Carélie est située au nord-ouest de la Fédération de Russie, entre les bassins de la Mer Blanche et celui de la Mer Baltique. Elle est frontalière avec la Laponie (Une longue frontière la sépare de la Finlande à l'ouest sur 723 km). Son vaste territoire se compose presque intégralement de forêts. Ce que le vert n'a pas recouvert est dominé par le bleu. En effet, la Carélie où coulent 27 000 rivières compte 60 000 lacs. Parmi eux deux des plus grands lacs européens : le Ladoga et l'Onéga. La nature règne donc en maitre en Carélie. Les hommes sont ici moins nombreux que les ours, les lynx et les loups. Hormis Petrozavodsk (Петрозаводск), la capitale, ces premiers habitent des villages égayés de maisons et d'églises aux couleurs vives. On ne peut évoquer la Carélie sans parler d'un de ses trésors : Kiji (Kizhi). Cette ile, située sur le lac Onéga est célèbre pour ses chefs-d'œuvre d'architecture en bois. Le plus impressionnant est l'église de la Transfiguration du Sauveur et ses 22 bulbes.

Une région de lacs et de forêts

Il y a 60 000 lacs en Carélie dont les deux plus grands d'Europe : Le Lac Ladoga et le Lac Onega. Des lacs parsemés d’iles, la plus connue du Lac Onega étant l’ile de Kiji, célèbre pour son patrimoine architectural (constructions en bois) classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
Environ 70% du territoire est couverts de forêts : conifères (sapins, pins) et bouleaux . Petrozavodsk (la capitale de la Carélie) est située à 425km de Saint-Pétersbourg.



Carte de la Carélie

La Carélie, une histoire riche...

On retrouve la présence dans la région de chasseurs et de pêcheurs russes venant de Novgorod dès le XIIéme siècle, ensuite la région est occupée par les Suédois puis annexée par la Russie en 1323. Pierre le Grand en 1721 installe ses fonderies d'armement à Petrozavodsk. Pendant la période de la Révolution russe de 1917, la région est déchirée par des combats entre les troupes finlandaises et russes. En 1920, un traité partage la Carélie entre une partie attribuée à la Finlande et l'autre, la Carélie orientale, à la Russie. Mais en 1940 les troupes soviétiques envahissent une partie de la Carélie finlandaise. En 1956, la Carélie bénéficie d'un statut de République autonome et le 13 novembre 1991, elle proclame sa souveraineté au sein de la Fédération de Russie.En résumé : Russe, suédoise, finnoise ... et désormais russe !

Les Caréliens

716 000 habitants (en 2002) vivent dans cette vaste région nordique, la densité est faible moins de 4 hbts au km2. La capitale régionale est la ville de Petrozavodsk (268 724 hbts en 2008), elle est située au bord du Lac Onega. Une population essentiellement russe à 68%, le Russe étant la langue officielle. La langue carélienne étant parlée par environ 10% de la population.

Les ressources économiques ?

Principalement, l'exploitation forestière avec l'industrie du traitement du bois (papier, meubles). Présence également de mines (zinc, mica, fer ...) et d'industries métallurgiques. Le tourisme aussi, surtout en été avec les croisières sur les les fleuves et les lacs et vers l’ile de Kiji. L'agriculture (pommes de terre, céréales surtout dans le sud de la région) est peu développée, le climat local n'y est pas vraiment favorable.

Le climat carélien ?

Des hivers froids adoucis par les masses d'air humide venant de l'Ouest d'où un enneigement abondant et un ciel souvent couvert. Février est le mois le plus froid avec des températures moyennes oscillants entre -10°C et -14°C (c'est pour cela que nous avons choisi ce moment pour nous y rendre!), les lacs et les fleuves sont gelés environ 5 mois par an. L'été est plus clément même si les températures n'avoisinent en moyenne que les 14 à 16°C en raison de la latitude nordique de la région.

Des sites web à consulter :

Нива-марш et la voiture pour aller sur l'ile en hiver : http://www.karelavto.ru/news/karel/... (si l'on ne veut pas prendre l'hélicoptère, l’hydroglisseur ou une motoneige! ;-) )
Les beaux sites touristiques de Carélie :http://www.russie-voyage.com/voyage...

Pétroglyphes à Peri Nos (lac Onega-Carélie-Russie)

  • Forêts et sanctuaires naturels de Carélie
    • Réserve de Kivatch
    • Réserve Kostomoukcha
    • Parcs naturels de Carélie
    • Parc national de « Paanajärvi »
    • Parc naturel de l’Archipel Valaamsky
    • Parc national de Vodlosersky
    • Parc national de Kalevalsky
  • Lacs et rivières de la République de Carélie
    • Le lac Ladoga
    • Le Lac Onego
  • Le festival de Kindasovo
  • La terre antique des Caréliens de Syamozero http://syamozero.ru/index.php?title... https://www.youtube.com/watch?v=S-a...
  • Les sites et les monuments du district de Pudozhsky
  • Le bouleau de la République de Carélie
  • Les pétroglyphes sur la rive orientale du lac Onego (Peri Nos, Besov Nos, Kladovets et Karetsky Nos)
  • Les pétroglyphes de la mer Blanche
  • Cathédrale de la ville de Kem
  • Kusovy, iles de la mer Blanche





Les Armoiries de la CarélieLa ville d'Olonets, qui s'appellera plus tard Petrozavodsk, devient le chef lieu administratif de la région d'Olonets

In english
Republic of Karelia

The Karelia Republic is located to the north of St. Petersburg and borders Murmansk Region in the north, Leningrad and Vologda regions in the south, Arkhangelsk region in the east and Finland in the west. Karelia covers 180,500 sq. km, which is 1% of the Russia’s total territory. Karelia is divided into 19 municipal districts.
The population of Karelia is 693 681 (2012) and the density of the population is 3.8 people per 1 sq. km. The average age of the population is 36.5 years. The capital is Petrozavodsk (population 282 000). Other “large” cities in the republic are Kostomuksha (32 500), Sortavala (20 200), Kondopoga, Segezha and Pitkäranta.
Nationalities in Karelia are: Russians 73.6%, Karelians 10%, Byelorussians 7%, Ukrainians 3.6%, Finns 2.3%, Vepps 0.8%. 37% of the population lives in the capital of the Republic Petrozavodsk.

Climate

The cold winter climate is modified by warm, humid air masses from the west, but incursions of Arctic air cause severe cold spells. During February, the coldest month, temperatures average 10 °C in the south and 14 °C in the north. Summers are short, cool, and susceptible to frosts, with average temperatures of 16 °C in the south and 14 °C in the north. Annual precipitation, mostly in the form of snow, varies from 400 mm in the north to 600 mm in the south, with snow cover in the Ladoga region accumulating to 1,000 mm. Average temperature in January 2005: 5.1 ° C and in July 2005: +17.0 ° C

Natural Resources

The largest part of the territory of Karelia is a hilly plain with evident traces of glacier. The wavy surface of the land keeps the traces of ancient mountains. More than 49% of the republic area is covered with forest (main species are pine and fur tree), 25% of the territory is watery surface. There are more than 60 thousand lakes and 27 thousand rivers in Karelia. The largest are the Ladoga lake (area is 17,7 thousand square km) and the Onega lake (area is 9,9 thousand square km). The largest rivers are: Vodla (400 km), Vyg, Kovda, Kem, Suna, Shuya. The total length of the rivers is about 83 thousand km.
More than 50 types of minerals, located in more than 400 deposits were discovered in Karelia. The minerals are: iron ore, vanadium, molibden, rare metals, diamonds, mica, construction materials (granite, marble, diabasis), clay, appatit-carbonate ore, asbest.

Economics

The Republic of Karelia has favorable economic-geographic location, it is situated near central highly industrially developed Russian and Western regions, has a developed water transportation system, and significant natural resources.
Mining, metallurgy, and timber working and processing are the major industries. Others include power engineering, machine building, and food processing. Iron ore, copper, mica, titanium, and pegmatite are the chief minerals mined.
Timber cutting and processing is the largest industry, producing saw timber, pit props, railway ties, paper and pulp, furniture, veneer, and prefabricated materials. Agricultural land occupies less than 3 percent of the total area, with much of this used for pasture to support dairy cattle and other livestock or to breed mink and blue polar foxes for fur. Fishing is important on lakes, rivers, and along the White Sea coast.
Karelia’s invaluable asset is its unspoiled environment, lakes and forests, as well as some outstanding monuments of architecture and history. According to Karelia officials, gross income from tourism was 1,25 billion rubles (approximately $40 million) in 2001.

Transport Infrastructure in the Republic of Karelia

The Republic of Karelia can be regarded as the transportation link between northwestern and central Russia, and the countries of Northern Europe. Karelia’s role as an important transportation junction is expected to grow even more after the completion of the Ledmozero Kochkoma railroad and the Petrozavosk Parikkala motorway, both of which are under construction. The pipeline from Shtockmanovskoye gas field could also be led through the Karelian territory.

  • Road : There is one Federal road in the Republic of Karelia, the 780 km long stretch of the St.Petersburg Murmansk motorway which is paved with asphalt. The main overland transportation axis in Karelia runs north-south along the eastern edge of the Republic, as a part of the national rail and road link between St.Petersburg and Murmansk.
  • Railway : A major railway from St. Petersburg to Murmansk crosses Karelia from south to north, with branches to all major towns. The railway is a link connecting the Urals with Finland and other Nordic countries. Carrying capacity of the new railway is 28 million tons annually. This railway aims to provide a short transportation route from Karelia to Finnish ports in the Gulf of Bothnia. The M18 national highway runs parallel to the railway and fairly close to it, both of them running via Petrozavodsk.
  • Air Connections : The main airport of Petrozavodsk, Besovets, is the destination of all international and federal flights to and from the Republic of Karelia. There were international links to Helsinki via Joensuu, as well as to Tallinn and Riga. Within the Republic of Karelia, seven airports has regular connections to Petrozavodsk. They included Sortavala, Kostomuksha, Kalevala and Pudozh.
  • Waterways : The Republic of Karelia also has two major waterways, one is the 227 km long White Sea Canal, which links Belomorsk on the White Sea with Poventsa at the northern tip of Lake Onega. For most of its length, it runs very close to the Murmansk road and railway axis, and gives access to most of the Karelian industrial centres. Another major waterway is the Volga Canal which is connected to the southern part of Lake Onega. It continues further to St.Petersburg and the Baltic Sea, passing along Lake Onega, down the River Svir, Lake Ladoga, and the Neva river.
Culture and education

Karelia is sometimes called "the songlands" in the Finnish culture, as Karelian poems constitute most of the Finnish national epic Kalevala.
The main tourist attractions in Karelia are Valaam, Solovki and Kizhi islands, Martsialnie Vody spa, largest in Europe plain waterfall Kivatch, national parks and protected natural territories. Kizhi islands alone hosted 120,000 tourists in 2001, half of which came from abroad.
Petrozavodsk State University is the largest educational institution in the European North of Russia and includes the following faculties: Faculty of History, Faculty of Forest Engineering, Faculty of Mathematics, Faculty of Medicine, Faculty of Baltic and Finnish Philology and Culture, Faculty of Industrial and Civil Engineering, Faculty of Agriculture, Faculty of Physical Engineering, Faculty of Philology, Faculty of Ecology and Biology, Faculty of Economics, Faculty of Law, Faculty of Political and Social Sciences. It also includes branches: Kola branch (Apatity, Murmansk region), Priladozhsky branch (Sortavala), Byelomorsk branch (Byelomorsk) and Kostomuksha branch (Kostomuksha), Educational centers in Segezha and Kondopoga. At present in the university there work more than 3600 teachers, faculty and staff members, there study over 19500 undergraduate and graduate students, every year more than 4100 students take training, re-training and professional development.
Karelian Research Centre of the Russian Academy of Sciences is also located in Petrozavodsk.

For more information please go to :

and also, to read :

vana talu Karelia

Sources of information :

mardi, janvier 20 2015

Бура́н (Buran) : la bête de somme du Grand-Nord russe ! ... et la promenade des pumis à Palsi talu!

http://www.russnegohod.ru/history.h...
http://buran.com.ru/buran.php
Si vous venez passer quelques jours de vacances en Estonie, dans notre petite ferme avec votre (vos) chien(s), vous pourrez conduire l'une des plus mythiques motoneiges!
Et nous aurons surement prochainement un traineau pour la promenade des toutous (pumi bien sûr!)
Vous pourrez également pratiquer le ski de fond et la randonnée en raquettes (matériel en prêt sur place :-) )

Buran devant le sauna à fumées à Palsi talu

Le Buran est cette légendaire motoneige soviétique capable de passer là où ses concurrentes japonaises ou canadiennes restent bloquées. Elle ne tombe jamais en panne et ne vous laissera jamais tomber dans la toundra. C'est le seul moyen de transport pour le Grand-Nord russe et il n'y a pas d'alternative.
Inspiré du Bombardier Ski-Doo canadien. Ce modèle SB-640 est produit à Rybinsk depuis 1971. La particularité de cet engin tient dans son large ski directionnel et ses deux chenilles motrices permettant d'obtenir une grande surface d'appui pour une faible longueur totale. C'est ce qui le rend si maniable à travers les buissons ou au bord des ravins. A l'origine il s'agit d'un véhicule strictement utilitaire destiner à la traction, tâche à laquelle il s'acquitte avec une grande facilité. Son moteur à faible taux de compression lui permet de consommer des carburants de mauvaises qualités (avec un mélange essence/huile 2T à 25:1!).
A Narian-Mar (une petite ville située à 110 km de la Mer de Barents) a même lieu chaque année une course, intitulée » Buran-Day », qui se déroule exclusivement au guidon du Buran (http://www.buran-day.ru/). Aujourd'hui, le Buran est surpassé par des machines plus modernes, considérée comme plus pratiques, mais à Ugut (à 150 km de Surgut), on considère que le Buran est comme le plus à même de passer dans la neige molle parce qu'il ne dispose que d'un seul ski directionnel.
Voici sur un blog russe un beau reportage sur cette légende : http://alexcheban.livejournal.com/1...
Parmi les photos illustrant ce reportage ne pas manquer une photo en noir et blanc prise lors de l'expédition Rybinsk - Narian-Mar' Vorkouta en 1974.

Texte : adaptation VG

Voir aussi : https://groups.yahoo.com/neo/groups...
Buran en action
Buran à Palsi talu
La bête est prête! Buran 640A à Palsi talu

jeudi, janvier 15 2015

pumi, vous pouvez conjuguer histoire et éducation...

Le "Cricket" du débarquement de Normandie

Historique du "Cricket"

C'est après le parachutage au-dessus de la Sicile en 1943 que le commandant Taylor, futur général commandant la 101ème division aéroportée américaine, réalisa l'importance de la communication au sein des unités parachutées en territoire ennemi. En effet, disséminés à de multiples endroits, des parachutistes isolés ont eu bien du mal à retrouver leurs camarades sans risquer de s'exposer aux tirs adverses.
Les Américains réutilisèrent le principe d'un jouet très répandu à l'époque et qui consistait en une lame ressort d'acier émettant un claquement une fois pressé. En effet, l'entreprise anglaise THE ACME a reçu la commande de plusieurs milliers de petits crickets en laiton de forme parallélépipédique, certains furent réalisés en laiton chromé.
Seule la 101ème Airborne Division a été pourvu de crickets, et uniquement les parachutistes de la division l'ont reçu en dotation quelques jours avant le 6 juin 1944. En plus de ce moyen de reconnaissance, un code vocal a été mis au point (valable les 24 heures suivant le déclenchement des opérations) : "Flash" (éclair), mot auquel il fallait répondre "Thunder" (tonnerre). Le deuxième jour, le code devenait : "Hustle"-"Along". D'autres moyens d'identification existaient : la fumée (colorée ou non), des panneaux, la lumière ou encore des drapeaux.
Les parachutistes étaient libres d'accrocher leur cricket où ils le souhaitaient. Certains l'ont gardé dans les poches de leurs vestes ou de leurs pantalons, d'autres l'ont accroché autour du cou ou encore à leur casque.
De nos jours, de nombreuses reproductions ont été produites et il n'est pas rare d'entendre les fameux "clic-clac" lors des cérémonies commémoratives en Normandie.
criquet Mauduit-Biard

Exemple :

http://www.mauduit-biard.com/fr/acc...
La vraie histoire de ce Cricket : complément d'enquête
Tout commence quelques jours avant le parachutage du 6 juin. Le Brigadier Général Maxwell D. Taylor commandant la 101st Airborne Division est inquiet de la grande dispersion de ses hommes dans le Cotentin. Le paysage est fait de prairie parsemé de haies. Pour lui, il est indispensable que ses hommes puissent se « reconnaitre » sans attirer l’attention de l’ennemi !
De plus, le dernier entrainement aux quels participèrent les hommes de la 101st, l’opération Eagle et la très grande dispersion de ces hommes prouvèrent au Général Taylor, qu’il lui fallait un moyen d’identification. Il décida, avec les membres de son QG, d’incorporer le jouet dans l’équipement du para.
Il lui en fallait plus ou moins 7500 pour équiper l’ensemble de sa division.
Ce petit objet est en laiton ou en fer et est muni d’une lame ressort. Cet objet, se plaçant entre le pouce et l’index clic quant on effectue une pression sur la lame et re-clic quant on la relâche.
Cet objet fut fabriqué par la firme « The Acme » fondé fin des années 1890 par un certain Joseph Hudson habitant en Angleterre. Le cricket fut inventé en 1926, au départ pour les chefs d’orchestres.
Il est faut de penser que toute les unités de parachutiste possédait le cricket. Seul la 101st en était doté. D’abord parce qu’il est impossible pour une firme de produire autant de cricket en si peu de temps. Deuxièmement, le Général Gavin, commandant la 82nd ne voulait pas s’encombrer de gadget inutile. De plus comme le dit le Général Gavin « on peut difficilement marcher toute la nuit, un cricket à la main, mais vous aviez toujours votre voix ». D’autres officiers de la 82nd trouvait que ce système était fait pour les amateurs, leurs troupes, n’en n’ont pas besoin. Il faut se rappeler que la 82nd avait déjà sauté en Sicile et en Italie. Enfin, tous les crickets retrouvés en Normandie sur des fouilles de crashs d’appareils proviennent de C-47 transportant des Paras de la 101st !
Donc contrairement à ce que nous raconte le filme de Zanuck. La 82nd ne fut jamais doté de cet objet

Fiche technique du "Cricket"
  • Pays utilisateur : Etats-Unis d'Amérique
  • Unité pourvue : 101ème Airborne Division
  • Hauteur : 15 mm, Longueur : 48 mm, Largeur : 25 mm
  • Utilisation : une pression sur une lamelle métallique émettant un "clic-clac" pour demander l'identification ; la réponse devait consister en une double pression sur la lamelle métallique soit deux "clic-clac".
Bibliographie :

Le Légendaire Cricket du Jour-J de Michel de Trez

jeudi, janvier 1 2015

Pour venir voir les pumis estoniens, rien de plus facile!

Pays Baltes

Après l'Estonie en 2011, la Lettonie en 2014, l'euro devient la monnaie de la Lituanie ce 1er janvier 2015, unifiant monétairement les trois États baltes.

Les euros lituaniens, comme les litas, sont frappés du Vytis, un chevalier lituanien sur sa monture et armé d’une épée, armoiries de la Lituanie.
L'euro a remplacé le litas au taux de conversion irrévocablement fixé à €1= LTL 3,45280.
L’échange des litas lituaniens

  • Dans les bureaux de poste, aux guichets des coopératives de crédit et des banques en Lituanie:

Les billets et les pièces en litas peuvent être échangés gratuitement dans 330 bureaux de poste et dans certaines coopératives de crédit en Lituanie au taux de conversion fixe, jusqu’au 1er mars 2015. Ils peuvent être échangés dans toutes les banques jusqu’au 30 juin 2015. Certaines banques continueront d’échanger les billets en litas jusqu’au 31 décembre 2015.

  • Aux guichets du Lietuvos bankas

http://www.lb.lt/

La banque centrale échangera les billets et les pièces en litas au taux de change fixe sans limitation de montant et pendant une période indéterminée. Ce service est également gratuit.
Starter euro kit Lituania

à Vilnius
  • Lieu : Caisse générale de la Banque de Lituanie

Adresse : Totorių st. 2/8, LT-01121 Vilnius Téléphone : + 370 5 268 0332, +370 5 268 0344 Horaires d’ouverture : du lundi au jeudi, de 9 h 00 à 15 h 00, et le vendredi ainsi que les veilles de jours fériés, de 9 h 00 à 14 h 00

  • Lieu : Caisse générale de la Banque de Lituanie

Adresse : Žirmūnų st. 151, LT-09128 Vilnius Téléphone : + 370 5 268 0942 Horaires d’ouverture : du lundi au jeudi, de 9 h 00 à 15 h 00, et le vendredi ainsi que les veilles de jours fériés, de 9 h 00 à 14 h 00. Guichets fermés pendant l’heure du déjeuner, de 12 h 00 à 12 h 30

à Kaunas
  • Lieu : Caisse générale de la Banque de Lituanie

Adresse : Maironio st. 25, LT-44250 Kaunas Téléphone : + 370 37 49 06 23 Horaires d’ouverture : du lundi au jeudi, de 9 h 00 à 15 h 00, et le vendredi ainsi que les veilles de jours fériés, de 9 h 00 à 14 h 00. Guichets fermés pendant l’heure du déjeuner, de 12 h 00 à 12 h 30
https://www.ecb.europa.eu/euro/chan...

mardi, décembre 23 2014

Pumis, je vous engage à lire des commentaires éclairés sur la "crise" russe

Russie

Des commentaires d'un texte analyse du 22 décembre intitulé : "Russie : la crise en dit autant du chemin parcouru que du chemin restant à parcourir"

http://www.autoactu.com/ (site spécialisé Automobile)

Texte de l'Analyse du 22 décembre 2014 de Bernard Jullien, Maitre de Conférence à l'Université de Bordeaux et conseiller scientifique de la Chaire de Management des Réseaux du Groupe Essca : Analyse-Russie-la crise en dit autant du chemin parcouru que du chemin restant à parcourir (cliquez sur la sur-brillance ou visible en word dans l'annexe)

Voici, tiré de tous les commentaires, un point de vue très intéressant d'un homme ayant vécu et travaillé en Russie! :

Ce n’est pas impossible, en tous cas ça m’a effleuré l’esprit quand les gens ont commencé à dire que la chute du baril allait les mettre à genou.

La baisse du rouble permettait d’encaisser malgré l’effondrement du prix du baril, autant de roubles qu’avant ce qui ne changeait rien au niveau intérieur :

– le baril à 100 $ avec un dollar qui s’échange à 50 roubles = > 5000 roubles – le baril à 50 $ avec un dollar qui s’échange à 100 roubles = > 5000 roubles

Puis il suffit de refaire monter le rouble pour décrocher le jackpot.

Déjà là , je me suis demandée si les agresseurs de le Russie n’étaient pas des malades : La Russie ce n’est pas la Grèce, ni le Portugal ni l’ Espagne avec des dettes et des olives, les russes ont du répondant ( réserves de change, stock d’or, matières premières ).

Puis l ‘effondrement du rouble permettait à la Russie de racheter les roubles qui trainaient partout pour pas cher de chez pas cher avec leurs réserve de PQ, en dollars ( une super occasion de les refourguer avant que ça ne vaille plus rien ). Quand il y aura moins de roubles dehors en circulation et qu’ils obligeront les autres pays à payer ce dont ils ont besoin ( la Russie est riche en matières premières ) en roubles, le cours remontera forcément. Double jackpot.

Mais ce n’est pas ce qu’ils ont fait apparemment.

L ‘autre jour j’entendais Emmanuel Lechypre tout content d’annoncer un scoop , nous expliquer que la Russie était à genou : Toute son économie est basée sur le pétrole et le gaz. ( que dire alors des saoudiens et consorts qui n’ont que ça et du sable ? )

Déjà il faut voir dans quelle situation Poutine a pris les commandes de la Russie et voir où elle en est aujourd’hui. (Si Hollande en fait le 1/10 ème sur son quinquennat, on peut sortir le champagne ).

Je veux rien dire , mais :

1 : la Russie a une industrie militaire performante et vend des avions, des missiles, des sous marins, des armes sur toute la planète. Alors qu’en France on fabrique des avions tellement bien qu’on arrive pas à en vendre un seul et quand on arrive à vendre deux bateaux aux russes, il faut qu’on saborde la vente. Les Eurofighters de l’ UE étaient à nouveau cloués au sol, comme les F35 américains qui ont déjà englouti des milliards de $.

Qui trimbale nos chars, hélicos et VBI en Afghanistan, au Mali ou ailleurs ? Ce sont des Antonov russes ( Antonov fabrication ukrainienne qu’en adviendra-t-il ?)

http://www.nouvelordremondial.cc/2013/01/21/mali-moscou-promet-une-aide-militaire-a-la-france/

http://fr.rbth.com/mali_des_avions_russes_pour_loperation_serval

2 : la Russie a une industrie spatiale de haut niveau. Pendant des années ils ont assuré seuls la navette entre le Terre et le vaisseau spatial international.

Ils ont leur propre système GPS qui marche alors que les premiers satellites de Galiléo ont des pannes avant qu’on ait envoyé le lot complet, tellement on a explosé les délais, pour défaut de gouvernance au niveau européen.. ( leur lanceur nous a foutu dedans pour la dernière mise sous orbite, mais bon c’est les risques et ça coutait moins cher qu’ Ariane.. )

Ils prévoient d’envoyer des satellites de défense avec des radars perfectionnés.

3 : la Russie a une industrie nucléaire : elle vend des centrales à l’ Iran, à la Chine et bientôt à d’autres pays, alors qu’ Areva est en train d’engranger des pertes de plusieurs milliards de dollars en achetant des mines en Nabimie et au Niger qui ne produisent rien ! Plus le fiasco de l ‘ EPR.

Ce sont des secteurs Hi-Tech, donc ils ont une bonne industrie électronique et informatique. Demain c’est la robotique.

4 : la Russie a une bonne industrie du poids lourd : Kamaz a aligné huit victoires consécutives au Paris Dakar, détrônant la Slovaquie. C ‘est pas rien !

« La catégorie camion vivra pour la première fois sur le Dakar une étape marathon avec une halte dans un bivouac dédié. Cette séquence clé fera partie des difficultés à gérer pour Andrey Karginov et l’équipe Kamaz, qui dispose de nombreux atouts pour poursuivre sa domination sur l’épreuve. Mais ses rivaux, Gérard De Rooy en tête, sont à l’affut…

On ne voit que du bleu ! Dans le palmarès du Dakar, la catégorie camion vit au rythme donné par l’écurie Kamaz, dont le cheval d’argent s’est taillé la part du lion : 12 titres conquis sur les 18 dernières éditions. La victoire 2014 a même été complétée par un défilé de haute voltige des pilotes russes, puisque derrière Andrey Karginov, trois de ses collègues complétaient le Top 5. Pour ajouter à la qualité de la feuille de route de l’armada l’année dernière, les quatre pilotes en question affichaient une moyenne d’âge de 31 ans, qui valide parfaitement l’entrée dans l’ère post-Chagin… le Tsar a fait des petits dignes de porter le pédigrée. »

Qu’il y ait des choses à améliorer en Russie , notamment au niveau du financement des investissements des entreprises, je ne dis pas ( c’est l’héritage Eltsine ) mais on est encore bien plus mal barrés que les russes et ce n’est pas prêt de s’arranger avec la désintégration de l’enseignement dans nos écoles : la fabrique des crétins.

Pierre Dieuze, Le lundi 22 décembre 2014



Un immense merci à Pierre qui nous éclaire la Russie d'une façon très différente des caricatures idiotes de la Russie remplie d'ivrognes analphabètes. Les relations qu'entretiennent la France avec la Russie sont stupides. Il ne faut jamais humilier les Russes dont nous sommes d'ailleurs beaucoup plus proches culturellement qu'on ne nous le laisse croire. Encore merci Pierre.

Bruno HAAS, Le lundi 22 décembre 2014



Merci Bruno
y aillant vécu et travaille , je suis pris d un fou rire énorme lorsque je lis les "sonneries" de certains! Quand a la proximité, Vladimir Volkoff (grand prix de l' académie française en 1980) rappelait que nous sommes sur le même continent que Moscou (capitale de l univers pour ceux qui y ont vécu) est a 2900 kms conte 7000 kms a ouachingtonne.... c'est dire l'écart! Bon joyeux Noël a Tous!

Pierre Dieuze, Le lundi 22 décembre 2014



mercredi, décembre 3 2014

Anna Bezkorovaynaya, créatrice de bijoux

Cette artiste ukrainienne de Donetsk fabrique tous ses bijoux uniquement en argent et/ou argent et or.

Butterfly par Anna Bezkorovaynaya
Bijou par Anna Bezkorovaynaya

Une partie de sa collection : "Bijoux de chiens" ("Ювелирных Собачек")

Bientôt un pumi?!
https://www.facebook.com/anna.bezko...

vendredi, novembre 21 2014

Pour les pumis scandinaves, une recette d'avant Noël!

Recette suédoise des Kanelbulle

La Suède est le pays présumé à l'origine des "Escargots briochés à la cannelle" (Cinnamon roll). Et cela plait beaucoup à nos pumis... surtout s'ils viennent de cette région du Globe ;-)
Les kanelbullar ou kanelbulle sont des petits pains ou brioches à la cannelle roulés en forme d’escargots, typiques de la cuisine suédoise et que l’on retrouve plus généralement en Scandinavie…
Cette recette suédoise des kanelbulle associe les épices les plus courantes pour la réalisation des kanelbulle à savoir cannelle, cardamome, mais on peut aussi ajouter des clous de girofle bien pilés! A l’heure du gouter, et surtout par temps de froidure, comment ne pas succomber à ce délicieux petit pain brioché qui fera des merveilles auprès de vos invités, accompagné d’un café ou d’un thé?

Kanelbulle

Ingrédients pour les Kanelbulle:
  • 500 g de farine
  • 1 sachet de levure boulangère
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 1 cuillère à café de cardamome
  • 50 g de beurre
  • 1dl de lait
  • Beurre
  • Cannelle
Préparation des Kanelbulle :
  • Mélanger la farine, la levure, le sucre et la cardamome. Faire fondre les 50 g de beurre dans le lait et les ajouter à la farine. Bien mélanger, pétrir la pâte, ajouter un peu de lait tiède si besoin) et la mettre en boule. Laisser reposer la pâte pendant 2h.
  • Fariner le plan de travail. Abaisser la pâte en forme de rectangle d’environ 1/2 cm d’épaisseur et 20cm de largeur.
  • Tartiner avec du beurre, saupoudrer de sucre et de cannelle.
  • Enrouler la pâte dans le sens de la largeur; on obtient un long boudin que l’on coupe ensuite en tronçons d’environ 4-5 cm de long. Il faut les badigeonner de jaune d’œuf avant de les redresser sur la plaque du four. On peut également décorer le dessus avec du gros sucre puis faire cuire 10-15 minutes dans le four préchauffé thermostat 7.

mercredi, novembre 19 2014

La Russie culturelle : le Samovar - самовар

Le samovar est inséparable de la culture du thé russe.

Plus qu’un objet du quotidien, un foyer et une source de chaleur, le samovar est un rituel associé dans la société russe à la convivialité que ce soit en famille, entre amis ou officiels.
Les premières traces du thé en Russie datent de 1567 : deux cosaques – Petrov et Yalychev – le citent comme un merveilleux breuvage chinois et décident d’en faire leur boisson favorite. Il faut cependant attendre la fin du XVIIe siècle pour que le thé devienne une denrée d’importation régulière vers Moscou.
Le thé ne fut d’ailleurs longtemps disponible que dans cette ville et resta, pendant presque deux siècles, l’apanage des Moscovites, que, par dérision, les Russes appelaient « les buveurs de thé » ou « les buveurs d’eau chaude ». Ce n’est qu’à partir des années 1850 que la consommation de thé se répandit dans tout l’empire et gagna l’ensemble des couches sociales.
Le thé, en Russie, est indissociable du samovar. Inventé au début du XVIIIe siècle dans l’Oural, cet objet, destiné à préparer le thé, ne s’est vraiment répandu qu’en même temps que la démocratisation du thé. Source de chaleur autour de laquelle se réunit la famille, le samovar est une sorte de grande bouilloire qui permet de maintenir plusieurs litres d’eau à la bonne température pour préparer le thé.
Le samovar est constitué d’un foyer, d’un grand récipient évidé en son centre et d’une cheminée. Dans le foyer, un brasier de charbon de bois est préparé et sert à chauffer l’air qui se trouve dans la cheminée qui le surmonte : ce système permet d’amener et de maintenir l’eau à une température constante. La forme du samovar est étudiée de façon à ce que l’on puisse entendre les différents stades de l’ébullition de l’eau : elle commence par « chanter », puis « bruire » et enfin « gronder comme la tempête ». C’est lorsque l’eau bruit, qu’elle est prête.
Un robinet, placé sur la paroi extérieure, permet de remplir aisément tasses et théières. La théière, dans laquelle un extrait de thé très concentré est préparé, est posée au-dessus de la cheminée, et est ainsi maintenue au chaud. Pour se servir, chacun verse dans sa tasse un fond de thé, qu’il rallonge d’eau chaude. Pour refroidir la liqueur, il arrive souvent que la tasse elle-même soit vidée dans une soucoupe et que l’on boive le thé directement dans ce deuxième récipient.

Samovar
Samovar
Samovar

Le thé est très présent dans la société russe et a même donné des expressions idiomatiques courantes : « pourboire » se dit, par exemple, « na tchaï » qui signifie « pour le thé ». Sur le plan social, la réunion autour d’une tasse de thé a revêtu diverses significations : de caractère intime et familial à l’origine, cette réunion est devenue par la suite un acte très socialisé dont la dimension mondaine et officielle occultait complètement la chaleur et le bien-être.
Aujourd’hui, boire un thé autour du samovar, c’est accomplir un geste convivial et chaleureux, comparable aux réunions familiales originelles, dont on peut trouver des descriptions dans toute la littérature russe du XIXe siècle et du début du XXe siècle. C’est un instant de partage, au sein de la communauté, pendant lequel tout le monde s’arrête un moment pour jouir du foyer et de la présence de chacun.

Samovar récents

texte : http://voyages.ideoz.fr/
Crédit photographique : Joel Kuhlmann

mercredi, octobre 22 2014

International Pumi Association : II. Anghi Kupa CAC - Komárom - 11 octobre 2014

Hongrie II. Anghi Kupa CAC eredménylista - Komárom 2014. Október 11.
Bíró/Judge:Juhász József
Képek/photos: Viktória Ács

II. Anghi Kupa CAC eredménylista - Komárom 2014. Október 11. Bíró/Judge:Juhász József Képek/photos: Viktória Ács
KÁRPÁTI-KERÍTŐ GÉZENGÚZ

  • Kanok/dogs
    • Kölyök/Puppy
      • GALLA-HEGYI SZIMAT Ní
    • Fiatal/Youth
      • PILISI-KÓCOS LEGENDA K1 HPJ
      • PILISI-KÓCOS LÓTI-FUTI K2
    • Nyílt/Open
      • KÁRPÁTI-KERÍTŐ GÉZENGÚZ K1 CAC BOB
      • VÖRÖSKŐI-KONDACSIPKEDŐ KEKEC K2 R.CAC
    • Győztes/Champion
      • KÁRPÁTI-KERÍTŐ EZIS "PANDUR" K2 R.CAC
      • PILISI-KÓCOS JÓBARÁT K1 CAC
  • Szukák/bitches
    • Kölyök/Puppy
      • IMSE VIMSE POWER GIRL "SANDY" Ní
    • Növendék/Intermediate
      • APRÓDOMBI KICSI KINCSEM K2 R.CAC
      • GALLA-HEGYI REMEK K3
      • FELÁLLÓ-FÜLŰ MAASIK K1 CAC
    • Nyílt/Open
      • PILISI-KÓCOS JELLEM K2 R.CAC
      • VÖRÖSKŐI-KONDACSIPKEDŐ INGYOM-BINGYOM K4 VÖRÖSKŐI-KONDACSIPKEDŐ KALEVALA K3
      • GALLA-HEGYI OLGA K1 CAC
    • Győztes/Champion
      • NYÍRSÉGFIA ANCSA K1 Vet.CAC
  • Tenyszcsoport:
    • 1. Vöröskői-Kondacsipkedő tenyészet
    • 2. Pilisi-Kócos tenyészet


IMSE VIMSE POWER GIRL "SANDY" : II. Anghi Kupa CAC eredménylista - Komárom 2014. Október 11
FELÁLLÓ-FÜLŰ MAASIK : II. Anghi Kupa CAC eredménylista - Komárom 2014. Október 11

jeudi, août 14 2014

La petite pumi fako "Sandy" fait le show

Le premier dogshow de la petite Sandy (Imse Vimse Power Girl) à seulement l'âge de quatre et 1/2 mois. Elle est vraiment une charmante et charmeuse blonde fille. Elle reçoit d'ailleurs ce jour le titre honorifique de : The Most Charming Personality of The Day
The first dogshow of the little fako pumi Imse Vimse Power Girl "Sandy" at only the age of four and half months. She is truly a lovely and charming blonde girl. She receives the honorary title of: "The Most Charming Personality of The Day" at PUMI SHOW 2014, Helsinki, Finland.


mardi, août 12 2014

Les résultats du Championnat du Monde pour les pumis

10.8.2014, Messukeskus Helsinki
RING 87, 48 pumis
Judge Eerola Tapio

  • Catalogue : Catalog WDS2014-Pumi
  • BOB Pilisi-Kócos Jeles (Levy Tom, Oregon)
  • BOS Napos Jozsi (Peura Tarja, Keminmaa)
  • CACIB dog, MV-14 Napos Jozsi (Peura Tarja, Keminmaa)
  • CACIB bitch, MV-14 Pilisi-Kócos Jeles (Levy Tom, Oregon)
  • BOB veteran, MVV-14 Karvakorvan Äyskäri (Blomberg Johanna, Vantaa)
  • BOS veteran, MVV-14 Jesper (Ylisaari Jussi, Helsinki)
  • dog, JMV-14 Karvakorvan Guru (Paasikivi Mailis, Halli)
  • bitch, JMV-14 Sue The Invisible Pumidoro (Pellonpää Helen, Tierp)
  • BOB breeder Napos (Metsävainio Eila)
  • BOB brace Kisködmönös Csínom Palkó/Kisködmönös Angyika (Metsävainio Eila, Maula)

Les résultats du Felálló-Fülű Pumi Kennel au World Dog Show 2014 :

  • Felálló-Fülű Forró : Excellent, place de 5 à 6 sur 12 en classe Champion mâle
  • Felálló-Fülű Maasik : Excellent, 3ème sur 7 en classe Junior femelle
  • Felálló-Fülű Fiona : Excellent, 2ème sur 8 en classe Champion femelle
  • Pilisi-Kócos Csipke : Excellent, 3ème sur 5 en classe vétéran femelle
  • Felálló-Fülű Kennel (Fiona, Maasik, Forró) : 3ème en classe d'élevage sur 6 inscrits, une première pour l'élevage et une très grande satisfaction d'être parmi les meilleurs élevages du Monde! Car il faut placer au Championnat du Monde 3 chiens de l'élevage avec un qualificatif Excellent pour pouvoir se présenter, ce qui n'est vraiment pas évident (les jugements sont beaucoup plus sévères que sur les expositions internationales et nationales, seulement 4 kennel sur 6 ont pu se présenter). Et ceci, grâce à l'extraordinaire maman qu'est Csipke

Note : MV = World Winner, MVV = World Veteran Winner, JMV = World Junior Winner, BOB = Best of Breed, BOS = Best of Opposite Sex


Felálló-Fülű Maasik, 3rd at World Dog Show 2014, bitches Junior Class
Pilisi-Kocos Jeles Jelly and Tom Levy, World Winner 2014 and BOB
BIS Breeder group WDS2014 - photo Dogxpress
WDS - Karvakorvan kennel, kasv 2 KP, second in breeders class
Result Felallo Fulu Forro WDS2014
Result Felallo Fulu Maasik WDS2014
Result Pilisi-Kocos Csipke WDS2014
Result Felallo Fulu Kennel WDS2014


lundi, août 11 2014

Les résultats du PUMI SHOW 2014 à Helsinki

Pumit ry logo PUMI SHOW 2014 à Helsinki, le samedi 9 aout.

Adresse : Tuomarinkartano Sighthound Center, Tuomarinkyläntie 1, 00690 Helsinki
Ce dog show n'est pas une exposition officielle, le juge est Zsolt Fodor, et 25 pumis ont participés à cette "nationale d'élevage finlandaise".
Felálló-Fülű Maasik (JUN ERI JUK 2 SA) et Imse Vimse Power Girl "Sandy" (PEK 1 KP VSPPENTU, Päivän hurmaavin persoona) ont participé à ce show avec brio.

"Sandy" - The Most Charming Personality of The Day <3
Pumi Show 2014 - Päivän Hurmaavin Persoona

mercredi, juillet 30 2014

Premier dogshow pour Pumi Felálló-Fülű Maasik...

Maasik, la petite fraise Un premier dogshow pour Felálló-Fülű Maasik, dans l'une des patries des pumis, à Helsinki, en Finlande. Et un résultat exceptionnel :

Meilleure femelle

Elle s'est vraiment comporté très brillamment durant tout le show, pour son jugement en classe Junior, pour le titre SERT et le titre de Meilleure femelle, et y compris pour le titre de Meilleur de Race qui lui échappe par manque d'expérience au dire du juge :-)

Pumi Felallo-Fulu Maasik le 25/07/2014 (avec PIlisi-Kocos Csipke)
Result Helsinki 27072014 - Felálló-Fülű Maasik
Result Helsinki 27072014 - Felálló-Fülű Maasik


jeudi, juillet 24 2014

Statistiques des pumis au Championnat du Monde 2014 à Helsinki le dimanche 10 aout

WDS 2014 - Pumi

Statistiques du Championnat du Monde 2014
Pumi : 22 mâles, 26 femelles soit 48 pumis au total, et pas de puppies!
Une faible participation dans un pays qui compte de nombreux pumis.

  • Pumi de FINLANDE = 39
  • Pumi de SUEDE = 4
  • Pumi d'ESTONIE = 3 (Fiona a un pedigree finlandais)
  • Pumi des USA = 2

Et pas d'autres nations!

Pour information :

  • Felallo Fulu Forró, numéro 16365, champion class, male
  • Felallo Fulu Maasik, numéro 16378, junior class, female
  • Pilisi-Kócos Csipke, numéro 16402, veteran class, female
  • Kennel Felallo Fulu, numéro 24544, breeders class
  • Je ne connais pas encore le numéro de Felallo Fulu Fiona (et Felallo Fulu Fruska!?)

http://www.worlddogshow2014.fi/medi...
Nouvelle info du 30 juillet :

RING 87, Second floor
Judge : Tapio Eerola, Finland, 95 dogs
  • Pumi 48, at 09:00 AM
    • Dogs 22
    • Bitches 26
  • Mudi 22, at 12:00
  • Komondor 18
  • Kuvasz 7

WDS 2014 emplacement du Ring Pumi
1st floor WDS 2014

mercredi, juillet 16 2014

Vignette pour les usagers des routes allemandes dès 2016

Allemagne Si vous avez pour habitude de passer par l'Allemagne (ce qui est le cas pour les français désireux de rendre visite au Felálló-Fülű Pumi Kennel en Estonie) , préparez-vous à mettre la main au portefeuille !

Ce n'était un secret pour personne. Le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt, avait annoncé au début de l'année la mise en place prochaine d'un système de vignette obligatoire pour les étrangers qui souhaitent circuler sur le réseau routier outre-Rhin.

Lundi, le Ministre a présenté son projet de loi. Dès le 1er janvier 2016, les usagers des routes et autoroutes allemandes devraient donc devoir s'acquitter d'une taxe sous forme de vignette pour avoir le droit de circuler.

Les routes aussi concernées

A la base, seules les autoroutes devaient tomber sous le coup de cette nouvelle législation, mais Alexander Dobrindt est revenu sur ses dires en affirmant que l'ensemble du réseau routier d'Allemagne serait concerné. La raison ? La peur de voir les routes secondaires prisent d'assaut par les automobilistes ne souhaitant pas s'acquitter de la fameuse taxe.

Autre nouveauté : alors que la mesure ne devait concerner que les étrangers, les Allemands devront maintenant eux aussi s'y plier, et ce afin d'éviter de voir Bruxelles pointer du doigt l'Allemagne pour discrimination à l'égard des étrangers.

Que les Allemands inquiets se rassurent : alors qu'ils paient déjà une taxe annuelle connue sous le nom de KFZ-Steuer, le gouvernement réfléchirait à une refonte de celle-ci pour éviter que ses concitoyens ne se voient dans l'obligation de s'acquitter de deux taxes à la fois. Il s'agirait alors de mettre en place une compensation financière en effectuant une réduction de l'impôt annuel pour qu'il se retrouve au plus près du cout de cette nouvelle vignette.

Vignette temporaire ou annuelle : le choix revient aux usagers

Si vous faites le choix d'une vignette temporaire, il devrait vous en couter 10 € pour 10 jours ou 20 € pour deux mois. Concernant la vignette annuelle, les choses se compliquent car le montant dont vous devrez vous acquitter va dépendre de trois critères : nature du carburant utilisé, puissance et date de mise en circulation du véhicule.

Un procédé qui devrait rapporter à l’État allemand 2.5 milliards d'euros par législature afin d'entretenir ses installations routières.

jeudi, juin 12 2014

Pour les pumis jardiniers, les plantes invasives à éviter.

There is as yet no quantitative estimate of the number of non-native invasive taxa in the aquatic and terrestrial environments of Europe. The EU funded DAISIE project aims to address this gap by bringing together European datasets via a network of international expertise to deliver the first pan-European inventory.

DAISIE.jpg

Une espèce invasive est une espèce exotique qui devient nuisible à la biodiversité autochtone. L'Europe a mis en place le programme DAISIE.

Les plantes envahissantes parviennent le plus souvent à s’installer dans des milieux déjà perturbés par les activités humaines, là où l’on a retourné la terre pour construire une route par exemple, cela crée des niches écologiques idéales pour ces espèces pionnières », note Guillaume Fried, ingénieur agronome expert des plantes invasives. « On ne connaît aucun cas d’espèce indigène totalement disparue à cause d’une plante invasive. Par contre, il y a des plantes déjà menacées pour de multiples raisons qui le sont encore plus à cause de plantes envahissantes », poursuit par ailleurs l’auteur du Guide des plantes invasives. Et qui introduit ces plantes ? Dans 40% des cas, ce sont des jardiniers... pour des raisons ornementales. Le plus souvent après les avoir achetées en jardinerie où aucune loi n’interdit leur vente ni n’impose d’étiquetage particulier. « Il faut se renseigner avant de planter », conseille Guillaume Fried.
Il a été identifié 100 espèces invasives exotiques dangereuses en Europe. Le site Web dédié aux espèces invasives permet de rechercher des informations sur les 8.996 espèces exotiques présentes en Europe, les 63 pays/régions dont des îles et 39 zones côtières. De plus pour les 100 espèces les plus dangereuses il y a des informations sur leur biologie, écologie, habitat, distribution géographique, les voies d’introduction, les tendances invasives, les impacts et les méthodes de prévention et de gestion.
Voilà donc la liste des plantes invasives à éviter :
Pour les plantes terrestres http://www.europe-aliens.org/specie...

http://www.europe-aliens.org/defaul...



Des plantes connues et vues régulièrement, ne sont pas à privilégier comme par exemple :

  • L’arbre à papillons (ou Buddleia de David) - L’alternative : Il peut être remplacé par le lilas de Perse
  • La Griffe de sorcière (Carpobrotus edulis) - L’alternative : Elle peut être remplacée par le gazon d’Espagne (Armeria maritima), ou par la Malcomie littorea
  • Le Rosier rugueux (Rosa rugosa) - une foultitude de variétés locales et/ou anciennes
  • La berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum). Elle peut, en plus, être dangereuse pour la santé - L’alternative : Elle peut être remplacée par de très nombreuses espèces : la marguerite commune (Leucanthemum vulgare), la valériane (Valeriana officinalis L.), la salicaire commune (Lythrum salicaria) ou l’Anthémis des teinturiers (Anthemis tinctoria).
  • L’Herbe de la pampa (Cortaderia selloana) - L’alternative : On peut la remplacer par une autre plante exotique mais non envahissante : l’Ampelodesmos mauritanica.
  • La renouée du Japon (Reynoutria japonica) - L’alternative : Cette plante de parterres peut être remplacée par des centaines d’autres. Pensez à l’Achilée millefeuille qui lui ressemble et est en prime l’amie des composteurs ou encore à la consoude dont le purin fortifie les cultures.
  • Les plantes d’aquarium : « Certaines personnes rejettent le contenu de leurs aquariums dans le milieu naturel, ce qui permet à certaines plantes de s’y développer. Certains plans d’eau en sont totalement recouverts, ce qui réduit le taux d’oxygène dans l’eau et donc nuit à la faune voire conduit parfois à l’eutrophisation du cours d’eau », avertit Guillaume Fried. Sont visées notamment les élodées et le Lagarosiphon mayor.

- page 1 de 4